Treize ans après le drame des sept moines de Tibhirine, un général retraité des services secrets français y revient : « Une bavure de l'armée algérienne (l'ANP) que les autorités françaises avaient décidé de taire, pour ne pas nuire aux relations entre leur pays et l'Algérie », dit-il témoigner.
Le sommet de la hiérarchie française est de suite alerté, c'est le branle-bas de combat. Son chef accuse l'Etat algérien de mensonge et proclame son accord pour la levée du secret-défense... Les médias sont mobilisés (...)-2009-08-30/ 14. Idees-debat

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