Colloque international sur l’assurance-qualité dans l’enseignement supérieur Des mesures pour attirer les compétences algériennes établies à l’étranger

Cliquer ici pour agrandir« L’assurance-qualité dans l’enseignement supérieur entre exigences et réalité”, est le thème retenu du colloque international qui a débuté ses travaux, hier, à Alger. Dans une allocution prononcée à cette occasion, le chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, a indiqué que la question de l’assurance-qualité dans l’enseignement supérieur a suscité un intérêt particulier ces dernières années à la faveur d’une prise de conscience du lien étroit qui existe entre la qualité de l’enseignement et la croissance économique. M. Belkhadem a également mis en exergue le rôle des ressources humaines au sein d’une mondialisation exigeant une maîtrise parfaite des technologies et des techniques scientifiques. Il faut savoir qu’aujourd’hui l’université algérienne se retrouve confronté à une double exigence, répondre à une demande sociale croissante en formation supérieure en accueillant à chaque rentrée universitaire des cohortes de plus en plus importantes. Garantir une formation de qualité, particulièrement dans un contexte économique de plus en plus mondialisé. Le chef de l’exécutif a par ailleurs, signalé que le gouvernement est en train de mettre en œuvre une politique afin d’attirer les compétences algériennes à l’étrangers. Il faut dire que la mondialisation a profondément transformé le fonctionnement de l’économie mondiale. Produire de nouveau savoirs et investir dans la formation d’une main-d’oeuvre hautement qualifiée comptent désormais parmi les principaux objectifs de tout pays qui souhaite assurer sa compétitivité dans ce marché mondialisé. Dans le même temps, l’explosion des nouvelles technologies de l’information et de la communication a permis à l’émergence de société du savoir ou les établissements jouent un rôle capital. Cependant, le développement du secteur de l’enseignement supérieur est donc devenu une priorité. Ainsi, cette rencontre scientifique de deux jours à laquelle prennent part des acteurs de la formation supérieure et d’experts algériens et étrangers, représentants de la BM, Unesco, et l’EU..etc devrait permettre, selon ses organisateurs, de concevoir une feuille de route pour la mise en oeuvre d’un modèle d’assurance-qualité, en mesure d’”améliorer l’efficacité et la performance du système d’enseignement supérieur”. Ce colloque à pour finalité de faire bénéficier les établissements universitaires Algériens de l’expérience internationale en matière d’assurance qualité. D’identifier, d’articuler et de dérouler des différents processus de l’assurance qualité. De définir et de mettre en place les indicateurs d’assurance qualité de créer les conditions de la veille en assurance qualité. Il est à signaler qu’a l’issue de ce colloque, des groupes de travail se chargeront de la mise en œuvre des recommandations des ateliers. Le rapport de synthèse servira à l’accompagnement de la mise en œuvre de la réforme de l’enseignement supérieur, notamment au plan de l’évaluation, de la gouvernance et de l’insertion professionnelle des diplômés. L’Algérie doit prendre conscience la croissance du secteur qui n’épargne aucun pays, et qui oblige a la fois d’améliorer la qualité de l’enseignement et la gestion des ressources humaines qui est la base du développement. Assurer une compétitivité dans un marché mondialisé demeure plus que nécessaire, on appliquant bien évidement une bonne volonté politique tangible qui portera ces fruits aux futur, et qui classera notre pays dans l’échelle des pays émergents, car, en troisième millénaire la devise du développement est la maîtrise de la technologique, et cette dernière vienne qu’on assureront une assurance-qualité dans l’enseignement supérieur.

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