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Guest salimdz

BlackBerry en Algérie: une histoire de symbole

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BlackBerry en Algérie: une histoire de symbole

 

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Il est de notoriété publique qu’une « bonne image de marque » est l’un des pivots centraux de la consommation. L’équation voudrait en effet que si tout le monde s’accorde à dire qu’un consommable est fiable et de bonne facture, il devrait rencontrer un succès commercial tant qu’il n’est pas hors de portée financière. Pourtant, il semble y avoir une exception qui confirme la règle, une spécificité purement algérienne : l’histoire des terminaux RIM et solutions BlackBerry sur notre marché. Qu’évoque BlackBerry pour le consommateur algérien ? Quelle présence sur le marché représente-t-il ? Les réponses à ces deux questions sont-elles concordantes ? Tour d’horizon sur l’un des plus grands symboles de l’univers des TIC.

 

Le BlackBerry, une affaire de pros

 

Le terminal de l’Homme d’affaires qui envoie des mails professionnels à longueur de journée, voilà la caricature qui a longtemps collé à la peau du BlackBerry, et pour cause, il est historiquement le « bureau que l’on emporte partout » par excellence. Quel que soit le modèle pour lequel on opte, les opérateurs proposent des offres permettant de partiellement pallier le déficit en internet 3G qu’accuse encore l’Algérie malgré l’obsolescence imminente de cette même technologie 3G. Partiellement, car bien que les solutions proposées permettent une gestion réactive et dynamique des mails, elles ne permettent pas une navigation aussi aisée qu’avec une bonne vieille connexion ADSL, à travers le WiFi.

 

Trois grands profils d’utilisateurs peuvent être identifiés en fonction de leur rapport au BlackBerry : le groupe le plus marginal, les technophiles qui cèdent au charme d’un terminal RIM, réputé fiable et performant. C’est l’objet en luimême qui éveille l’intérêt de ce genre de consommateur plutôt que les avantages qu’il peut en tirer. Un constat quasi unanime : Ils «n’utilisent leur BlackBerry que pour téléphoner et envoyer des SMS, ou utilisent ses fonctions multimédias». C’est la satisfaction de posséder un BlackBerry qui prime, même si des terminaux plus adaptés à ce profil d’utilisation pullulent sur le marché.

 

Le second groupe est celui du véritable coeur de cible du BlackBerry. Chefs d’entreprises, hommes d’affaires et autres responsables cèdent plus naturellement à la solution BlackBerry. Cette tranche se reconnaît en effet dans l’image historique du terminal. Avoir un BlackBerry, c’est appartenir au groupe, d’où le titre de l’article, BlackBerry est avant tout un symbole. Pour cette catégorie, la synchronisation des mails propres aux offres BlackBerry peut se révéler être un précieux outil de travail. Dans les faits, ce n’est pas si simple. Entre les anciens qui n’ont pas encore fait leur révolution numérique et les plus jeunes qui, bien qu’utilisant Internet dans un cadre professionnel, n’ont pas nécessairement besoin d’envoyer des mails durant leurs déplacements (ils le font une fois arrivés à destination), la mise à profit réelle des avantages des offres BlackBerry est à largement nuancer, y compris dans le coeur de cible de ces offres.

 

Le troisième groupe représente la majorité écrasante des consommateurs algériens. Bien que de gros efforts aient été fournis pour rendre plus « grand public » l’image de BlackBerry, le consommateur algérien se dirige plus naturellement vers des terminaux d’entrée/moyen de gamme. S’il vise un produit plus coûteux, les smartphones d’Apple puis ceux qui tournent sous l’OS Android raflent la mise. Le BlackBerry continue de véhiculer l’image d’un smartphone « compliqué » pour « les pros, pas pour le fun » qui « a trop peu d’applications » bien que ses gammes s’adaptent de plus en plus aux attentes du public, notamment à travers les modèles Torch.

 

Torch : quand BlackBerry se conjugue au temps du grand public

 

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BlackBerry qui fait les yeux doux à l’utilisateur lambda, voilà qui peut paraître contre nature pour certains. Pourtant, l’exercice est assez réussi : l’idée de génie derrière le Torch réside dans son clavier AZERTY coulissant. On augmente la taille de l’écran qui passe à 3.2 pouces et course la concurrence, notamment à travers sa technologie tactile qui vient pallier un énorme manque de ses prédécesseurs (le grand public ne conçoit pas « smartphone » sans « écran tactile »). Toùtefois, l’écran ne se défait pas de ses anciens démons et se limite à du 480 x 360 pixels (640 x 480 pour l’enregistrement) au moment où la haute définition se généralise dans ce segment de gamme. Sa silhouette affiche les mensurations suivantes 111 x 62 x 14,6 mm pour 161 g, il embarque un capteur optique 5 MP, ce qui est correct, sans casser trois pattes à un canard vu qu’il n’y a aucun concurrent dans cette gamme de prix qui fait moins que 5 MP.

 

Son argument le plus pertinent réside aussi dans son OS, le BlackBerry OS 6.0, qui possède un navigateur mobile qui booste son ergonomie pendant l’utilisation d’Internet et se révèle moins austère que les versions précédentes. Au volet autonomie, pas de surprise, le Torch promet une autonomie de 6h en communication, 17 jours en veille. Le Torch 9800 coûte 55 000 DA. Le Torch a pour lui la qualité perçue du produit, une finition impeccable à laquelle il ne déroge pas. Il fait cela dit plus du rattrapage que de l’innovation, mais il est toùtefois la bouée de sauvetage des offres opérateurs…

 

Les offres opérateurs ou le radeau de la méduse

 

Si le Torch est une bouée de sauvetage, c’est bien parce que les offres opérateurs concernant le BlackBerry ont longtemps ressemblé à un naufrage. Difficile d’avoir des chiffres fiables, et ne connaissant pas leur évolution effective, nous nous contenterons d’un petit historique. L’an dernier, le nombre d’abonnés utilisant BlackBerry était encore négligeable, les estimations les plus optimistes faisant état de 5.000 lignes, nous en verrons les implications dans le prochain paragraphe. Entre temps, de nouvelles offres ont vu le jour, et de nouveaux terminaux viennent apporter plus de diversité dans l’offre, ce qui devrait mécaniquement améliorer le taux de présence du BlackBerry sur le marché. En ce qui concerne les offres opérateurs, on peut les schématiser en « offres entreprises » et en «offres perso ». Les tarifs vont de 1.450 DA par mois pour un forfait BlackBerry illimité perso chez Mobilis à 5 000 DA pour l’offre BlackBerry illimité chez Djezzy (simultanément l’option Pro et Perso avec Internet illimité) en passant par l’offre Nedjma Pro illimité à 2 500 DA. D’autres détails et astérisques sont à approfondir pour choisir votre offre. Certaines nouvelles tarifications promettent cela dit un avenir moins sombre au Blackberry que ne l’a été son passé.

 

BlackBerry et sécurité, une polémique tranquille

 

Parmi les implications de ce passé demeure une polémique qui a secoué le monde des TIC. Il y a 4 ans, entre le doute sur la sécurité des mails envoyés par Blackberry qui transitent à travers les serveurs américains et canadiens, et les pressions de certains états (comme l’Arabie Saoudite) sur RIM afin d’obtenir des données sur les utilisateurs de Blackberry, l’inquiétude et la menace d’interdiction du Blackberry dans certaines régions ont marqué l’histoire de ce symbole. Blackberry a une histoire que se partagent tous les pays où il a été fortement présent, et cette histoire fait partie des souvenirs collectifs de ces consommateurs. Pourtant, chez nous, presque rien. La vague à l’étranger n’a fait ici que quelques clapotis, et pour cause, seuls 2 000 abonnés Blackberry existaient à l’époque, trop petit pour représenter une menace sérieuse. Certes, cette histoire est révolue, mais elle témoigne surtout du grand décalage entre la bonne image de marque dont jouit Blackberry, et sa part réelle sur le marché du smartphone.

 

Un SAV, tout un symbole

 

En conclusion, l’histoire de BlackBerry, le symbole, est en marche. Prochain épisode, l’ouverture d’un service après vente. Un SAV, c’est aussi tout un symbole. Cela nous dit que le nombre d’utilisateurs devient assez représentatif, que l’ouverture au grand public est un virage stratégique qui suit correctement son cours. La maintenance et la vente d’accessoires sont aussi au programme de cette structure annoncée par NET-Skills, le représentant de RIM en Algérie et intégrateur de solutions informatiques d’entreprise. Peutêtre est-ce là le signe d’un sursaut de BlackBerry ? Parce que les symboles ne meurent jamais.

 

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    • @yacine230 je souffre aussi du même problème avec FIFA 20 sur le mode enligne Ultimate Team. Et par miracle, mardi passé j'ai gouté au plaisir du meilleur gameplay auquel j'ai jamais joué depuis que j'avais commencé le jeu. C'était 5-6 match en ligne, 46ms - 48ms max du JAMAIS vu chez moi, qui a 55-62ms d'habitude. Jeu ultra fluide tout comme les gens de Youtube qui joue lhik, avec leur 18ms de ping. Les passes s'excutent au moment ou j'appui sur la touche, je dribble ultra fluide et précis, je défend trop bien et mes tacles sont 90% comme je les veux, je peux tourner avec mes joueurs sans avoir la sensation qu'ils portent des armures de 100kg et je peux prédire les actions de mon adversaire et les arréter au bon moment. Comme si je joue hors ligne. J'ai rien compris. La je souffre encore avec du 54-66ms au Weekend League, c'est injouable, li ydji yrba7ni même s'il joue comme un noob ou que son équipe est merdique comparée à la mienne.... Rien ne s'éxecute au bon moment, tout est retard, ça met 1 sec ou 2 pour faire une passe ou un geste technique..... Je deviens noob a mon tour. Et surtout spectateur a ce qui se passe, mon adversaire joue comme bon lui semble et moi je regarde. PARCONTRE djari f l'autre baitment juste à coté, il joue fluide TOUT LE TEMPS !!! Ce 46-48ms c'est son ping normal quotidien et il me dit qu'il se sent trop à l'aise f le jeu !!! Il m'a donné toutes ses configuration du modem et tout, mais RIEN ne marche chez moi. On est a coté, on est sensé avoir la même latence vu qu'on est a la même distance du serveur de jeu EA Games de FIFA. Mais non lui il joue super bien, et moi je galère. On comprends plus rien. Mon seul espoir c'est le Fastpath.... 
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