Le chômage est le premier facteur incitatif à l'émigration clandestine, indiquent les résultats préliminaires d'un sondage présenté jeudi à Oran (ouest de l'Algérie) au cours du colloque national consacré à ce phénomène, a rapporté l'agence de presse algérienne APS.

Sur 235 jeunes, 312 personnes sondées (dont 53 femmes) dans 26 communes de la wilaya (département) d'Oran estiment que le chômage constitue la principale cause de l'émigration clandestine.

En plus du chômage, les proportions les plus larges de l'échantillon questionné dont l'âge varie de 16 à plus de 35 ans, mettent également en cause "la pauvreté, la cherté de la vie, la perte de confiance en l'administration et la recherche d'une vie meilleure", selon des spécialistes.

La moitié des sondés ont affirmé être tentés par l'émigration clandestine estimant qu'on n'a aucune solution face aux problèmes susmentionnés, et les jeunes souhaitent surtout l'amélioration en matière d'emploi et de niveau de vie.