mouzak_dz
18/05/2008, 10h50
Le deuxième opérateur de téléphonie fixe, Lacom compte renforcer sa présence en Algérie malgré les contre-performances qui ont émaillé son lancement. Le directeur général de Telecom Egypt, Akil Beshir a indiqué à l’agence de presse américaine Bloomberg que cette entreprise est en train d’élaborer son business plan pour décider combien elle investira en Algérie. Telecom Egypt est devenu l’unique actionnaire de Lacom après le retrait du holding Orascom Telecom de l’égyptien Naguib Sawiris. Dans un premier temps, le consortium avait envisagé le retrait ou la vente de cette filiale algérienne avant de se rétracter après qu’il eut reçu des assurances de la part du ministère algérien des télécommunications.
Les responsables de Lacom s’étaient notamment plaints de l’autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) accusée de favoriser l’opérateur historique, Algérie Telecom. Il aura fallu le déplacement de membres du gouvernement égyptien pour le règlement de ce conflit qui a altéré le semblant de compétitivité et de concurrence qui caractérisait le marché de la téléphonie fixe. Lacom semble cependant être revenue à de meilleurs sentiments et compte même investir davantage en Algérie. En réalité, les ambitions de Lacom vont au-delà du marché algérien. Cette entreprise déjà leader au Moyen-Orient souhaite s’étendre en Afrique du Nord et l’Algérie n’en est que la première étape. Egypt Telecom ne désespère pas de réussir en Algérie inspirée par les expériences d’autres entreprises du pays des Pharaons, en l’occurrence, Orascom Construction Industries, and El Sewedy Cables Holding Co. Le DG Telecom Egypt a révélé que Lacom compte conquérir des parts du marché algérien en offrant de nouveaux services à forte valeur ajoutée. Les experts en télécommunications avaient averti sur la difficulté de s’imposer dans le marché algérien où l’entreprise publique Algérie Télécoms (AT) domine à plus de 95%. Lacom espérait séduire les 700.000 demandeurs de lignes téléphoniques déçus de ne pas voir leurs requêtes aboutir auprès de AT. Les projets de cette société ont été cependant contrariés par le développement rapide de la téléphonie mobile et surtout de ce qu’on appelle communément la voix sur IP, c'est-à-dire les communications à travers l’internet.
D’ailleurs, le ministère des télécommunications hésite encore à autoriser le lancement de la téléphonie 3G afin de ne pas gêner davantage l’expansion de Lacom. Malgré ces aléas, Lacom persiste à rester en Algérie s’appuyant sur les prévisions de nombreux analystes qui prédisent un boom du secteur des télécommunications dans notre pays. Une étude irlandaise a indiqué récemment que les opérateurs de téléphonie en Algérie auront les revenus les plus considérables dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.
Source : http://www.lefinancierdz.info
Les responsables de Lacom s’étaient notamment plaints de l’autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) accusée de favoriser l’opérateur historique, Algérie Telecom. Il aura fallu le déplacement de membres du gouvernement égyptien pour le règlement de ce conflit qui a altéré le semblant de compétitivité et de concurrence qui caractérisait le marché de la téléphonie fixe. Lacom semble cependant être revenue à de meilleurs sentiments et compte même investir davantage en Algérie. En réalité, les ambitions de Lacom vont au-delà du marché algérien. Cette entreprise déjà leader au Moyen-Orient souhaite s’étendre en Afrique du Nord et l’Algérie n’en est que la première étape. Egypt Telecom ne désespère pas de réussir en Algérie inspirée par les expériences d’autres entreprises du pays des Pharaons, en l’occurrence, Orascom Construction Industries, and El Sewedy Cables Holding Co. Le DG Telecom Egypt a révélé que Lacom compte conquérir des parts du marché algérien en offrant de nouveaux services à forte valeur ajoutée. Les experts en télécommunications avaient averti sur la difficulté de s’imposer dans le marché algérien où l’entreprise publique Algérie Télécoms (AT) domine à plus de 95%. Lacom espérait séduire les 700.000 demandeurs de lignes téléphoniques déçus de ne pas voir leurs requêtes aboutir auprès de AT. Les projets de cette société ont été cependant contrariés par le développement rapide de la téléphonie mobile et surtout de ce qu’on appelle communément la voix sur IP, c'est-à-dire les communications à travers l’internet.
D’ailleurs, le ministère des télécommunications hésite encore à autoriser le lancement de la téléphonie 3G afin de ne pas gêner davantage l’expansion de Lacom. Malgré ces aléas, Lacom persiste à rester en Algérie s’appuyant sur les prévisions de nombreux analystes qui prédisent un boom du secteur des télécommunications dans notre pays. Une étude irlandaise a indiqué récemment que les opérateurs de téléphonie en Algérie auront les revenus les plus considérables dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.
Source : http://www.lefinancierdz.info