Bac 2013


Un centre de correction de Chlef transféré à Blida

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En raison du mouvement de protestation des professeurs correcteurs, un centre de correction de Chlef a été finalement déplacé vers la ville des Roses.

Un centre de correction du bac à Chlef vient d’être transféré à Blida. Selon nos sources, la fermeture d’un centre de correction à Chlef a été décidée à la suite de la protestation des professeurs contre les conditions de travail qui n’étaient pas réunies. Les autorités compétentes l’ont transféré alors vers la ville des Roses. Selon les mêmes sources, ce nouveau centre de correction n’est autre qu’un centre d’examen.

Par mesure de sécurité, un centre d’examen et de tri des copies ne doit pas être en même temps un centre de correction. Dans ce cas précis, le numéro de l’anonymat n’aura aucune valeur. Une autre irrégularité est encore à signaler dans la prise de décision de l’ouverture de ce centre et la désignation des professeurs pour corriger les copies dites de “Chlef”. C’est par téléphone que les professeurs ont été joints par leurs chefs d’établissements respectifs pour rejoindre ce nouveau centre de correction sis à Blida, après que la direction de l’éducation a fait savoir aux responsables qu’il est urgent d’appeler les nouveaux correcteurs. Alors que le seul organisme habilité à organiser et à convoquer le personnel pour la surveillance et la correction du bac est incontestablement l’Office national des examens et concours (Onec). Notre source a ajouté que les responsables de l’Onec ignoraient tout cela. Inacceptable ! Même le président de l’APW, que nous avons contacté, nous a informé qu’il avait demandé des informations liées à cette affaire auprès de la directrice de l’éducation de la wilaya de Blida, qui lui a fait savoir qu’aucun centre de correction du bac n’a été ouvert à Blida. Notre source nous informe encore d’un autre fait grave, c’est celui des correcteurs appelés à la rescousse.

La majorité de ces derniers “sont des professeurs stagiaires et qu’ils n’ont jamais enseigné les classes de terminale”, révèle notre source, en ajoutant qu’“aucun inspecteur de la matière n’est venu encadrer ces jeunes inexpérimentés en matière de correction. Alors que les plus anciens et les plus chevronnés sont toujours encadrés et épaulés par un inspecteur de la matière. Celui qu’on appelle communément président de jury”.
On apprend également qu’une semaine après le lancement de l’opération de correction, les centres de correction de la wilaya de Tipasa, c'est-à-dire Koléa et Bou Ismaïl, n’ont toujours pas reçu la confirmation officielle du barème.

Source


oOO L'ONEC qui n'est pas au courant de ce qui se passe dans les centres d'examen , gravvvve !