Après Microsoft dont on dénonçait les abus et le monopole voila quelques années.........

Voila que Google fait mieux, en parvenant a asseoir ces dernières années(précisément a partir de 2004) un pouvoir (monstrueux) et un monopole (

sans égale ) dans un monde de plus en plus défini et dépendant des nouvelles technologies de l'information NTIC.....

et leur dernier "ajustement" sur leur moteur de recherche fait très peur.....a beaucoup de monde..........

jugez en a travers ces deux articles.....

+_+ – Comment Google+ énerve les geeks en tuant l’outil de recherche « + »



Le réseau social Google+ a engrangé quelque 40 millions d'utilisateurs depuis son lancement, en juin dernier. Pour permettre à ses équipes de se concentrer sur cette plateforme, Google a silencieusement mis en sommeil une partie de ses autres outils ces dernières semaines – les fonctions sociales d'iGoogle et de Google Reader, ses Labs, Buzz, Jaiku et Code Search, rappelle le magazine Wired.
Mais la marque a également modifié son service de base : son moteur de recherche, sans rien en dire, pour donner une plus grande visibilité au réseau Google+. C'est un détail, mais cela énerve beaucoup les spécialistes du code, les journalistes et tous ceux qui sont habitués à fouiller les recoins d'Internet pour y trouver des informations extrêmement précises et mal référencées.
Le signe "+", tapé devant un mot-clé, permettait jusque récemment de forcer Google à faire remonter prioritairement les résultats liés à ce mot lors d'une recherche. Si vous tapiez les mots "outil Google+geek", le moteur de recherche se concentrait ainsi sur ce dernier mot. L'outil était pratique, il permettait d'affiner une recherche à l'infini depuis 1997, rappelle Wired. Tous ses concurrents l'avaient intégré depuis.
"Il semble évident que [Google] prépare ainsi les recherches de profils Google+, estime Wired. Quand Google+ s'est lancé, plutôt que d'adopter la syntaxe de Twitter en @réponse, ils ont forgé leur propre façon de mentionner une personne : ajouter un plus devant son nom", plutôt qu'une arobase. La précédente utilisation du signe + devenait alors gênante.
Fallait-il "protéger une convention vieille de douze ans et chérie des spécialistes, ou amener la recherche de profils de Google+ aux masses ?" demande Wired, concluant que la convention n'avait aucune chance de survie.
Cet épisode fait suite à une précédente modification par Google de ses codes de recherche, en janvier 2009. A l'époque, Google avait commencé à ignorer complètement certains termes inscrits par l'utilisateur. Cela permettait des recherches plus efficaces pour le grand public – le moteur "devinant" ce qu'ils désiraient trouver et les y aidant. Mais les spécialistes se voyaient privés d'une part de contrôle.
Il doivent désormais encadrer systématiquement leurs mots-clés par des guillemets, pour forcer le moteur à la précision. L'opération n'est pas mortelle, d'autant que des outils existent pour la contourner, mais elle est contraignante. Elle provoque aussi quotidiennement chez le geek moyen un léger sentiment d'exclusion, lui rappelant que les technologies à succès passent d'un public de spécialiste aux masses, et que ceux qui ont aidé à la construire en seront dessaisis avec le temps.


source

et

Quand Google change son moteur de recherche, les travailleurs du net tremblent


La compagnie américaine vient d’annoncer une évolution de son moteur de recherche, qui devrait chambouler plus d’un tiers des résultats affichés. Derrière les améliorations annoncées pour l’utilisateur, cette mise à jour a surtout un énorme impact sur l'économie du web et ses emplois.
On imagine mal le nombre d’entreprises dépendantes de Google. En Europe, c’est le moteur de recherche utilisé par 90 % des internautes. Et des centaines d’entreprises vivent directement de l’audience de leur site. Et incidemment, ce sont des dizaines de milliers d’emplois qui dépendent, plus ou moins directement, des modifications de l’algorithme de Google. Le modèle économique est risqué mais subi. On sait que le moteur de recherche évolue environ une fois par an, et que personne n’a accès à l’algorithme de Google, ce qui permettrait de parfaitement optimiser son site. Aucun outil de simulation ou d’aide pour se préparer n’est fourni. Pour les spécialistes de Numerama, qui n’hésitent pas à taxer Google d’irresponsable, « Jamais personne dans l'Histoire n'a jamais eu autant d'influence ».
"43 postes supprimés"
Pour s’en convaincre, il suffit de voir l’impact de la dernière mise à jour de Google, nommée Panda, qui pourtant était trois fois moins importante que celle qui s’annonce. De nombreux sites en Angleterre et aux Etats-Unis ont perdu plus de 90 % de leur audience et ont dû déposer le bilan. En France, le comparateur de prix Twenga a été l’un des sites les plus durement touché. Il a perdu 60 % de ses visiteurs entre juin et septembre. Dans une interview au Journal du Net, son PDG explique que« Panda nous a justement poussé à supprimer 43 postes sur 130 ».
Google favoriserait... Google
La toute puissance de ce moteur de recherche oblige les entreprises à se plier à ses règles. Mais le problème est que Google n’est pas forcément neutre. L’entreprise est notamment accusée d’avoir fait chuter tous les comparateurs de prix de ses résultats de recherches, alors que justement l’entreprise lançait le sien, Google Shopping, dont l’audience en Angleterre a augmenté de 70 % en quelque mois, et qui vaut à Google un procès pour abus de position dominante auprès de la Commission Européenne.
Les contenus les plus récents privilégiés
La prochaine évolution de Google devrait chambouler 35 % des résultats de requêtes effectuées sur le moteur de recherche. Difficile de se rendre concrètement compte de ce qui va bouger. On ne peut que se reporter aux annonces des développeurs de Google. Le principal changement sera l’importance de la date. Prenons un exemple. Si on tape dans le moteur de recherche aujourd’hui : « Elections législatives Amiens », la majorité des résultats donnés concernent 2007. Après la mise à jour, les pages traitant de 2012 seront automatiquement mises en avant. De même, les pages les plus régulièrement mises à jours seront promues. On peut au moins prévoir que, par exemple, les sites à contenu encyclopédique vont être pénalisés, de même que l’accès aux archives. On attend aussi de voir comment, avec ses prochaines mise-à-jour, le moteur de recherche va tenter sournoisement de s’en prendre à Facebook, que son réseau social Google + essaye de concurrencer frontalement.

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