salimdz
24/09/2008, 07h15
syndicatLa centrale syndicale appelle à arrêter l’activité de l’entreprise Friedrich Ebert
http://www.elkhabar.com/images/key4press2/04-sidi-said.jpg
Le secrétaire général de la centrale syndicale, Abdelmadjid Sidi Said, a ouvert le feu sur l’entreprise Friedrich Ebert qu’il accuse « d’avoir outrepassé les taches et les prérogatives convenues au début de son activité en Algérie ».
Sidi Said a réitéré, en marge de l’atelier sur l’économie basée sur la connaissance organisé par le Cnes, plus d’une fois son appel aux autorités sur « la nécessité de revoir l’existence et de l’activité de cette société en Algérie », dans un appel implicite adressé au ministère de l’intérieur à lui retirer l’accréditation ou bien mettre des boulets à ses activités.
Sidi Said était, hier, anxieux à cause des conférences-débats organisées par l’entreprise allemande, depuis le début du mois de Ramadhan, sur des dossiers sociaux controversés tels que l’emploi, le chômage et le droit des travailleurs.
Dans la dernière conférence, les participants ainsi que les spécialistes ont démenti les chiffres officiels du ministère du travail concernant le taux du chômage en Algérie, ce qui a laissé Sidi Said dire « les étrangers n’ont pas le droit de porter des jugements sur l’Algérie avec la complicité des Algériens ».
Il a ajouté « on ne permet pas aux étrangers de prôner de fausses attitudes et des jugements préjudiciables à notre encontre », indiquant la volonté de la centrale syndicale « de stopper cette dérive »
source : http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/?idc=119
http://www.elkhabar.com/images/key4press2/04-sidi-said.jpg
Le secrétaire général de la centrale syndicale, Abdelmadjid Sidi Said, a ouvert le feu sur l’entreprise Friedrich Ebert qu’il accuse « d’avoir outrepassé les taches et les prérogatives convenues au début de son activité en Algérie ».
Sidi Said a réitéré, en marge de l’atelier sur l’économie basée sur la connaissance organisé par le Cnes, plus d’une fois son appel aux autorités sur « la nécessité de revoir l’existence et de l’activité de cette société en Algérie », dans un appel implicite adressé au ministère de l’intérieur à lui retirer l’accréditation ou bien mettre des boulets à ses activités.
Sidi Said était, hier, anxieux à cause des conférences-débats organisées par l’entreprise allemande, depuis le début du mois de Ramadhan, sur des dossiers sociaux controversés tels que l’emploi, le chômage et le droit des travailleurs.
Dans la dernière conférence, les participants ainsi que les spécialistes ont démenti les chiffres officiels du ministère du travail concernant le taux du chômage en Algérie, ce qui a laissé Sidi Said dire « les étrangers n’ont pas le droit de porter des jugements sur l’Algérie avec la complicité des Algériens ».
Il a ajouté « on ne permet pas aux étrangers de prôner de fausses attitudes et des jugements préjudiciables à notre encontre », indiquant la volonté de la centrale syndicale « de stopper cette dérive »
source : http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/?idc=119