L’Office central de répression de la Corruption désormais opérationnel


Deux ans après la mise en place de l’instance nationale de lutte contre la corruption, l’Office Central de Répression de la Corruption est désormais opérationnel et ce, en application de la loi de lutte contre la corruption, approuvée en 2006.



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C’est aujourd’hui que le Ministre des Finances, Karim Djoudi, a inauguré le siège de l’Office Central de la répression de la corruption, qui dépendra de son ministère. Considéré comme outil opérationnel de l’Instance Nationale de lutte contre la corruption, l’office devra compléter le travail d’autres institutions financières à l’image de l’Inspection générale des finances (IGF) ou de la Cellule de Traitement du Renseignement Financier (CTRF).

Selon la loi de lutte contre la corruption du 20 février 2006 ainsi que le décret présidentiel datant du 8 décembre 2011, l’Office a pour entre autres mission de collecter, centraliser et exploiter toute information relative à son domaine d’action, d’aider au travail des services de police judiciaire du pays – des officiers de la PJ font par ailleurs partie de l’effectif de l’office- et a autorité pour la conduite d’enquêtes et la recherche des preuves concernant les « grandes affaires » de corruption, avec présentation de leurs auteurs devant la justice.
Le responsable de l’Office est le magistrat Abdelmalek Sayah, qui occupait auparavant le poste de Directeur Général de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie.
Pour rappel, des initiatives contre la corruption ont vu le jour chez nos voisins marocains et tunisiens à travers lancement de campagnes et sites web.


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