Le premier secrétaire du FFS à Fatour Essabah:
« L’Algérie est gérée comme un marché»

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Le premier secrétaire du Front des Forces Socialistes (FFS), Karim Tabou, a réfuté l’idée que l’Algérie soit aux portes du troisième mandat du président de la république. Il a déclaré que « L’Algérie vit un seul mandat depuis 1962, mais il y a des outils pour le faire perdurer». Invité de Fatour Essabah, Karim Tabou estime que « les choses ne pas encore en ordre à l’intérieur du système avant les élections présidentielles ».

Karim Tabou, invité de Fatour Essabah, a déclaré que l’Algérie est gérée de la même manière dont se gèrent les marchés », dans le sillage de son explication de « la surenchère » entre le pouvoir et les députés pour faire passer la révision de la constitution, en augmentant leurs salaires « au détriment des allocations des non voyants ».

Le premier secrétaire du FFS a indiqué que les choses « sont toujours en cours de préparation avant les présidentielles », et il s’est demandé pourquoi le président de la république a annoncé la révision de la constitution, pour répondre à lui-même en disant que « l’annonce reflète » la faillite politique et morale et une déception générale, « s’étonnant » si la révision de la constitution est la demande du peuple ?

Karim Tabou a révélé que le processus du «Système » est renforcé par la révision de la constitution ne dépassant pas « le renforcement du pouvoir du président ». « La révision de la constitution est la volonté de tout un système, mais le problème n’est pas Bo^^^^^ika ou bien Ouyahia, car on fait face à un système qui n’a montré aucune volonté pour une ouverture démocratique politique ».

Tabou estime, par ailleurs, que le débat, consacré à l’amendement du projet sur la révision, entre un referendum populaire et le parlement est « faux ». Il pense que les partis qui provoquent cette polémique « Veulent donner la légitimité au projet tant qu’elle représente l’enjeu du système ». A cet effet, l’invité de Fatour Essabah a affirmé que la destination du pays est inconnue, mais il faut nous mobiliser…pour mettre fin à la crise il faut que le système parte ».


source : http://www.elkhabar.com/quotidien/in...=49&ida=130845