Modérateurs laliche Posté(e) il y a 1 heure Modérateurs Share Posté(e) il y a 1 heure Alors que le déploiement mondial de Starlink, la constellation de satellites de SpaceX, connaît une expansion massive et connecte désormais plus de 9 millions de clients actifs répartis dans 155 pays et marchés sur les sept continents. Au moins 27 pays africains autorisent officiellement le service d'internet par satellite Starlink, filiale de SpaceX dirigée par Elon Musk. Depuis son introduction initiale sur le continent au Nigeria en janvier 2023, le déploiement progresse rapidement mais fait face à d'importants défis réglementaires et économiques. En 2025-2026 des pays comme le Sénégal, la Côte d'Ivoire, la République démocratique du Congo (RDC) et le Niger ont récemment accordé des licences officielles d'exploitation. Voyons pourquoi le technologie Starlink peine à s'implanter en Algérie: Révélation Le blocage de Starlink en Algérie n'est pas un rejet définitif de la technologie, mais plutôt une conséquence de règles strictes liées à la souveraineté nationale, au contrôle des télécommunications et à la sécurité. Les autorités algériennes ouvrent désormais progressivement ce marché. L'autorité de régulation (ARPCE) a lancé en avril 2026 un appel à la concurrence pour l'attribution de deux licences internet par satellite LEO/NGSO, ouvrant ainsi potentiellement la voie à Starlink. L'accès direct à Starlink a longtemps été bloqué, et l'est toujours hors de ce cadre légal, pour plusieurs raisons majeures: 1. La souveraineté numérique et le contrôle des données. L'Algérie applique un contrôle rigoureux sur ses infrastructures réseau. Passer par Starlink signifie que les données des utilisateurs transitent directement vers une constellation de satellites américains (SpaceX), contournant les passerelles nationales sécurisées contrôlées par l'État. 2. La sécurité nationale. L'utilisation non régulée de terminaux de communication satellitaire (les kits d'antennes) pose des risques de sécurité. Le gouvernement exige de pouvoir identifier les équipements actifs sur son territoire pour éviter leur utilisation à des fins illégales ou non surveillées. 3. Le monopole d'État et la protection des opérateurs locaux. Le secteur des télécommunications est historiquement dominé par des acteurs étatiques ou sous licence stricte, comme Algérie Télécom Satellite (ATS) ou Djezzy. Autoriser un opérateur étranger à vendre directement des abonnements sans partenariat local léserait les investissements massifs consentis par l'État dans la fibre optique et le réseau mobile national. 4. L'obligation d'un cadre réglementaire et fiscal. Pour opérer légalement, une entreprise étrangère doit : -Obtenir une licence commerciale délivrée par l'ARPCE. -Disposer de stations au sol (gateways) locales ou régionales approuvées pour interconnecter le trafic. -S'acquitter de taxes et respecter les lois locales sur le commerce et le stockage des données. 5. Vers un déblocage officiel ? Le gouvernement algérien reconnaît que le satellite est indispensable pour désenclaver les zones rurales et du grand Sud (agriculture, mines, transports). Le lancement récent de l'appel d'offres officiel pour les satellites en orbite basse prouve que l'Algérie accepte désormais cette technologie, à condition qu'elle respecte le cadre légal et souverain imposé par l'État. Pour comprendre pourquoi cette solution de connectivité suscite autant d'intérêt à travers le monde, y compris dans les zones isolées voir les détails dans cette vidéo: Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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