Aucun site IPTV illégal spécifique n’a été officiellement identifié comme bloqué en Algérie à ce jour. Bien que l’ARPT ait le pouvoir de bloquer des sites de streaming illégal, aucune action publique ou liste officielle n’a été communiquée en 2026.
Même si la loi existe, son application est faible. Cela ne signifie pas que l’IPTV illégale est autorisée, mais que le risque juridique pour l’utilisateur final reste faible pour l’instant. Cependant, les services restent illégaux.
Les blocages d’Internet en Algérie ciblent principalement :
Des décisions officielles ont été prises, notamment en 2018, pour bloquer des plateformes comme Pornhub, Xnxx et Xvideos.
Une proposition de loi en mars 2026 vise à étendre ce blocage de ces sites de manière systématique.
Les autorités invoquent régulièrement la protection des valeurs islamiques et sociales pour justifier la censure.
En revanche, les sites d’IPTV illégaux ne sont pas officiellement ciblés, malgré leur nature piratée.
Bien que beIN Sports et Canal+ avaient réussi à mené des actions juridiques réussies contre des plateformes piratées au Maroc et en Tunisie, aucune mesure similaire n’a été appliquée en Algérie, notamment en raison de l’évolution politique post-Hirak.
Depuis 2019, l’Algérie a marqué une rupture avec l’influence française, renforçant sa souveraineté numérique et refusant les pressions étrangères dans les domaines politique, médiatique et juridique.
Ainsi, l’absence de blocage d’IPTV illégal en Algérie s’inscrit dans un cadre plus large de résistance aux injonctions étrangères, en particulier françaises, dans le domaine numérique.