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[Bug Facebook] : Le Gouvernement saisit la CNIL , l'action en bourse chute de 10% !!!


Hicham
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Bug Facebook : le gouvernement saisit la CNIL

 

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Violation de vie privée ou pas ? Le gouvernement s'empare de l'affaire du bug Facebook qui devra s'expliquer devant la Commission nationale de l'informatique et des libertés alors que le doute subsiste après son démenti.

 

Lundi, un véritable vent de panique a soufflé sur les utilisateurs de Facebook avec peut-être l'un des bugs tant redouté. Un possible gros problème pour la protection de la vie privée. L'affaire a suscité un énorme buzz.

Plusieurs utilisateurs ont affirmé que d'anciens messages privés datant principalement de 2009 et avant sont apparus sur leur Journal ( ou Timeline ), les exposant publiquement. Un bug - voire une faille de sécurité - qui n'a to^^^^ois pas été constaté par tous.

Reste que cette affaire est loin d'être claire et pourrait tenir de l'hallucination collective, d'autant que Facebook a opposé un démenti.

 

Le réseau social a expliqué une méprise du petit nombre d'utilisateurs touchés. Pour Facebook, les messages apparus sur leur Journal n'étaient pas privés mais d'anciennes publications sur leurs murs qui ont toujours été visibles sur leurs profils.

 

Aucune brèche pour la vie privée des utilisateurs, d'autant que Facebook assure que la messagerie privée et le Journal sont deux systèmes totalement séparés. La méprise viendrait du fait que les utilisateurs ont tout simplement oublié la manière dont ils utilisaient le mur jadis. Notamment, avant 2008, il n'y avait pas de J'aime ou de commentaires sur les posts du mur.

Les explications de Facebook n'ont pas été jugées convaincantes par tous. Le réseau social a opéré de nouvelles vérifications de rapports pour parvenir toujours à la même conclusion, celle d'une grosse confusion des utilisateurs.

 

Passage devant la CNIL

Le gouvernement français a tout de même demandé à Facebook de s'expliquer aujourd'hui devant la Commission de l'informatique et des libertés sur cette possible défaillance technique ( voir communiqué ; Reuters ). Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif, et Fleur Pellerin, la ministre déléguée en charge de l'économie numérique, veulent des " explications claires et transparentes ".

Les deux ministres en profite pour rappeler " l'importance de la protection des données personnelles dans l'univers numérique " et pointent du doigt le " manque de transparence dans le traitement de ces données " par des acteurs comme Facebook.

Cette affaire - ou gigantesque rumeur infondée - tombe sur Facebook alors que la semaine dernière un rapport du commissaire irlandais à la protection des données s'est montré plutôt satisfait dans la mesure où le réseau social a appliqué la grande majorité de ses recommandations sur la protection de la confidentialité et le traitement des données.

Sans en avoir l'obligation, Facebook a même décidé de suspendre en Europe la reconnaissance faciale ( et d'effacer des données collectées ), le temps de trouver le moyen le plus approprié afin d'obtenir le consentement des utilisateurs.

Déjà mal en point en Bourse, tout ce tumulte ne profite pas à Facebook dont le cours de l'action a perdu près de 9 % lundi pour terminer à 20,79 dollars. Elle avait été introduite en mai dernier à 38 dollars.

 

Le réseau social compte 955 millions d'utilisateurs actifs par mois et plus de 26 millions pour la France.


Source

 

[h=1]Facebook: la Bourse sanctionne les derniers échecs du réseau social [/h]BUG FACEBOOK - C'est peut-être la catastrophe mille fois imaginée, que personne ne pensait possible. Et pourtant si, un bug de Facebook aurait permis la publication de messages privés sur le mur de ses utilisateurs. Le réseau social aux 905 millions d'inscrits n'avait vraiment pas besoin de cela, lui qui accumule les échecs depuis des mois.

Les débuts en Bourse de la firme de Palo Alto ont été jugés "décevants" par son patron Mark Zuckerberg, au début du mois de septembre. Mais c'est un euphémisme, car l'aventure boursière est aujourd'hui plus proche du cauchemar: le titre a perdu en trois mois près de la moitié de sa valeur, par rapport à son niveau d'introduction de 38 dollars. Moins d'une demi-heure après la découverte du bug par ses utilisateurs, le titre décrochait d'un peu moins de 10% sur le Nasdaq. À la clôture du marché, il a terminé avec une chute de 9%.

Comme si cela ne suffisait pas, Facebook est largement attaqué pour ne avoir réussi à créer un modèle économique rentable. Pourtant, c'est presque un humain sur sept qui est inscrit dans ses bases de données. Mais pour Facebook, comme pour les autres sites internet gratuits, la publicité est la principale source de revenus.

Jusqu'à très récemment, les espaces publicitaires du réseau social étaient limités à une colonne séparée s'affichant à droite de l'écran des ordinateurs et étaient absents sur les téléphones. Le réseau social vient seulement de lancer des produits publicitaires adaptés à la consultation sur mobile, car ils apparaissent dans les fils d'actualité de ses utilisateurs.

 


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    • si seulement ils utilisent le gel d'isolation après l'installation des câbles dans la boîte, je pense que ca résoudrait tous problème de dégradation de qualité et instabilité des lignes due au changement climatique.
    • Bonsoir, quand on sait que le pétrole est une roche sédimentaire, il n'y a pas mieux que Sonatrach en effet ou une autre entreprise pétrolière, et je te conseille d'écrire correctement le nom de l'entreprise lorsque tu leur enverras la lettre. Par ailleurs, à part les hydrocarbures, je ne vois pas où la sédimentologie peut intervenir économiquement. C'est plus une sciences d'études et de recherches. à mon avis. Les erreurs à éviter sont les suivantes: Ne pas plagier Ne pas refaire ce qui a été fait Ne pas prendre un sujet banal Ce qu'il faut faire: Innover, trouver de nouvelles façons d'arriver au résultat souhaité trouver un sujet intéressant, original Utiliser les nouvelles technologies (les SIG c'est dépassé, la télédétection est plus recherchée) Je vais corriger le dernier point, je ne le supprime pas mais je précise. Dans ton cas la télédétection est inutile, car t'auras besoin de ce qui se trouve au sous sol, je te dirais bien d'utiliser un gravimètre ou un résistivimètre mais tu devras changer de spécialité et passer à la Géophysique  
    • Je n'aime pas parler de risques  car les risques cela se gère à chaque risque correspondent des contremesures. Je préfère parler des implications. Il y a des implications de sécurité, d'intégrité des processus et des données, des implications techniques, des implications commerciales et financières qu'il faut prendre en compte. SIM= Subscriber Identification Module La SIM physique contient et encrypte des données permettant à un abonné d'accéder au réseau de l'opérateur. Si les clés qui permettent l'identification de l'abonné et son enregistrement au réseau sont sur un support physique séparé et fourni par l'opérateur dans le cadre des lois du pays c'est une chose. Ce qu'essaye de faire Apple et d'autres c'est de remplacer le support physique 'discret' par un support intégré au terminal dans lequel ces données ayant trait à l'abonné et à l'opérateur vont être stockées et traitées, en symbiose avec leur cloud. Le rôle des autorités est de s'assurer de l'intégrité du processus d'abord. Il faut pouvoir contraindre la société qui va traiter ces données de le faire conformément à la loi, tout en s'assurant que seuls les personnes identifiées puissent accéder au réseau de télécommunications. C'est le rôle de l'état. Ensuite la dématérialisation implique des prérequis logiciels et matériels côté opérateur, il y a donc necessité d'acheter, installer des outils de provisionning nécessaires et former les gens pour les utiliser.  Si Ooredoo se prépare plus vite que Mobilis c'est parceque ils répliquent en Algérie ce qui a été réalisé à Qatar ou ailleurs. De plus le cout par abonné pour eux sera inférieur car il est mutualisé sur plusieurs pays, alors que pour un opérateur national comme Mobilis, cela se traduira un peu plus dans ses marges par abonné. D'ailleurs les télécoms nationales américaines aussi ont trainé la patte longtemps aux USA avant d'adopter l'esim car cela a un coût, et les premieres à se lancer la bas étaient les telcos présentes dans plusieurs pays. Enfin il faut prendre en compte la motivation et les objectifs de cette fonctionalité eSim/iSim : en réalité ce que veut Apple (ou Samsung, etc) c'est prendre le contrôle de la relation avec le client et concentrer au maximum les DONNEES de l'utilisateur,  pour servir d'intermédiaire à terme, entre le client et les opérateurs, voire devenir un opérateur virtuel -MVNO- d'un nouveau type. Donc il existe des implications commerciales et financières qui sont loin d'être triviales. Dans les pays comme les USA, la dynamique entre les opérateurs et les fabricants comme Apple et Samsung est très différente de chez nous. Chez nous chacun achète son mobile, soit neuf en le payant au prix fort, soit d'occasion. La bas en gros la plupart des gens font une location de iPhone, etc, qu'ils payent à l'opérateur, qui reverse l'argent à Apple ou Samsung, et les gens renouvellent leur abonnement pour avoir un nouveau terminal à 1500 dollars qu'ils payent par mois. Les enjeux et les rapports de force ne sont pas les mêmes. Les fabricants de terminaux partagent leurs marges avec les opérateurs et réciproquement. Pas en Algérie, ni dans beaucoup d'autre pays. Personellement, je ne vois pas trop l'intérêt pour l'opérateur algérien ou autre de transférer totalement les données d'identification sur une eSim voire sur un SoC dont l'architecture est contrôlée par Cupertino (Apple) ou San Diego (Qualcomm/Samsung). Pour les fabricants et les états dans lesquels ils opèrent c'est autre chose ils ont un intérêt à le faire, qui ne coincide pas nécéssairement avec celui des opérateurs ou de pays tiers qui doivent protéger les données de leurs citoyens. Quant au citoyen/consommateur lambda il peut avoir un intérêt à avoir une montre connectée en 5G, ou autre, sans pour autant que ses données d'identification et celles de son opérateur soit confiées à des entreprises étrangères qui n'ont aucune existence légale chez lui. En revanche un terminal mobile équipé d'un SoC qui dématérialise la sim, cela présente quelle utilité pour l'utilisateur par rapport à une sim classique? Apple ou Samsung parlent de miniaturisation mais bon, une nano sim, cela change pas grand chose à la taille d'un téléphone, donc c'est un peu léger, ils veulent surtout contrôler les données et la relation avec le client, c'est de bonne guerre... Peut être que quelqu'un sur le forum peut nous expliquer les avantages fonctionnels pour l'utlisateur, pour ce qui me concerne, je ne les connais pas. Ce qui ne veut pas dire que cela ne se fera pas, à terme, les opérateurs seront peut être contraint de le faire, par souci de compatibilité avec les terminaux qui existent sur le marché. Mais pas nécessairement parceque c'est leur intérêt ou celui du citoyen/client/consommateur.
    • Non ça c'est pas du SPAM ça s'appelle de la "Smata"
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