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Guest salimdz

3 milliards de dollars versés pour les crédits

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3 milliards de dollars versés pour les crédits

 

Abderrahmane Benkhalfa, délégué général de l’Abef, à la ChaÎne III

 

lundi 22 septembre 2008.

Le responsable de l’Association des banques et établissements financiers a indiqué que 700 000 clients en bénéficient. L’Algérie n’est pas totalement à l’abri d’une crise financière telle que celle subie par les États-Unis. Les conditions actuelles ne plaident pas, certes, pour cette éventualité, mais les responsables concernés doivent avoir à l’esprit qu’un renversement de situation est possible à tout moment.

 

Il faut savoir que le recours de plus en plus au crédit à la consommation, qui a causé le surendettement de quelques milliers d’emprunteurs algériens, risque de produire, s’il n’est pas maîtrisé, le même scénario que celui vécu en Amérique. Car la crise des subprimes en Amérique, faut-il l’expliquer, est partie des crédits immobiliers mal maîtrisés avec une très forte dose de spéculation et une anticipation de plus-values immobilières qui ne sont pas réalisées. Mais notre pays n’en est pas encore là. Le crédit particulier est un segment naissant qui évolue à un rythme accéléré en Algérie. Car les banques algériennes sont encore essentiellement des banques d’entreprises. Elles financent ainsi des milliers d’entreprises. Les crédits aux particuliers sont de ce fait moins importants. Ils ne représentent, selon M. Abderrahmane Benkhalfa, délégué général de l’Association de banques et établissements financiers (Abef), que 8 à 10% des portefeuilles. Ce qui équivaut, indique-t-il, à plus de 210 milliards de DA sur 2 300 milliards de DA d’engagements et de crédits à l’économie, aux entreprises. “L’Algérie fait face à un marché en pleine émergence qu’il faut pouvoir maîtriser”, ajoute-t-il. En termes plus clairs, M. Benkhalfa précise que le crédit aux particuliers (ou à la consommation) nécessite à la fois une maîtrise parfaite du budget familial. Les 700 000 créditeurs doivent avoir, autrement dit, cette culture de l’endettement. Les dirigeants des établissements financiers auront, quant à eux, à anticiper les risques. “Pour l’instant, ni la spéculation ni les montants en jeu et encore moins les pratiques de crédit ne peuvent mettre l’Algérie dans la même situation que celle à laquelle sont confrontés d’autres pays victimes de la crise des subprimes”, tient à rassurer le délégué général de l’Abef.

 

La centrale des risques opérationnelle en 2009 Mieux, sur les 210 milliards de crédits aux particuliers, deux tiers, soit 140 milliards de DA, sont des prêts à l’immobilier. Or, “les crédits à l’immobilier ne sont pas des crédits à la consommation”, relève Abderrahmane Benkhalfa. Bien au contraire, renchérit-il, ils constituent un investissement pour les personnes et les ménages. C’est aussi un investissement qui permet aux entreprises, notamment celles du bâtiment, de fonctionner. Le tiers restant est composé de biens souvent d’importation. “Le crédit aux particuliers lorsqu’il est rattaché à des investissements à des productions dans le pays nous fait entrer dans un cercle vertueux parce que la demande augmente, et par la même le marché se développe. En revanche, quand le crédit concerne les biens importés et surtout non maîtrisés, il peut se transformer en cercle vicieux”, souligne-t-il. Pour le délégué général, l’Algérie n’en est pas encore là. La particularité du marché algérien est que les deux tiers de ces crédits concernent le secteur de l’immobilier. “Les crédits à l’immobilier demeurent des prêts sains avec des taux d’impayés faibles. Il y a lieu néanmoins d’anticiper pour éviter le risque de surendettement”, argue-t-il. Et l’installation dès 2009 de la centrale des risques au sein de la Banque d’Algérie permettra aux établissements financiers de vérifier à tout moment le niveau d’endettement d’un ménage afin de l’aider à éviter tout risque de surendettement. Tout prêt accordé à un particulier est obligatoirement enregistré dans cette centrale, en structuration actuellement à la Banque d’Algérie. Cette opération se fera cependant suivant un dispositif réglementaire qui veille sur la confidentialité et la préservation des données individuelles. Toutes les banques et les établissements financiers agréés doivent ainsi donner l’information sur leurs clients à la centrale des risques et peuvent également consulter celle-ci selon certaines règles. La responsabilité reste toutefois celle de l’emprunteur. Il faut que celui-ci sache que le “crédit est un complément du pouvoir d’achat, et non pas un nouveau pouvoir d’achat”, rappelle-t-il. Cette maîtrise de l’endettement évitera des impayés aux particuliers et une défaillance à la banque. À ce propos, M. Benkhalfa, reprenant les statistiques des établissements financiers de la place, affirme que le taux de défaillance des banques reste faible. Les créances que détiennent les banques sur les particuliers qui n’ont pas pu rembourser leurs prêts sont estimées, selon le délégué général de l’Abef, à près de 4% du montant global alloué aux crédits. Les risques, soutient-il, sont encore localisés en Algérie, demeurent sur le marché national et les mauvaises créances ne sont pas diffusées de par le monde tel que c’est le cas aux États-Unis.

 

source : Liberté

 

source : http://algerie.actudz.com/article2633.html

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    • DHL qui sous-traite avec EMS apparemment, pas du DHL direct quoi, ça a mis 20 jours a arrivé (14 jours ouvrés)
    • salam elle fait combien la gtx 1080 et esque elle et suffisant pour tourné red dead 2 ou warzone
    • il y a un certain nombre d'énonciations dans le Coran qui prouvent que ni Satan, ni personne d'autre ne peuvent interférer dans le processus de révélations, ni que le Prophète n'a jamais nourri une intention quelconque de faire un compromis avec les leaders mécréants ni qu'il n'y a jamais part interpolé quoi que ce soit dans le texte de la révélation   . le Coran ne peut pas venir de Satan car celui-ci y est maudit, méprisé et condamné purement et simplement à l'enfer. De plus Allah demande aux musulmans de chercher la protection contre Satan à tout instant et même de demander cette protection lorsque l'on commence à réciter le Coran. Selon le principe de Jésus(psl) : Comment Satan peut-il chasser Satan ? Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister. Si Satan chasse Satan, il est divisé contre lui-même ; comment donc son royaume subsistera-t-il ?   D'après ce principe sorti tout droit de la bouche de Jésus(psl) dans la Bible, Satan ne peut chasser Satan et donc le Coran qui chasse Satan ne peut pas provenir de Satan. CQFD. De plus Satan serait-il aussi stupide pour :   1 - mettre fin au polythéisme dans la région ? 2 - mettre au point une religion qui impose le culte de Dieu l'Unique ? 3 - faire croire aux disciples de cette religion qu'il est l'ennemi numéro 1 de l'Humanité ? 4 - obliger les croyants à reconnaitre un Seul Dieu, faire l'aumône, le pelerinage, imposer la libération d'esclave ainsi que l'aumône pour tous les fidèles ?   Satan serait-il un âne pour détruire tout seul son propre royaume ? Il faudrait vraiment que le diable ait été un idiot totalement raté et fini pour inventer une religion monothéiste qui le fustige comme étant le pire ennemi de l'humanité, qui le maudit et qui, par dessus tout met fin au polythéisme dans la région en imposant le culte au Dieu Unique. En d'autres termes Satan ne peut pas creuser sa propre tombe et encore moins s'enterrer tout seul. Il est donc illogique et prétentieux de soutenir que l'Islam est l'œuvre du diable. • Le Coran est rigoureux dans la construction de ses phrases. Chaque mot a une place bien précise pour une raison bien précise, toutes les nuances sont prises en comptes même pour deux situations fondamentalement identiques, l’harmonie et l’équilibre dans le choix des mots est constatable numériquement et enfin, le Coran a une spécificité littéraire propre à la langue arabe à savoir qu’on y trouve 34% des radicaux à 3 caractères de la langue arabe et qu’il est prouvé que l’élite des linguistes arabes n’arrive qu’à en utiliser 5% au maximum dans leurs écrits soit presque 7 fois moins que dans le Coran. Or aucun fou au monde n’a été et ne sera capable d’une telle prouesse linguistique. L’hypothèse que les narrations et structurations thématiques atypiques du Coran soient le résultat d’un esprit dérangé ne tient donc pas l’épreuve de la logique.   : « : « A ceux qui prétendent fournir une œuvre similaire au Coran, demande-leur de fournir un Livre dénué de contradictions qui restera intact au cours de 14 siècles et qui réunira d’un 2 milliard de fidèles autour de lui, le récitant et pleurant à son écoute   Le Gardien De La Sunnah�� Abu Hurairah (ra) ✨La Vie Des Sahabas ☪Valérie Ép 14 https://www.youtube.com/watch?v=KIjOhMbKUgE&t=3s Saaba À Une Tâche Bien Précise �� Abu Hurairah (ra) ✨La Vie Des Sahabas ☪Valérie Ép 15 https://www.youtube.com/watch?v=VroBIbFR8Eg
    • le site allemand t'a livré avec quelle compagnie ?    
    • il s'est trompé...il ne connait meme pas sa TV ! c'est du 100hz !
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