Aller au contenu
Règlement du forum ×

gunners

Membres
  • Compteur de contenus

    969
  • Inscription

  • Jours gagnés

    5

Tout ce qui a été posté par gunners

  1. Je l'ai vu mais honnetement le Level 10 et bien meilleur que les version GT
  2. Merci merci Attendez de voir le HAF X v2 assanaw tchoufou
  3. J'ai tenter deja l'aventure iOS apres etre rester 3 ans sous Symbian De toute facon c'est un debat sans fin Apres c'est un choix pero chaqu'un choisi en fonction de ces besoin néanmoins ANdroid et meilleurs qu'iOS mais vous le découvrirai bien par vous meme
  4. D’après le site Digitimes, Google pourrait lancer Android 5.0 Jelly Bean au cours du deuxième trimestre de cette année (soit en été). Toujours selon ce site, la firme de Mountain View serait à la recherche d’un moyen pour contrer la sortie de Microsoft Windows 8. Cette prochaine version Android, Jelly Bean, inclurait le système Google Chrome afin de permettre la fonctionnalité d’un « dual boot » sur les tablettes. Les fabricants auront la possibilité d’installer uniquement Android 5.0, ou ajouter ce dernier aux terminaux équipés de Windows 8. Ainsi, cela permettrait aux utilisateurs de switcher entre les deux systèmes, sans avoir à arrêter l’appareil. Impressionnant ! To^^^^ois, ces informations ne sont que des rumeurs. Vous en saurez forcément un peu plus lors de la conférence Google I/O qui se déroulera en juin prochain. Ou dans les jours ou semaines à venir. Alors, Windows 8 serait-il plus performant qu’Android ? Et si ces informations s’avèrent vraies, qu’adviendrait-il d’Android 4.0 ICS qui vient à peine de sortir et n’est même pas encore déployé sur plusieurs terminaux ? Source : Digitimes via Pocketnow
  5. Pensée pour les joueurs de MMORPG avec ses 15 boutons programmables, la M90 n'est pas une souris de petit joueur. Réussit-elle to^^^^ois à conserver une bonne ergonomie ? [TABLE=width: 100%] [TR] [/TR] [TR] [/TR] [TR] [TH][/TH] [TD][/TD] [/TR] [TR] [TD][/TD] [/TR] [TR] [TD][/TD] [/TR] [/TABLE] Comme en ce qui concerne le clavier Corsair Vengeance K90 qui reprend la plupart des caractéristiques du K60 mais se veut adapté à la pratique des MMORPG, la souris M90 est la version MMO de la M60 déjà testée par nos soins et orientée FPS. Chez Corsair, on a donc choisi de s’adresser à chaque profil de joueur en spécialisant ses produits plutôt que de tenter de mettre au point un unique couple clavier-souris obligeant à faire des concessions et frustrer tout le monde. Un point de vue qui se défend, d’autant que cela permet à Corsair de s’adresser directement aux joueurs en fonctions de leurs genres de prédilection. Et comme en plus cette nouvelle gamme de périphériques est dans l’ensemble très bonne, cela ne gâche rien. Mais alors, quelles différences y a-t-il entre les souris M60 et M90 ? Elles sont nombreuses, la forme est différente, cette M90 possède bien plus de boutons, gère jusqu’à cinq profils stockés sur ses 48 Ko de mémoire et dispose – pour l’esthétique – d’un logo rétro-éclairé. Voyons cela en détails… Conception intelligente Dans sa conception, la Corsair Vengeance M90 reprend les bases de la M60 et dispose d’une ergonomie travaillée pour les droitiers. Le châssis est toujours découpé et façonné dans l’alu, sur lequel sont collés au-dessous quatre patins en téflon qui assurent une bonne glisse. Sur le dessus, le revêtement est de type soft-touch, agréable. Sur la partie droite le plastique offre un aspect plus granuleux, pour un meilleur grip. On remarque que la molette en alu est plus lourde que sur la M60. Crantée, elle n’en demeure pas moins silencieuse et précise. Les deux principaux clics (gauche et droit) sont aussi différents, plus souples, avec un retour un peu moins marqué, mais de qualité. Quant au capteur embarqué, c’est le même. Un capteur laser 5700 DPI fourni par Avago Technologies, capable d’encaisser les accélérations jusqu’à 30G et digérant 165’’ par seconde. Les pilotes permettent de gérer la sensibilité de ce dernier par pas de 100 DPI, mais aussi de régler avec précision le temps de réponse des actions entre 1 et 8 ms. Des pilotes assez instinctifs qui permettent d’attribuer les fonctions désirées aux 15 boutons programmables que compte ce mulot, pas un de moins. Et 9 de ces boutons tombent immédiatement sous le pouce. C’est ici que réside l’orientation MMO de la souris, permettant de placer un maximum de raccourcis vers ses sorts et autres macros. C’est aussi le gros défi que s’est lancé la M90 : une souris aussi sophistiquée peut-elle être réussie d'un point de vue ergonomique. Car il n’est pas évident de penser une souris qui fasse autant appel au pouce. C’est sans doute ce qui explique la forme particulière de celle-ci, qui fait indéniablement penser à un galet au creux de la paume. Sur la droite, la forme se veut très arrondie et le grip de la surface permet d’avoir la souris bien en main pour les déplacements même lorsque l’on est en train de s’amuser avec le pouce de l’autre côté. C’est déconcertant au départ, mais plutôt bien trouvé pour conserver le bon équilibre. Le pouce, lui, vient se reposer sur une surface neutre qui lui est réservée. Une petite surface, mais encore une fois, l’ergonomie de la souris (et la forme biseauté des boutons de cette partie) fait que l’on commet très peu de fausses manipulations avec malgré le nombre de boutons installés à cet endroit. Globalement, ces neuf boutons sont facilement accessibles et bien répartis. Et si l’on tâtonne forcément au début pour s’y retrouver, après quelques soirées de farming intensif avec la M90 comme alliée, on finit par ne plus y penser et à utiliser naturellement les compétences attribuées à ces touches. C’est un avantage non négligeable et comme souvent, si au départ on pense qu’un grand nombre de boutons ne nous servira à rien, on finit par être convaincu une fois accommodé à ce confort. Notons aussi qu’à l’avant du pouce cinq petites LED bleues sont intégrées au châssis pour informer le joueur du profil qu’il est en train d’utiliser, tandis que deux petites flèches installées à l’avant-gauche du clic gauche (vive la géométrie spatiale !) servent à basculer entre les trois pré-réglages de DPI dans un même profil. On vous laisse imaginer le nombre de possibilités offertes par une telle souris, capable de s’adapter à bien des applications. Pour sûr, certains pourraient même lui trouver des avantages en l'associant à des logiciels de CAO pour remplacer quelques raccourcis clavier. Ergonomique malgré tous ses boutons Vous l’aurez compris, difficile de reprocher quelque chose à cette Corsair M90, puisqu’elle réussit à contourner les points les plus délicats de sa conception pour s’en faire des atouts. Ainsi, on avait quelques craintes concernant l’ergonomie à l’usage d’une souris qui fait autant appel aux mouvements du pouce, mais les astuces trouvées permettent de garder un vrai confort d’utilisation. Glisse et précision sont au rendez-vous quelle que soit la surface, et les pilotes permettent de gérer une multitude de paramètres qui permettront aux joueurs les plus pointilleux de personnaliser au maximum leur expérience. Rien à dire côté production, c’est un bel objet, bien conçu et bien fabriqué. Seule l’absence de système de poids amovibles est à signaler, une option que les joueurs aiment bien en général. Il faut donc garder en tête que ce petit galet est assez lourd avec ses 146 grammes. Mais quand la glisse va, tout va… Dans la famille Corsair Vengeance, nous voudrions le K90... Le clavier pensé pour les amateurs de MMORPG et plus globalement les joueurs qui aiment avoir plein de macros à portée de doigts. [TABLE=width: 100%] [TR] [/TR] [TR] [/TR] [TR] [TD][/TD] [/TR] [TR] [TH][/TH] [TD][/TD] [/TR] [TR] [TH][/TH] [TD][/TD] [/TR] [/TABLE] Il y a quelques semaines, nous vous proposions le test du Corsair Vengeance K60, un clavier mécanique doté de switchs Cherry MX Red imaginé pour les joueurs de FPS et plutôt adapté à la pratique des RTS. Le Vengeance K90 en reprend les bases mais il est, pour sa part, orienté vers les joueurs de MMORPG, et pour cause, il permet de programmer trois profils différents, multipliant les possibilités de macros sur ses 18 touches dédiées. Mais, on va le voir, ce ne sont pas les seules différences qui existent entre ces deux claviers. 18 touches macros montées sur membranes La première, et probablement la plus visible, concerne le rétro-éclairage des touches qui s’illuminent en bleu selon trois niveaux d’intensité (il est aussi possible de les éteindre, bien évidemment). Un rétro-éclairage qui a la particularité d’illuminer aussi le dessous des touches qui, comme sur le K60, donnent l’impression de flotter au-dessus de la plaque d’aluminium brossé qui sert de base au clavier. Le résultat est visuellement très réussi, mélangeant l’aspect rétro du mécanique avec ses grosses touches et un petit côté futuriste. Nous, on adore, sauf que le rétro-éclairage n’est pas uniforme et que s’il est globalement bien marqué sur les touches dotés d’interrupteurs Cherry MX, c’est moins le cas sur les touches à membranes. Comme sur les 18 touches de macros situées sur la gauche qui profitent d'un rétro-éclairage blanc bien trop discret, et sont installées sur un petit bloc de plastique rajouté à la base de châssis en alu. Car oui, toutes les touches de ce K90 ne sont malheureusement pas dotées de switchs Cherry MX Red, et toute la rangée de touches « fonction », ainsi que le pavé comprenant les touches « Inser », « Suppr », etc., et enfin les 18 touches de macros, sont montées sur membranes. C’était déjà le cas sur le K60, mais un poil moins gênant dans la mesure où l’on n’utilise pas beaucoup ces touches. Or, les joueurs de MMORPG font largement appel aux macros, et le toucher offert par les touches à membranes est loin d’être équivalent (beaucoup plus mou) à celui des touches mécaniques. Dommage. Pour continuer sur les différences, notons ici la présence, dans le coin supérieur gauche, de quatre petits boutons rétro-éclairés correspondant aux trois profils de macros pré-enregistrables sur les 36 Ko de mémoire du clavier, avec un bouton « MR » permettant d’enregistrer une macro à la volée. Pratique. Dans le coin supérieur droit, on retrouve le bouton permettant de désactiver la touche Windows en jeu, à côté duquel prend place celui qui permet de régler le rétro-éclairage des touches. Pour le contrôle du son à la molette et les touches multimédia, rien ne change, excepté là aussi l’intégration de petites diodes pour le rétro-éclairage. Un vrai repose-poignet Signalons aussi le remplacement du repose-poignet ergonomique qui cachait les touches remplaçables du K60 par un vrai repose-poignet occupant toute la largeur de ce K90. Un repose-poignet qui vient se clipser et se fixe à l’aide de deux petites vis, doté d’un revêtement soft-touch très agréable, et suffisamment large pour servir à quelque chose et diminuer la casse du poignet. Le canal carpien appréciera. Il est équipé de deux patins anti-dérapants qui limitent les déplacements du clavier sur le bureau de manière efficace, même si les choses sont bien différentes une fois celui-ci relevé sur ses béquilles arrière, position dans laquelle (comme le K60) il a tendance à beaucoup glisser. Enfin, le dernier changement n’est pas très visible au premier abord mais se note très rapidement à la frappe : il concerne le revêtement des touches. Ici, le plastique est mat mais aussi plus doux que sur le K60 (qui pouvait lui compter sur des touches de déplacement biseautées) et, à l’usage, se révèle plus agréable et accrocheur. C’est une différence qui a son importance puisqu’en bureautique, cela donne un avantage non négligeable à ce Vengeance K90. Mais s’il conserve et améliore les qualités de son petit frère chasseur de headshots, est-il aussi brillant en jeu ? A vrai, dire, il devrait ravir les amateurs de MMORPG à qui il se destine, bénéficiant d’un anti-ghosting et d’un rollover sur 20 touches testé et approuvé. Quelques regrets, beaucoup de satisfactions Malgré les petits bémols évoqués, il n’y a rien à jeter sur ce K90 excepté le rétro-éclairage trop léger sur les touches de macros et l’utilisation de membranes pour celles-ci. On s’accommode très bien du reste, surtout que les pilotes proposés par Corsair, dans leur dernière version, sont aussi intuitifs que complets et permettent de préparer jusqu’à 50 profils différents. On apprécie toujours autant le superbe design de cette gamme Corsair Vengeance, avec ici l’apport du rétro-éclairage qui est un vrai plus. Le toucher est toujours aussi souple (attention aux fautes de frappe tout de même, les switchs Cherry MX Red sont les moins durs, et génèrent beaucoup d’erreurs si l’on ne tape pas avec une certaine précision). Même si l’on éprouve toujours des petits regrets sur la présence d’un unique port USB 2.0 à l’arrière et l’absence de ports Jack 3,5 mm pour y brancher un micro-casque (le genre de détails sur lesquels Corsair aurait pu faire un effort pour parfaire son K90, qui est tout de même facturé en moyenne 20€ de plus que le K60), on reste globalement impressionné par la qualité et les finitions de cette gamme Corsair Vengeance. Car oui, le K90 est un très bon clavier mécanique de jeu.
  6. gunners

    Epic Fail..

    ;) esprit tordu va :p:p
  7. gunners

    Boutique Gunners

    Suite a quelques complications d'ordre administratives ( bah oui sinon ca ne serais pas drole ) le magasin risque d'etre fermer encore quelques jours u__u
  8. Elle peu servire comme livre numerique ou pour voir des films ou jouer mais bon tout ça a la maison ce n'ai pas tres utilie je trouve, j'imagine mal une personne dans l'ETUSA utilisé une tablette
  9. Et dire que les elections sont programmées le 10 mai !!!! encore 3 mois de SMS youpiiiiiiiii !!!!!!!!!!
  10. [h=2] Me Mostefa Bouchachi, président de la Ligue de défense des droits de l’homme (LADDH), est monté au créneau pour dénoncer l’anesthésie inoculée par le pouvoir dans toute la société civile. [/h] Dans un entretien accordé au journal électronique La Nation, l’avocat et président de la LADDH a fait un réquisitoire sans appel contre l’œuvre du pouvoir de «destruction des institutions de l’Etat et en même temps d’anéantissement de la conscience». Maître Bouchachi condamne aussi la démission de l’élite algérienne face à ce travail d’atteinte systématique contre les libertés, le droit et la primauté du pouvoir sur la loi. «Je ne fais pas de reproche au citoyen ordinaire. Le plus grave est la situation de démission collective des avocats, journalistes, intellectuels et élites au sens large», dit-il dans cet entretien, analysant l’état de déliquescence avancée du système judiciaire. A la question de savoir pourquoi il y a une tendance forte au sein de la société à résoudre les problèmes à travers les institutions sociales traditionnelles, le président de la LADDH répond que «le métier d’avocat et la magistrature sont à l’image de la société. Ce système est corrompu et la plupart des institutions sont sans crédibilité. Et cela ne se limite pas aux seules institutions de l’Etat. Je crois que le plus grave et le plus dangereux est qu’il existe un plan pour détruire la nation dans sa conscience même». Maître Bouchachi argumente : «Nous sommes face à un Etat et à un régime qui disposent de tous les laboratoires. Il est difficile de croire que ce qui se passe se limite à de simples erreurs de gestion. Il y a au contraire une entreprise de destruction des institutions de l’Etat et, en même temps, un anéantissement de la conscience chez les gens de ce pays. Cela concerne toutes les institutions de l’Etat et toutes les professions.» Mostefa Bouchachi estime que derrière cela se cache un plan : «La destruction de l’université, de la magistrature, de la profession d’avocat et d’autres institutions n’est pas une opération spontanée mais planifiée.» Il souligne aussi que si «les régimes arabes ont des similitudes, le régime algérien est le plus sordide dans le domaine de la destruction de la conscience de la nation et des institutions». Et de préciser : «En Tunisie, malgré la dictature et la corruption, le régime a essayé de s’inscrire dans l’histoire à travers certains projets. En Algérie la dictature est sans programme, elle est sans but ; c’est une dictature sans vision, une dictature qui gère le pays au jour le jour ; une dictature où le régime entreprend de détruire les cadres compétents et à les éloigner des centres de décision économiques, culturels et sociaux. Le régime n’est même pas en mesure de travailler pour lui-même. C’est une situation qui laisse perplexe.» Me Bouchachi note que les conséquences de ce plan de destruction de la nation sont dramatiques sur la société. La profession d’avocat absente du terrain de la lutte pour les droits «Le résultat est cette tendance forte à l’égoïsme, à l’individualisme ; il n’existe pas au sein de la société de lutte pour les principes, pour l’Etat de droit, pour la justice et la liberté. Il y a des luttes sociales pour des revendications matérielles, pour un secteur ou pour une catégorie. Cela vaut également pour la profession d’avocat qui, en tant qu’institution de défense, doit normalement mettre fin à une situation où le pouvoir judiciaire est entre les mains d’un régime. Dans cette profession, au cours de la dernière décennie, on ne s’est pas insurgé quand des affaires de torture ont été posées, quand des citoyens ont été tués dans des prisons, quand les tribunaux spéciaux ont été mis en place. Durant toute cette période, cette profession a été absente mais elle s’est subitement manifestée quand a été soumise la loi régissant la profession d’avocat. Soyons clairs : les revendications des avocats sont légitimes mais leur acceptation de la situation qui a prévalu, leur acceptation de se transformer en pur décor sont des indices de situation de destruction des consciences.» Et d’enchaîner : «Je ne connais pas un seul juge qui a la capacité ou le courage moral de convoquer un responsable, sécuritaire ou non sécuritaire. Au cours des deux dernières semaines, dans le cadre du procès des cadres de la Sûreté nationale, parmi lesquels se trouve M. Oultache, les avocats ont demandé un document établi par l’administration de la Sûreté nationale soulignant la légalité des contrats conclus. Il n’aurait pas été honteux si le juge demande le document et que l’administration de la Sûreté nationale refuse de le transmettre. Mais le plus grave est que le juge, qui est tenu par la Constitution, laquelle souligne qu’il n’est soumis qu’à la loi et à conscience, n’a pas osé demander ce document ! Ce juge algérien pourra-t-il convoquer un général alors qu’il n’a même pas osé demander un document ?» Pour Me Bouchachi, une telle situation est due au fait que «les appareils sécuritaires sont au-dessus des institutions et que la magistrature, en Algérie, est une fonction. Le juge ressent qu’il est un fonctionnaire révocable à tout moment et qu’il est sans protection. Le ministère de la Justice n’a plus besoin de faire usage du téléphone pour demander aux juges ce qu’ils doivent faire. Ces juges connaissent les tendances du régime. Et la tendance en vigueur est que plus vous êtes dur, plus vous êtes en phase avec le régime». Une amertume se dégage des propos de M. Bouchachi qui estime qu’au cours des 20 dernières années, «on a connu un véritable problème de formation qui a nui à la classe moyenne et aux intellectuels. Les universités ne sont plus un lieu de réflexion et de lutte, mais des centres de formation professionnelle». Le mal est profond, affirme M. Bouchachi, qui témoigne : «Au moment des évènements de janvier 2011, j’ai adressé une lettre au bâtonnier national dans laquelle je faisais valoir que les jeunes poursuivis sont des pauvres qui n’ont pas pu exprimer leurs préoccupations de manière pacifique et qu’ils sont des victimes d’un régime autoritaire. J’ai appelé à ce que le syndicat constitue des groupes d’avocats pour les défendre. Le bâtonnier ne m’a pas répondu. Il a déclaré cependant à la presse ‘nous on ne se mêle pas de politique’. Une attitude contraire à ce qui s’est passé après les évènements d’Octobre 1988. Le syndicat des avocats s’était constitué, au niveau national, pour défendre toutes les victimes. Il y a une régression grave dans les professions juridiques, dans les universités et ailleurs.» Le président de la LADDH considère que le changement est possible mais à la condition que «les élites sortent de leur silence». «Quand le Président décide, quatre mois avant l’élection, de changer la Constitution sans que les enseignants universitaires, les professeurs de droit et de sciences politiques ne bougent pas pour dire que cela ne se fait pas, cela nous donne une idée de l’état de démission collective de la classe instruite dans ce pays», dit-il.
  11. Un alliage en papier et polypropylène est mis en avant pour la fabrication de châssis d’ordinateurs. Relevé par un blog de Fast Company, il est fabriqué par PEGA D&E qui met en avant le fait qu’il soit recyclable, réutilisable, solide et les matériaux nécessaires à sa fabrication seraient faciles à obtenir. Les industriels pourraient faire appel cet alliage dans un processus de moulage par injection qui est déjà utilisé pour la fabrication de nombreux châssis en plastique. [h=4]Une idée intéressante qui n’est pas encore adoptée par les fabricants[/h] Ce n’est pas la première fois que nous vous parlons du polypropylène. Nous l’avons déjà rencontré dans des enceintes (cf. « Nouveautés Altec Lansing : petits et gros kits ! ») et même des batteries (cf. « Matsushita promet des batteries Li-ion plus sures »). Nous ne savons pas exactement quel type de polypropylène est utilisé, mais une référence à sa recyclabilité laisse penser qu’il est de grade injection. Ce matériau est déjà utilisé dans la fabrication de parechoc ou tableau de bord. L’utilisation d’un châssis en papier injecté avec du polypropylène afin de le solidifier semble être nouvelle. La question est de savoir si les fabricants et OEM seront séduits. En effet, le verre, l’aluminium, le plastique ou les fibres de carbone semblent être privilégiés aujourd’hui par les constructeurs.
  12. gunners

    Vente en vrac

    Bonjour Je met en vente 1- Tapis de souris cooler master ardoise 1000 DA 2 - Graveur DVD IDE NEC 1000 DA 3 - Carte extension IDE + SATA PCI sans driver 1000 DA 4 - Carte wifi Pci Tp Link utilisé 1 mois 1000 DA 5 - Coque de Protection pour HTC Desire HD 500 DA Photos ce soir inch'allah
  13. gunners

    iphone 4s 64gb

    Bonne vente !!
  14. [h=2]Les solutions antivirus de Microsoft ont considéré Google.com porteur d'un malware. Un faux positif.[/h] Si Microsoft avait voulu faire la promotion de son moteur de recherche Bing, cela aurait été une méthode radicale en taxant Google de malware. C'est ce qui s'est produit brièvement dans le cadre d'un incident dû à un faux positif. Peu après la diffusion du Patch Tuesday de février, les solutions de sécurité Microsoft Security Essentials et Forefront ont vu rouge lorsqu'un utilisateur Windows tentait de se rendre sur Google.com. Une alerte pour signaler que Google.com était un site Web malveillant infecté par un malware connu sous le nom de Exploit:JS.Blacole.BW et donc la diffusion d'un exploit. De quoi susciter une certaine crainte et inciter à quitter la page Google.com. Le cas échéant, l'action de suppression proposée par l'antivirus de Microsoft... ne donnait rien avec l'impossibilité de trouver la menace. Et pour cause, celle-ci n'existait pas. Certains utilisateurs ont rapporté un " blocage " de Google.com quel que soit le navigateur Web, même si des commentaires sont contradictoires et ne font état que d'Internet Explorer. Le problème a été rapidement corrigé. MSE : faux positif pour Google ( crédit : KrebsOnSecurity ) Le Malware Protection Center de Microsoft évoque une erreur de détection pour Exploit:JS/Blacole.BW qui a eu lieu le jour de la Saint-Valentin et sa correction le même jour via une mise à jour de la signature des menaces. Un cas de faux positif dont sont parfois sujets les solutions antivirus. On se souviendra néanmoins qu'en septembre 2011, c'est Google Chrome que Microsoft Security Essentials avait confondu avec un malware.
  15. Vive android !!!!!!!!!!!!! :D Mais bon j'aurais aimer voir iOS dans d'autre terminaux que l'iPhone ou l'iPad, l'avnatge d'android c'est qu'il est sur plusieurs smartphone de differentes marques, le contraire d'iOS.
  16. On a dit pas la famille Clandestinodz que veut tu l'amour rend aveugle
  17. En fin d'année dernière, et à défaut de produit phare ou de nouveauté vedette, Logitech sortait discrètement de sa besace un dispositif attendu de longue date… un pavé tactile sans fil ! Suivant les traces d'Apple et de son Magic Trackpad, Logitech nous propose son propre Touchpad… à ne pas confondre avec feu la tablette du même nom signée HP. Le pitch sur ce produit est assez simple puisqu'il s'agit d'une surface tactile multipoints, pilotable du bout des doigts, l'idée étant de donner à votre PC fixe, un touchpad similaire à celui auquel nous sommes habitués sur les ordinateurs portables. Quel intérêt pour un PC fixe sous Windows ? La réponse dans notre test ! [h=2][/h][h=2]Présentation retour au sommaire[/h]Livré dans une boîte aux dimensions minimalistes, le Wireless Touchpad n'en impose clairement pas du côté de sa finition. Là où Apple retient des matériaux nobles pour son Magic Trackpad, aluminium et verre pour la surface tactile multipoints, le Wireless Touchpad de Logitech se contente de plastique : noir mat pour la surface tactile, boutons de clic en plastique brillant et robe de plastique blanc brillant au dos du périphérique. Le Logitech Wireless Touchpad sens dessus.... dessous Si nous sommes clairement sceptiques sur les choix opérés en matière de design (particulièrement l'aspect brillant qui retient les traces de doigts), reconnaissons qu'une fois posé sur le bureau, le Wireless Touchpad s'intègre plutôt bien à l'environnement de travail. On appréciera du reste l'efficacité des quatre patins en caoutchouc qui confèrent une excellente stabilité au dispositif. Vive les traces de doigts ! Carré parfait de 13cm x 13cm, le Wireless Touchpad offre une zone tactile dont la surface effectivement utilisable est en vérité bien plus restreinte. Il faudra se contenter d'une surface de 10 centimètres de large sur 7 centimètres de haut, cette dernière étant matérialisée par quatre encoches. Là encore c'est une différence fondamentale avec le Magic Trackpad Apple dont toute la surface tactile est utilisable. Gros plan sur la surface tactile. Attention seule la zone entre les encoches est effectivement tactile Profitons-en pour vilipender le fabricant suisse qui annonce fièrement une surface tactile de 5 pouces sur son site Web alors qu'en réalité… on a droit à seulement 3,6 pouces. Bref. Alimenté par deux piles LR6, le Wireless Touchpad dispose d'un bouton « On/Off » et utilise la technologie Unifying de Logitech pour la transmission radio. Celle-ci permet rappelons-le d'appairer avec un seul récepteur radio de taille ultra compacte plusieurs dispositifs sans fil Logitech (clavier, souris, etc.) tout en gardant un unique récepteur connecté en USB au PC. Le récepteur Logitech Unifying Signalons pour terminer cette présentation une autre des différences fondamentales avec le Magic Trackpad d'Apple. Contrairement au pavé tactile de la marque à la pomme, Logitech a disposé deux boutons physiques de clic, lesquels sont séparés par une diode d'indication de fonctionnement/niveau des piles. Rappelons qu'avec le Magic Trackpad il n'y a pas à proprement parler de bouton physique dévolu au clic puisque c'est la surface tactile qui est cliquable, les contacts étant en fait localisés au niveau des patins en caoutchouc. [h=2][/h][h=2]Utilisation retour au sommaire[/h]Reconnu nativement par les pilotes Logitech Setpoint, le Wireless Touchpad offre une surface tactile agréable à l'utilisation. Précise, celle-ci permet de piloter son curseur comme on le ferait avec un ordinateur portable, du bout des doigts. Le fait que l'entièreté de la surface du Touchpad ne soit pas tactile est décevant dans l'absolu mais en pratique cela permet d'éviter de faux mouvements lorsqu'on utilise, par exemple, l'un des bords du TouchPad pour reposer son pouce. En revanche, la petite surface tactile pose problème pour déplacer son curseur d'un bout à l'autre de l'écran. C'est particulièrement vrai lorsque l'on dispose d'un écran d'une diagonale supérieure à 24 pouces ou d'une configuration multi-écrans. Il sera to^^^^ois possible de régler l'accélération du curseur pour palier ce phénomène. Le tapotis pour le clic ou le double clic est bien entendu géré alors que le mouvement vertical à deux doigts permet de faire défiler les ascenseurs, comme on pouvait s'en douter. Le même mouvement latéral, à deux doigts, permet de faire défiler les ascenseurs horizontaux. Les divers écrans des pilotes SetPoint Si le Wireless Touchpad est bien un périphérique tactile multipoints, le nombre de gestes nativement pris en charge est assez réduit. On retrouve un geste à trois doigts gauche/droite pour la fonction page suivante/précédente, alors que sur les navigateurs Internet le glisser des trois doigts de bas en haut permet de remonter au sommet de la page d'un seul coup. Avec quatre doigts de haut en bas on peut activer la vue de toutes les fenêtres en cours d'exécution façon Exposé et revenir au bureau. Le même geste à quatre doigts, mais cette fois ci de gauche à droite on peut activer Aero Snap. Malheureusement, la surface tactile est trop étroite pour que ce mouvement à soit reconnu à tous les coups. D'autres écrans Qui plus est, l'ensemble des gestes tactiles sont peu ergonomiques et contre-intuitifs. Il faut un moment pour s'habituer au déplacement gauche/droite à trois doigts, qui ne s'accompagne d'ailleurs d'aucune prise en charge de la part du système d'exploitation. Contrairement à Mac OS X Lion, le passage de la page en cours à la page précédente ou suivante est donc saccadé. Le constat est le même pour le défilement des pages de bas en haut, affreusement saccadé. Il faudra installer un petit utilitaire additionnel proposé par Logitech pour disposer d'un défilement fluide sous Internet Explorer et Firefox. Terminons ce tour d'horizon par un mot au sujet des boutons de clic, qui remontent un peu le niveau : contre toute attente ceux-ci sont suffisamment réactifs pour être agréables à l'utilisation. [h=2][/h][h=2]Conclusion retour au sommaire[/h] Le Wireless Touchpad n'est, disons le tout de go, pas à la hauteur de ce à quoi Logitech nous a habitué. La finition du périphérique de pointage est certes dans la norme mais le choix des matériaux laisse à désirer alors que le design est franchement quelconque. Par-delà ces considérations esthétiques, on s'étonne des choix technologiques opérés. La surface tactile est bien trop étriquée alors que les boutons de clic physique, certes agréables à utiliser empiètent encore sur la surface utile du dispositif. A cela s'ajoutent des pilotes qui semblent tenir de l'arrière pensée. Les gestes multipoints tactiles offerts par Logitech sont primitifs, peu nombreux, mal explicités dans les pilotes et qui plus est pas tous exploitables. En prime ils sont parfois contre intuitifs alors que le système d'exploitation, en l'occurrence Windows, n'est clairement pas fait pour ça contrairement à MacOS X Lion qui a été pensé pour cet usage. En définitive nous sommes sévères envers ce Wireless Touchpad qui aurait clairement pu aller au-delà du minimum syndical que nous propose Logitech. Pour autant, il faut reconnaître que l'expérience du pilotage de Windows au quotidien avec un pavé tactile, fusse-t'il perfectible, est finalement plaisante ! C'est peut être précisément parce qu'on prend goût à contrôler son Windows du bout des doigts qu'on peste contre Logitech pour des limitations que le fabricant aurait en d'autres temps lui-même anticipé. A ne pas mettre donc en toutes les mains, le Wireless Touchpad de Logitech a tout de même le bon goût d'être abordable avec un prix public inférieur à la quarantaine d'euros.
  18. Je ne sias pas pour vous mais moi je n'ai jamais etait fan des tablettes, quoi que faut dire qu'ici en Algérie elle nous servirais pas a grande chose u_u
  19. Tu abuse un peu je trouve !! Tu pense que c'est tout le monde qui peut ce permetre d'acheter de la sardine a 600 da c'est pas le cha3bi qui aime ce faire traiter comme une me**de comme tu le dit si bien, ca te révole a ce point la sardine ??? c'est amusant je trouve il n'y as pas que la sardine qui flambe mon chér ami, tout flambe la pomme de terre est arrivé a 100 da le kilo !!!! le fruits et legumes j'en parle meme pas, le sucre, les legumes sec tout augmante a une vitesse incroyable Et puis quand tu dit peuple mort et qui aime etre traité comme de la me**de tu t'inclu dans le lot a moins que toi tu ne fasse pas partie du peuple ??!! et je trouve cela un peu insultant. C'est un probleme complexe si on avais un organisme qui protege le consomateur nous n'arrivrions surment pas a cela mais hélas on le sais tous c'est l'Algérie kouléch normal Quand on vois et quand on lis chaque jour que des gens peut etre des proches, amis ou famille qui souffre dans ce froid et que certain profite de cette souffrance pour ce faire du profit le gaz a 2000 da la boutielle et j'en passe ... notre société et a l'agonie et dire que le peuple et mort et tt le reste je trouve cela pour le moins insultant surtout si cela vient d'une personne un temps soit peu cultivé !!
  20. Même si quelques cartes mères équipées d’un chipset 7 Series d’Intel (ou Panther Point) ont récemment été dévoilées sur la toile, il n’est pas encore possible d’en acheter une. C’est en soi assez logique puisque les processeurs Ivy Bridge ne sont pas encore officiellement sortis. Pourtant, on commence déjà à parler des chipsets Lynx Point, destinés aux futurs processeurs Haswell du fondeur. Attendu pour la première moitié de l’année 2013, Lynx Point – ou Intel 8 Series – proposera le support de six ports SATA 6 Gbps et de six ports USB 3.0. C’est donc mieux que les actuels Panther Point, limités à deux ports SATA 6 Gbps (et quatre SATA 3 Gbps) et quatre ports USB 3.0. En revanche, côté PCI-Express, Lynx Point ne devrait proposer que des lignes PCIe Gen 2, et pas de Gen 3. Notons enfin que Lynx Point devrait afficher un TDP en baisse, et un packaging plus petit que les actuels chipsets 7 Series…
  21. il est certe beau mais pas plus que le HAF X lol
  22. gunners

    fellag

    c bizarre je l'ai chercher partout sans succes
×
×
  • Créer...