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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 07/22/26 dans Messages

  1. Jeux vidéo en ligne en Algérie : pourquoi c’est injouable et qui est responsable Si vous jouez à League of Legends, Valorant, Counter-Strike, Fortnite ou à n'importe quel jeu multijoueur depuis l'Algérie, vous avez l'habitude des lags, des déconnexions et d'un ping aléatoire qui nest pas stable, même sur des serveurs situés à Marseille. Ce calvaire n'est pas une fatalité technique, ni un simple manque de débit local. Il a un responsable précis, identifiable, et il est temps de le nommer publiquement pour que les choses changent. Un seul câble, un seul transitaire L'essentiel du trafic internet algérien à destination de l'Europe passe par le câble sous-marin Medex, qui relie Annaba à Marseille. Arrivé en France, ce trafic n'emprunte pas les meilleures autoroutes du web : Algérie Télécom le confie presque intégralement à un seul opérateur de transit mondial, la société américaine Cogent Communications. Cogent est un géant du transit IP, mais il traîne une solide réputation de mauvaise gestion du "peering" – c'est-à-dire des interconnexions directes avec les réseaux qui hébergent les services que nous utilisons au quotidien. Pourquoi Cogent plombe vos parties Le problème est simple : pour qu'un paquet de données atteigne un serveur de jeu situé en Europe, il doit passer de réseau en réseau. Plus le chemin est direct et court, plus la latence est basse. Or, Cogent entretient des relations de peering notoirement dégradées, voire volontairement congestionnées, avec de nombreux réseaux, dont ceux qui hébergent les serveurs de jeux majeurs (Riot Games, Valve, Epic Games, etc.). Concrètement, cela signifie que votre trafic jeu ne prend pas la route la plus courte entre Marseille et le serveur. Il est souvent détourné via des points d'échange saturés, traverse des tuyaux sous-dimensionnés, subit des pertes de paquets massives, et finit par arriver avec un ping de 120, 150, voire 200 ms, là où 30 à 40 ms seraient techniquement possibles. Votre connexion fibre ou VDSL ne sert à rien si, au premier kilomètre européen, vos données sont jetées dans un chemin cabossé. L'autre chemin oublié : le câble ORVAL L'Algérie possède un second câble sous-marin, l'ORVAL, qui atterrit à Valence en Espagne. Il pourrait offrir une diversification précieuse : un trajet plus court vers les centres de jeux de Madrid, Barcelone ou Paris, en passant par des opérateurs ibériques bien connectés. Pourtant, la majeure partie du trafic grand public ne l'emprunte pas de manière optimale, ou reste routée par défaut vers Cogent à Marseille, comme si cette redondance n'était pas exploitée. La responsabilité : Alger, pas seulement Cogent Bien sûr, Cogent n'agit pas par malveillance ; il applique une politique commerciale qui privilégie certains clients et partenaires. Mais l'entière responsabilité de ce goulot d'étranglement ne repose pas uniquement sur l'opérateur américain. C'est Algérie Télécom qui, en amont, décide de concentrer son trafic sur un seul transitaire, sans exiger de garanties de qualité pour les jeux vidéo, sans diversifier ses routes, et sans faire pression pour obtenir des interconnexions directes avec les réseaux de jeux. Pire, en maintenant un quasi-monopole sur le transit international, Algérie Télécom prive les joueurs algériens de la concurrence qui pourrait pousser à l'amélioration du service. Les fournisseurs d'accès locaux sont pieds et poings liés à ces choix de routage. Ce que nous demandons aux autorités Il est temps que l'ARPT (Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications) et le ministère de tutelle prennent ce problème à bras-le-corps. Les jeux vidéo ne sont pas un caprice d'adolescents : c'est un secteur culturel et économique majeur, une pratique de millions d'Algériens, et un indicateur flagrant de la santé de notre infrastructure internet. Voici ce qui pourrait être exigé : Des engagements de qualité de service contraignants pour Algérie Télécom, incluant la latence et la perte de paquets vers les principales plateformes de jeux. Une diversification effective du transit, en activant pleinement la route espagnole (ORVAL) et en contractualisant avec des transitaires réputés pour leur bon peering (comme Level3/Lumen, Telia, ou des points d'échange comme France-IX). La publication régulière des performances réelles (ping moyen, jitter, pertes) vers les serveurs de jeux, pour que les citoyens puissent constater les progrès. Des solutions existent, elles ne sont pas hors de prix, mais elles demandent une volonté politique et réglementaire. Partager massivement cet article est un premier pas pour mettre fin à l'excuse du "c'est la faute à Algérie Telecom" et rappeler que derrière chaque partie gâchée, il y a un choix technique et commercial qui peut être corrigé.
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  2. Sécuriser l’IPv6 lors l'utilisation d'un vpn, c’est vraiment crucial. Contrairement à l’IPv4, il n’y a plus de NAT qui cache les adresses internes. Résultat : chaque appareil se retrouve avec une adresse unique, directe, publique, et ça le rend visible — et du coup vulnérable — sur Internet. Ce changement, ça bouleverse la sécurité. En IPv4, le NAT masquait la structure interne du réseau, ce qui donnait une forme de protection par défaut. En IPv6, tout est routable. Si tu ne configures pas de pare-feu, n’importe qui peut scanner ton réseau ou tenter une attaque. Et ça ne s’arrête pas là. Les mécanismes de découverte automatique, indispensables à l’IPv6, compliquent tout. Justement parce qu’ils facilitent la configuration, ils offrent aussi de nouveaux points d’entrée aux attaquants, comme l’empoisonnement du NDP ou les attaques par inondation de Routeurs (RA Flooding). Puis il y a la question du “dual-stack” — quand IPv4 et IPv6 cohabitent. Là, la surface d’attaque double, et certains peuvent exploiter des tunnels IPv6 (du genre Teredo, 6to4, ISATAP) pour contourner les protections qu’on a mises en place pour l’IPv4. Enfin, l’IPv6 a ses propres failles qu’on ne retrouve pas dans l’IPv4, surtout autour du traçage et de la vie privée, à cause des adresses MAC intégrées dans certains cas. Comprendre ces risques, c’est vraiment la base si on veut se défendre efficacement. Pour éviter que l’IPv6 ne mette à mal la protection de votre VPN, il y a trois solutions, de la plus simple à la plus sûre.
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  3. Ce document est réservé aux membres connectés. Lire également : Solution gratuite pour utiliser Tivimate Premium 8k (Concerne les résidents en Algerie seulement) Attention : Les réponses inutiles comme "merci" et autres formules de remerciement ne sont plus tolérées car elles constituent une pollution de discussion..Veuillez utiliser uniquement le bouton dédié aux remerciements. Dorénavant une mise sous approbation de messages par les modérateurs avant la publication sur le forum sera appliquée aux membres qui en abusent.
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