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salimdz
12/07/2008, 23h48
Les conditions de l’Algérie pour assister au sommet de Paris

Sarkozy a promis de s’y tenir

samedi 12 juillet 2008.

La décision du président Abdelaziz Bouteflika de participer au sommet de la naissance de l’union pour la Méditerranée, prévu demain à Paris, a « surpris » plus d’un observateur, laissant le champ à différentes lectures sur les longs mois de tergiversations, au sujet de la participation au sommet de l’union.

Le refus algérien de l’initiative de Sarkozy a été axé sur quatre questions essentielles, sur lesquelles le président Bouteflika a obtenu « des éclaircissements » de la part de Nicols Sarkozy en personne, lors du sommet qui les a réunis sur l’île de Hokkaido au Japon, lundi dernier, en marge de la rencontre des huits plus grands pays industrialisés. La première question concerne la place octroyée à l’initiative arabe de paix. Des sources bien informées indiquent que « l’Algérie a réussi à faire passer une recommandation qui porte sur l’adoption de l’initiative arabe par l’UPM ». La deuxième question, non mois importante, est liée à la position de la Ligue arabe et son rôle en ce qui concerne les questions d’intérêt pour les deux rives de la Méditerranée. Nos sources indiquent que « l’Algérie a arraché l’approbation de la présidence française pour que la Ligue arabe jouisse de la place d’interlocuteur arabe principal de l’union, au lieu de certains Etats eux-mêmes. » Cependant, « la réalisation la plus importante de l’Algérie » dont on doit s’assurer lors des deux prochains jours (dimanche et lundi) est liée au fait de « vider le secrétariat général de l’union pour la Méditerranée, dont le siège permanent devrait se trouver à Tunis, de tout contenu ou rôle politique », sachant que Sarkozy a révélé que le poste reviendra au Maroc qui a présenté la candidature de son ambassadeur itinérant Hassan Abou Ayoub. Au sujet de cette question, les mêmes sources révèlent que « le rôle du secrétariat général va se réduire à l’aspect purement technique ». Quant à la quatrième « réserve » algérienne sur l’initiative méditerranéenne de Sarkozy, elle est liée au financement des projets, et Bouteflika a informé son homologue que l’Algérie « ne sera pas la vache à lait de l’union, et les Européens ne peuvent pas compter sur les richesses de la rive sud afin de financer tout projet sur lequel on se met d’accord, sans qu’il y ait une contribution de l’ensemble des Etats concernés par l’initiative, selon le principe de partage des charges et des intérêts », en considérant que cela est à même d’éviter ce qui est arrivé au processus de Barcelone.

source : El Khabar

source : http://algerie.actudz.com/article2391.html

mab6680
13/07/2008, 00h39
et pour israel elle en est ou l'histoire

1conito
13/07/2008, 05h53
t'inquietes, sarko est la pour veiller sur les interets d'israel