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Discussion: Acer Aspire S5 : le plus véloce des ultrabooks !

  1. #1
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    Par défaut Acer Aspire S5 : le plus véloce des ultrabooks !

    Acer Aspire S5 : le plus véloce des ultrabooks


    Après l'Aspire S3, premier ultrabook du marché, Acer profite de l'arrivée des processeurs Ivy Bridge d'Intel pour renouveler sa gamme. Quelques jours seulement après Asus et son UX31A, voici donc annoncé l'Aspire S5. Un ultrabook qui n'a finalement pas grand-chose à voir avec le S3 et qui cache en son sein quelques originalités, comme un port Thunderbolt et un RAID 0 de deux SSD !

    Présentation retour au sommaire

    Acer Aspire S5
    Caractéristiques techniques
    Réf. exacte Aspire S5-391-73514G25akk
    Ecran - Définition 13,3 pouces
    1 366 x 768 pixels
    Processeur Intel Core i7-3517U
    (1,9 à 3,0 GHz)
    Nombre de cœurs 2 (4 avec HyperThreading)
    Mémoire vive 4 Go DDR3 1 333 MHz
    Carte graphique Intel HD 4000
    Stockage 2x SSD LiteOn 128 Go
    (RAID 0)
    Lecteur optique Non
    Wi-Fi 802.11 b/g/n (AR5BWB222)
    Bluetooth 4.0+HS
    Lecteur de cartes SD, SDHC, SDXC, MMC
    Connectique PC 2x USB 3.0, 1x Thunderbolt
    Connectique A/V HDMI 1.4, VGA (via adaptateur), casque/micro
    Webcam 1,3 mégapixel
    Clavier 87 touches chiclet sans pavé numérique
    Touchpad 98 x 66 mm cliquable multipoint
    OS Windows 7 Home Premium 64 bits
    Garantie 1 an
    Batterie 4 cellules 36 Wh
    Dimensions 324 x 227 x 15 (11) mm
    Poids 1,19 Kg
    Mais avant de rentrer dans les détails techniques de ce nouvel ultrabook, petit tour du propriétaire. L'Aspire S5 est, comme son aîné le S3, un modèle doté d'un châssis de 13,3 pouces. Et alors que ce dernier affichait 1,32 Kg sur la balance, le S5 ne pèse que 1,19 Kg. C'est d'autant plus remarquable que dans le même temps, l'ultrabook prend près d'un centimètre de profondeur, sa largeur restant inchangée.

    L'origine de cette cure d'amaigrissement ? L'utilisation encore plus poussée de l'alliage de magnésium et d'aluminium que l'on trouvait déjà sur le S3. Et alors que l'écran était protégé par de l'aluminium sur le premier ultrabook d'Acer, le constructeur a choisi de généraliser l'alliage à l'ensemble de son châssis. Il n'y a que les pourtours de l'écran qui échappent à la règle, puisqu'ils sont recouverts... de plastique.

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    Si les bénéfices sont évidents du côté du poids, l'impression laissée par l'Aspire S5 est forcément loin, très loin de ce que dégage un MacBook Air, ou même un ZenBook d'Asus. Les charnières, par exemple, sont trop lâches et occasionnent d'importantes vibrations au niveau de l'écran lorsque vous orientez ce dernier. La qualité de finition n'est pas non plus au niveau des meilleurs modèles : sans être déplorable, elle ne se démarque pas vraiment d'un portable plus traditionnel.

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    Dans l'imaginaire collectif, les notions de design et d'esthétisme sont fortement liées à l'appellation ultrabook et les consommateurs, et a fortiori les journalistes que nous sommes, attendent beaucoup des différents modèles dans ce domaine. Avec l'Aspire S5, on ne peut pas dire que l'on soit en présence d'un produit qui remporte tous les suffrages en matière d'élégance. D'autant que les matériaux choisis sont particulièrement sensibles aux traces de doigts... Et l'on passe sur le transformateur, bien trop imposant pour un portable de cette taille.

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    En revanche, cet ultrabook a pour lui une finesse remarquable : 15 mm. C'est à la fois l'épaisseur du S3 en son point le plus étroit, mais aussi la mesure maximale que l'on trouve sur le S5. Autant dire qu'Acer a fait des efforts au niveau de la finesse de son châssis. Comment est-il parvenu à ce résultat ? En usant d'un artifice astucieux : le constructeur a dissimulé les ports de son ultrabook dans une trappe qui se déploie au besoin. Une idée qui semble à première vue séduisante et a minima bien pensée. Mais à l'usage, ce Magic Flip nous laisse plus perplexes. D'une part parce que le mécanisme qui déploie cette trappe ne nous inspire absolument pas confiance, et le vilain bruit qu'il occasionne n'amène qu'une seule question : combien de temps cela va tenir ?

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    D'autre part, il est déjà pénible de ne disposer de ports USB qu'à l'arrière d'un portable, car cela oblige souvent à des contorsions souvent inappropriées dans des lieux comme un avion ou un train. Alors quand en plus il faut déployer une trappe qui fait un bruit d'une grosse mouche agonisante (merci Aurélien pour l'analogie)... Enfin, pourquoi avoir positionné le bouton Magic Flip à l'endroit où une grande majorité de constructeurs positionne le bouton de mise sous tension ?

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    D'autant qu'une nouvelle fois, il faut chercher ce dernier, que le constructeur a déporté sur la gauche de son ultrabook. L'idée n'est pas absurde et cette trappe a pour avantage de surélever légèrement l'arrière du portable, offrant un petit gain au niveau de la frappe, ce qui n'est pas négligeable. Et Acer a plutôt bien pensé les choses : la trappe se referme lorsque l'ultrabook se met en veille et s'ouvre pour offrir une évacuation d'air plus importante en cas de chauffe (avec un petit message sous Windows en prime). Mais le petit mécanisme mis en œuvre pour ouvrir cette trappe, trop lent, trop bruyant ne nous semble pas adapté.

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    Terminons par un mot sur l'écran qui équipe cet ultrabook. Acer a une nouvelle fois opté pour une dalle brillante de type TN, qui est de fait particulièrement apte à servir de miroir si l'envie vous prenait de vous refaire une beauté. Mais le plus gênant est probablement la qualité de cette dalle : avant calibration, la colorimétrie est tout simplement exécrable (Delta E moyen de 13,2 !), et le point noir trop élevé (1,36 cd/m²). La calibration ajuste les couleurs (Delta E moyen à 1,1), mais l'écran perd en luminosité (on passe de 239 à 185 cd/m²) alors que le point noir reste trop délavé (1,22 cd/m²). Résultat : un contraste très faible, de seulement 152:1. Écran brillant et faible contraste : la pire situation pour un portable pourtant amené à être utilisé dans des conditions de lumière pas toujours évidentes.

    Sachez enfin que la définition de cet écran reste cantonné aux sempiternels 1 366 x 768 pixels, alors qu'un UX31A d'Asus affiche désormais en Full HD sur un châssis de la même taille. De ce point de vue, Acer, comme d'autres, a franchement un train de retard...

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    Configuration matérielle retour au sommaire

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    Côté esthétique, ce n'est donc pas franchement ça. Qu'en est-il du point de vue matériel. Ne tournons pas autour du pot, c'est tout le contraire ! Car si Acer a visiblement fait quelques économies sur le choix des matériaux, il a en revanche mis le paquet sur le hardware. A commencer par le processeur, le même que celui dont dispose le tout récent UX31A d'Asus. Un Intel Core i7-3517U cadencé à 1,9 GHz, voire à 3 GHz dans le cas où un seul de ses deux cœurs physiques serait sollicité de façon intensive. Un CPU de génération Ivy Bridge, gravé en 22 nm donc, et qui dispose d'une enveloppe thermique réduite de 17 W. Doté de 4 Mo de Smart Cache, il contient en son sein le HD 4000, qui sera seul en charge de l'affichage sur cet ultrabook. Pas de surprise au niveau de la fréquence de cette partie graphique : elle oscille entre 350 MHz et 1 150 MHz, selon l'usage que vous en faites.

    Pour accompagner ce composant, Acer a prévu 4 Go de mémoire vive de type DDR3 cadencés à « seulement » 1 333 MHz. Il est dommage qu'Acer n'ait pas profité de la compatibilité de la plateforme Chief River avec les modules fonctionnant à 1 600 MHz, comme l'a d'ailleurs fait Asus sur son dernier ultrabook. En revanche, le constructeur se rattrape de belle manière sur le stockage, puisque ce dernier se compose d'un SSD de 256 Go. Un SSD ? Pas tout à fait, puisqu'il s'agit en fait de 2 LiteOn (CMT-128L3M) de 128 Go configurés en RAID 0. Faire un tel choix pour une unité destinée à accueillir le système paraîtra sans doute très curieux pour nombre d'entre vous, d'autant d'une part que nous n'avons aucun recul par rapport aux SSD LiteOn, et que d'autre part Intel n'a toujours pas inclus la gestion du TRIM pour les SSD configurés en RAID 0 (même si cela est prévu dans les très prochains Rapid Storage 11.5).

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    Un choix curieux donc, mais qui a l'avantage d'offrir à l'ultrabook d'Acer des performances inédites. Windows 7 se lance en à peine 15 secondes (soit un peu plus vite qu'un Fujitsu U772, qui démarre en 19 secondes avec un Crucial m4), et la réactivité à l'usage est tout simplement remarquable. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Si les RST 11.5 arrivent rapidement et si vous faites régulièrement une sauvegarde de vos fichiers, voire de votre système, sans doute.

    Concernant la connectique disponible sur cet Aspire S5, parlons tout d'abord du lecteur de cartes mémoire placé sur la gauche de l'appareil, et de la prise micro-casque que l'on trouve à l'opposé : ce sont les deux éléments les plus accessibles. Le reste de la connectique est entièrement disposée à l'arrière, dans la fameuse trappe que nous détaillions plus haut. Une fois déployée, elle découvre deux ports USB 3.0 (dont les connecteurs ne sont pas droits...), un port HDMI plein format et... une entrée Thunderbolt ! Acer est en effet le premier constructeur à introduire la technologie d'Intel dans un ultrabook. Une technologie déjà à l'œuvre depuis août dernier sur le MacBook Air d'Apple.

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    L'intérêt de Thunderbolt ? La possibilité de disposer d'une connectique ultrarapide, capable d'un débit symétrique de 10 Gb/s. Elle gère également une alimentation de 10 watts qui lui permet de chaîner jusqu'à 8 périphériques. Une belle promesse dans l'absolu, mais dans la pratique, il n'y a pour l'instant que très peu de périphériques qui utilisent cette technologie. Nous nous sommes to^^^^ois procuré un Little Big Disk de LaCie, équipé de deux SSD Intel 330 Series. Le moins que l'on puisse dire, c'est que nos essais ne se sont pas révélés très concluants.

    D'une part parce que ce périphérique ne gère pour l'instant pas le branchement à chaud sous Windows : lorsque nous avons connecté le Little Big Disk alors que Windows était en fonctionnement, le périphérique n'était pas reconnu et si nous avions la mauvaise idée de déconnecter la prise Thunderbolt, cela se terminait inévitablement par un bel écran bleu... Ce comportement est connu par LaCie, puisqu'il précise que leur produit ne permet pas encore le hotplug. En branchant le Thunderbolt avant le lancement de Windows, le Little Big Disk a réagi différemment : un seul des deux SSD est visible. Pourquoi ? Parce que ce périphérique est prévu pour fonctionner en RAID 1... Pour effectuer des tests de performances de la connectique Thunderbolt, nous avons tenté de faire fonctionner le Little Big Disk en RAID 0. Sans succès et ce, malgré nos nombreux essais et la mise à jour du BIOS du S5 qui se fait, au passage, directement depuis Windows.

    D'après Acer, le problème vient du produit LaCie : les mêmes tests menés avec un G-RAID Thunderbolt de G-Technology furent très concluants selon le constructeur. Sans doute. Mais pour nos tests de performance, il faudra repasser... Dommage. Mais en tout état de cause, la technologie semble encore bien jeune sous Windows.

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    Pour en finir avec la connectique, notez la présence d'un adaptateur HDMI vers VGA dont l'utilité nous semble moins essentielle que ne l'aurait été un adaptateur proposant une prise Ethernet.

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    Le reste de l'équipement est composé d'une puce offrant la compatibilité avec le Wi-Fi 802.11n et le Bluetooth 4.0, d'une webcam 1,3 mégapixel dont on parvient à tirer une image potable après quelques réglages, et d'une paire d'enceintes placée sur les bords de l'ultrabook. Ces dernières utilisent le support sur lequel est placé l'ultrabook pour créer une résonance et un semblant de profondeur. Mais le son produit reste médiocre, les voix sont nasillardes et les basses inexistantes. Un son moyen, même pour un ultrabook.

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    La batterie dont est équipé l'Aspire S5 est placée à l'avant, ce qui confère à l'ultrabook un certain équilibre, notamment lorsqu'on ouvre l'écran. En revanche, sa capacité est faible : les 3 cellules ne proposent que 36 Wh. Comparés aux 50 Wh de l'Asus UX31A, c'est peu. Sachez to^^^^ois qu'il est relativement simple d'accéder à cette batterie, et les plus bricoleurs pourront certainement la remplacer. Pour le reste des composants, ce sera nettement plus compliqué : nous ne sommes pas parvenus à accéder à la mémoire ou même aux SSD.

    Enfin, notons la présence d'une souris sans-fil Bluetooth livrée avec cet ultrabook. Une gentille attention de la part d'Acer, mais faire du bundle pour faire du bundle, ce n'est pas forcément une bonne idée. Car pourquoi une souris pour un ultrabook, d'autant plus que le modèle proposé n'est pas des plus discrets ? Au mieux, personne ne l'utilise, au pire, Acer envoie un message négatif à propos de la confiance qu'il met dans son touchpad... Une housse, comme celle que l'on trouve sur le ZenBook, eut probablement été une meilleure idée.

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    A l'usage, ergonomie retour au sommaire

    Que donne l'Aspire S5 après quelques heures d'utilisation ? Evoquons tout d'abord le touchpad : Acer a revu sa copie depuis le S3 et propose un dispositif tout aussi haut, mais significativement plus large, d'un bon centimètre. Ça peut paraitre insignifiant, mais c'est en fait beaucoup, même si les dimensions de ce touchpad restent inférieures à ce que l'on trouve chez Asus ou Apple. De même, Acer a corrigé l'un des griefs que nous formulions contre le S3 à sa sortie : la trop grande proximité entre le haut du touchpad et le bas du clavier. Le centimètre ajouté par Acer sur son nouvel ultrabook en profondeur a probablement eu pour effet d'augmenter un peu cet espace, corrigeant le problème que nous pointions du doigt.

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    La glisse demeure bonne, mais les nombreuses possibilités offertes par les pilotes Smart-Pad d'Elantech restent plutôt bien exploitées, notamment au niveau de la gestion du multipoint. Le défilement à deux doigts fonctionne bien, et seul le zoom nous parait perfectible. La faute à un dispositif que nous aurions aimé un poil plus réactif.

    Qu'en est-il du clavier ? Le bilan est plutôt mitigé. La frappe est agréable et rapide, et le tout se fait dans un silence appréciable. En revanche, le pavé directionnel ridiculement petit et la touche Entrée est un peu trop étroite à notre goût, tout comme la touche Tabulation. C'est d'autant plus regrettable qu'Acer dispose d'une place conséquente sur les côtés de son clavier. Enfin, comme sur le S3, il manque le rétroéclairage que l'on trouve pourtant sur d'autres ultrabooks.

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    Terminons par la suite logicielle dont dispose cet Aspire S3 : il est équipé de l'interface multimédia Clear.fi d'Acer, ainsi que de son « Video Conference Manager », ou VCM. Ce dispositif est censé améliorer la vidéoconférence sur la messagerie instantanée en supprimant les bruits environnants, notamment. Ce logiciel est compatible avec Windows Live Messenger, AOL Instant Messenger et Skype. Le VCM d'Acer permet également le partage de photos, de documents, ainsi que le partage d'écran. Rien de très révolutionnaire en somme.

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    Le S5 est également pourvu des Acer Backup Manager et Acer eRecovery Manager, conçus pour vous permettre de sauvegarder et de restaurer vos données ou votre système entier, alors que le constructeur suit la tendance des interfaces de lectures améliorées avec son newsXpresso.

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    Acer suit les recommandations d'Intel en terme de disponibilité et de réactivité en utilisant trois technologies découvertes sur le S3 :

    • l'Instant On, qui permet à l'Aspire S5 de sortir de veille en 1,8 seconde ;
    • l'Instant Connect, qui accélère l'accroche à des bornes Wi-Fi déjà connues du S5. Nous avons mesuré une connexion en 5,2 secondes, ce qui est satisfaisant, mais en deçà de ce qu'annonce Acer (2,5 secondes) ;
    • l'Instant Update enfin, qui ramasse vos messages Outlook ou actualise de manière optimisée les 5 sites les plus visités par Internet Explorer, afin de vous proposer ces contenus dès l'ouverture de l'écran de l'ultrabook.


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    Enfin, Acer introduit le Theft Shield sur son nouvel ultrabook. Le principe : en déclarant le vol de votre ultrabook, ce dernier est rendu inopérant dès sa connexion à Internet. Il existe également une application, disponible sous Android, qui permet de lier votre smartphone à l'ultrabook. Ce dernier génère un réseau Wi-Fi ad-hoc auquel le smartphone doit se connecter. Qu'est ce que fait ce logiciel une fois cette association effectuée ? D'après ce qu'on peut deviner de la description de la fiche de l'application, si le smartphone s'éloigne de l'ultrabook connecté à un réseau publique, celui-ci se met en protection, c'est à dire ferme la session en court. Malheureusement, nous ne sommes jamais parvenu à déclencher quelque réaction que ce soit de la part de ce logiciel.

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    Tests synthétiques retour au sommaire

    Nous avons comparé les performances de cet Aspire S5 à celles d'autres ultrabooks qui évoluent dans le même segment. Notez que nous avons testé le portable d'Apple sous Windows 7, grâce à une partition BootCamp dédiée.

    ScienceMark 2 - Primordia

    Cet utilitaire exécute une série de calculs afin de déterminer la rapidité d'un processeur. La spécificité du test Primordia, à savoir un fonctionnement monothreadé, va en toute logique privilégier les CPU avec la fréquence de fonctionnement la plus haute.

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    Avec des pics (en Turbo) à 3 Ghz, le Core i7-3517U de l'Aspire S5 est le processeur le plus véloce de ce comparatif, avec celui de l'UX31A d'Asus. Et cela se transcrit sur ce graphique, qui montre une légère avance d'un peu moins de 7% par rapport au Core i7-2677M du MacBook Air de génération Sandy Bridge.

    Cinebench 11.5

    Grand classique des benchmarks, Cinebench est basé sur le moteur de rendu 3D de l'application professionnelle Cinema 4D de Maxon. Là c'est tout le contraire de Primordia : le programme est entièrement multithreadé et privilégie donc le nombre de cœurs.

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    Sur ce test également, le Core i7 du dernier ultrabook d'Acer est en tête, bénéficiant probablement des effets bénéfiques de l'amélioration de l'architecture d'Intel lors du passage de Sandy Bridge à Ivy Bridge. L'écart est en effet assez conséquent avec le Core i7-2677M, alors que la fréquence de base des deux processeurs ne diffère que de 100 MHz.

    PC Mark Vantage – Memory Test

    L'application réalise une batterie de tests calqués sur des scénarios types, dans le but de mettre la mémoire à rude épreuve (manipulations sur des images HD, édition et encodage de vidéos principalement).

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    Étonnant score de l'Acer S5, qui

    Aida64 : Temps d'accès au disque

    L'utilitaire Aida32 permet, en autres choses, d'effectuer plusieurs mesures sur les disques durs de nos machines. C'est ici le temps d'accès aléatoire en lecture qui nous intéresse, car il reflète en partie les performances d'une unité de stockage.

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    Alors que le S3 affichait le pire score de ce comparatif, le S5 propose quant à lui les meilleurs résultats. Les SSD LiteOn semble plutôt rapides, du moins en termes d'accès aléatoire en lecture.

    Crystal Disk Mark

    Qu'en est-il au niveau des débits ? Pour le savoir, nous utilisons le logiciel Crystal Disk Mark, qui a l'avantage de travailler sur des données incompressibles. Nous effectuons trois tests différents : la lecture et l'écriture séquentielles d'un fichier de 1 Go, la lecture et l'écriture aléatoire de fichiers de 4 Ko, et le même test, mais réalisé cette fois sur une utilisation parallèle (32 requêtes simultanées). Notez que ce protocole est tout récent et nous ne disposons, à titre de comparaison, que les résultats de l'Asus UX31A.

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    Bluffant. Voilà ce dont est capable un RAID 0 de SSD en SATA 6 Gbps ! Le SanDisk U100 du ZenBook Prime est pourtant loin d'être le plus mauvais du marché, mais comparé à ce que propose l'Aspire S5, il parait bien faible. Pas étonnant que dans la pratique, nous trouvions le S5 particulièrement réactif et véloce.

    PC Mark 7 - Test complet

    On ne présente plus PCMark, un programme qui va solliciter tout ou parti des composants de votre machine afin d'en connaître les performances. Ici, nous avons sélectionné l'ensemble des tests que propose le logiciel de Futuremark. Une fois encore, nous introduisons pour la première fois ce test dans notre protocole, et seul le UX31A d'Asus est comparé à l'Acer S5.

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    Et ce duel tourne largement à la faveur de ce dernier, qui réalise un score total près de 25% supérieur à celui du ZenBook. Merci au RAID 0 de SSD, mais aussi aux performances mémoire.

    3D Mark Vantage – GPU Test

    Le logiciel de Futuremark va mesurer la puissance de calcul des cartes graphiques, en traitant plusieurs extraits de jeux vidéo.

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    Pas de surprise ici : le HD 4000 du S5 et de l'UX31A sont identiques, et ça se transcris dans ce graphique. La différence est importante avec le HD 3000 des processeurs Sandy Bridge, mais elle est également très conséquente avec des puces discrètes comme le HD 7550M ou, a fortiori, le GeForce GT 640M de NVIDIA.

    3DMark 11

    En plus du vieillissant 3DMark Vantage, nous introduisons désormais le plus récent 3DMark 11, qui ne sépare plus le test CPU du test GPU. Encore une fois, nous n'aurons le droit ici qu'à un duel.

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    Comme prévu, les scores sont tout à fait proches entre les deux machines, le S5 se positionnant to^^^^ois légèrement devant son concurrent de chez Asus.

    Tests pratiques retour au sommaire

    Winrar v4.2 – Compression de fichiers

    Pour vérifier la puissance d'une machine, rien de tel qu'une compression de fichiers avec le logiciel Winrar, en version 4.2. C'est un dossier de 248 Mo de fichiers divers qui nous a servi durant ce test. Ici, nous faisons essentiellement travailler le processeur, mais les performances de stockage et la quantité de bande passante mémoire jouent bien sûr également.

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    On remarque bien ici l'apport du RAID 0 de SSD : alors que le UX31A et le S5 sont équipés du même processeur, l'ultrabook d'Acer réalise un score bien plus impressionnant que celui d'Asus. Par rapport au MacBook Air d'ancienne génération, le S5 compresse nos données en deux fois moins de temps...

    MediaCoder 2011 R11-5235 – Encodage vidéo

    Autre test laborieux pour une configuration : l'encodage vidéo. Nous avons lancé cette opération depuis une vidéo AVI (XViD) en 624 x 352 pixels de 175 Mo, afin de l'encoder en MP4 (codec H.264) avec un débit de 1 000 Kbps.

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    Sur une compression vidéo, qui n'engage pas les mêmes ressources au niveau du stockage que la compression Winrar, les scores de nos deux ultrabooks vedettes, le S5 et l'UX31A, sont identiques à la seconde près. C'est tout à fait logique.

    Call Of Duty 4 – en 1366x768x32

    Certes les ultrabooks ne sont pas des machines conçues pour jouer. Mais s'il vous prenait l'envie de les utiliser dans ce sens, voici de quoi nos quatre modèles en test sont capables sur un jeu assez peu gourmand en ressources graphiques comme Call of Duty 4, ici affiché sur 1336 x 768 pixels.

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    Très peu de différence entre le UX31A d'Asus et l'Aspire S5, ce qui ne nous surprend guère. En revanche, nous nous attendions à mieux par rapport à la génération HD 3000.

    HWMonitor - Températures

    Après un long moment d'inactivité, nous lançons l'utilitaire HWMonitor pour connaître la température des cœurs. Nous effectuons la moyenne des températures minimum relevées sur les différents cœurs. Puis nous lançons une session de Prime95 sur tous les cœurs dont disposent nos machines. Nous relevons les températures une fois ces dernières stabilisées.

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    Au repos, le S5 est l'ultrabook qui affiche la température la plus basse pour son processeur. Et en charge, le S5 parvient à contenir l'échauffement du Core i7 qui l'équipe : ce dernier reste 6°C moins chaud que son homologue dans l'UX31A d'Asus. L'explication ? Un système de ventilation nettement plus bruyant sur le S5 que sur l'ultrabook d'Asus.

    Nuisances sonores

    Pour le démontrer, nous avons relevé les nuisances sonores engendrées par les ultrabooks au cours d'une session de 3DMark 11. La pièce dans laquelle nous avons effectué nos mesures a été mesurée à 34,0 dB(A), valeur qui n'a d'ailleurs pas évolué lorsque nos deux ultrabooks étaient au repos : ils sont tous les deux tout à fait silencieux.

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    En charge en revanche, nos soupçons sont vérifiés : le S5 est son ventilateur font nettement plus de bruit que l'ultrabook d'Asus. Un choix qui peut se comprendre en matière de pérennité de l'équipement, mais que n'apprécieront sans doute pas les utilisateurs du S5 qui lui demanderont plus que du surf ou de la simple bureautique.

    Consommation

    Pour mesurer la consommation minimum, nous utilisons un wattmètre, sur lequel nous branchons chaque machine sans batterie ou avec une batterie complètement chargée lorsqu'il est impossible de l'enlever, afin de ne pas fausser les mesures (la recharge de la batterie consomme nécessairement). Le circuit Wi-Fi est désactivé et la luminosité d'écran est placée à 200 cd/M². Les configurations sont en mode d'économie d'énergie selon les critères de Windows. Nous laissons la mesure se stabiliser avant de relever la consommation. Nous plaçons ensuite les machines en mode performances élevées, luminosité toujours à 200 cm/m². Nous lançons alors une session de 3DMark 11 puis mesurons la consommation après stabilisation du wattmètre.

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    L'Aspire S3 était déjà un modèle en matière de consommation au repos : le S5 fait encore mieux et distance assez largement l'ultrabook d'Asus. En charge en revanche, les deux modèles sont quasiment à égalité, même si l'UX31A conserve une légère avance.

    Autonomie

    Pour ce test, nous avons utilisé une application maison qui se veut représentative d'une utilisation nomade classique. Nous réglons les machines sur le profil le plus économe en énergie. Afin de mettre toutes les configurations sur un pied d'égalité, la luminosité d'écran est réglée dans tous les cas sur 200 cd/m² et le Wi-Fi est activé. Encore une fois, notre protocole ayant évolué (pour donner aux écrans la même luminosité), seuls deux ultrabooks apparaissent ici.

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    Malgré sa consommation au repos plus intéressante que celle de l'UX31A, l'Aspire S5 est par trop handicapé par la capacité de sa batterie (36 Wh contre 50 Wh pour le ZenBook Prime). Au final, l'ultrabook d'Acer tient un peu plus de quatre heures, ce qui nous semble un peu juste pour un ultrabook.

    Notre avis retour au sommaire

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    Mitigés. Voilà ce que nous sommes à la fin de ce test, tant les impressions laissées par cet Aspire S5 sont contradictoires. Tout d'abord, la qualité de finition, le choix des matériaux voire la fabrication n'est clairement pas au niveau d'un Asus UX31A, et encore moins d'un MacBook Air. L'écran est parmi les pires que nous ayons testés et Acer aurait gagné à fournir une housse, un clavier rétroéclairé et un transformateur plus petit plutôt que la souris livrée avec son ultrabook.

    D'un autre côté, Acer est parvenu à amincir son ultrabook et même à l'affiner, grâce à une ruse de sioux qu'est la trappe à connectique. Même si l'on apprécie pas de devoir brancher une clé USB à l'arrière d'un portable, et si le mécanisme chargé de déployer cette trappe a franchement de quoi inquiéter, on ne peut que féliciter Acer pour l'idée. Autre innovation que l'on découvre sur cet ultrabook, le port Thunderbolt que le constructeur a choisi d'installer sur son nouveau modèle. Évidemment, les périphériques adaptés ne courent pas les rues et la technologie est encore très jeune sous Windows. Quand bien même, Acer utilise une connectique d'avenir, et on ne peut que s'en féliciter.

    Enfin, le vrai bon point de cet ultrabook, ce sont les performances. Le RAID 0 de deux SSD (qui sera d'ailleurs également d'actualité sur la version 128 Go du S5) y est pour beaucoup. Une fausse bonne idée ce RAID 0 ? Si Intel se décide à propose le TRIM pour ce genre de configuration, pas vraiment. Et compte tenu de la réactivité obtenue, difficile de blâmer Acer pour ce choix. D'autant que seule une telle configuration peut assumer les débits dont est capable Thunderbolt.

    Là où le bât blesse, c'est au niveau du prix : même si les performances sont excellentes, les lacunes de cet Aspire S5 nous semblent trop nombreuses pour justifier le tarif demandé par Acer, à savoir 1 499 euros, pour une garantie d'un an seulement. La version Core i5-3317M / SSD 128 Go, commercialisée à 1 199 euros, est moins onéreuse, mais semble tout de même trop chère par rapport à d'autres modèles du marché. Peut-être que le constructeur se rattrapera avec son futur S7, dont la fiche technique est nettement plus enthousiasmante : dalle Full HD, coque en aluminium, clavier rétroéclairé, capteur de luminosité... On a hâte !

  2. #2
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    Par défaut Re : Acer Aspire S5 : le plus véloce des ultrabooks !

    Merci pour l'info Hicham, je crois que ce sujet est le plus long depuis l’ouverture du forum Cliquer ici pour agrandir, désolé pour le HS.

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