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Orange débarque en Algérie !


Hicham
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Orange débarque en Algérie

 

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Le groupe français Orange annoncera à l'occasion du déplacement de Jean-Marc Ayrault à Alger une alliance avec Net-Skills, une start-up algérienne de services informatiques et télécoms. Les deux partenaires vont créer une co-entreprise, prestataire de services dans l'internet notamment. Orange a beau envisager ici et là en Afrique des cessions ciblées, le groupe français de télécoms reste aussi à l'offensive sur le continent. Candidat à la reprise du mauritanien Mattel mais aussi à une autre acquisition en Afrique de l'Ouest, Orange a décidé de s'allier avec la start-up Net-Skills pour se développer en Algérie.

 

Les négociations entre les deux nouveaux partenaires duraient depuis plusieurs mois. L'annonce officielle était prévue à l'occasion de la visite du Premier ministre français Jean-Marc Ayrault à Alger, les 16 et 17 décembre prochains. Elle a to^^^^ois été révélée, sous la forme conditionnelle, sur le site internet Maghreb Emergent. De bonnes sources, Jeune Afrique peut confirmer cette nouvelle alliance, qui prendra la forme d'une ou plusieurs co-entreprises (respectant la règle dite des 51/49) offrant des services notamment dans l'internet et le transfert d'argent.

 

Tentatives

 

Orange a tenté plusieurs fois par le passé de s'installer en Algérie. Il a concouru par deux fois à l'acquisition d'une licence mobile (remportée finalement par Orascom Telecom et Wataniya), et essayé de s'associer avec l'opérateur public Algérie Télécom. En 2005, l'une de ses filiales (France Télécom mobiles satellite communications), avait décroché une licence de téléphonie par satellite en Algérie, mais cette filiale a été revendue peu de temps après.

 

Orange revient cette fois-ci par la petite porte en misant sur Net-Skills. Fondée en 2004 par Nassim Kerdjoudj, cette entreprise algérienne est spécialisée dans les services d'ingénierie informatique et télécoms à destination des administrations et des entreprises mais aussi distributeur de plusieurs grands noms de la téléphonie et de l'informatique. Net-Skills a réalisé l'année dernière un chiffre d'affaires de 495 millions de dinars (4,7 millions d'euros).

 

Marché saturé

 

Le marché algérien du mobile est proche de la saturation. En 2013, selon l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT), le pays compte plus de 37,5 millions d'abonnements au réseau mobile (pour 38 millions d'habitants). Les trois opérateurs actifs (dans l'ordre de parts de marché : Djezzy, Mobilis et Nedjma) parient désormais sur la troisième génération (3G), pour laquelle ils ont obtenu des licences mais dont le démarrage a été reporté.

 

Au moment où nous publions ces lignes, Jeune Afrique reste dans l'attente d'une réaction d'Orange et de Net-Skills.


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    • si seulement ils utilisent le gel d'isolation après l'installation des câbles dans la boîte, je pense que ca résoudrait tous problème de dégradation de qualité et instabilité des lignes due au changement climatique.
    • Bonsoir, quand on sait que le pétrole est une roche sédimentaire, il n'y a pas mieux que Sonatrach en effet ou une autre entreprise pétrolière, et je te conseille d'écrire correctement le nom de l'entreprise lorsque tu leur enverras la lettre. Par ailleurs, à part les hydrocarbures, je ne vois pas où la sédimentologie peut intervenir économiquement. C'est plus une sciences d'études et de recherches. à mon avis. Les erreurs à éviter sont les suivantes: Ne pas plagier Ne pas refaire ce qui a été fait Ne pas prendre un sujet banal Ce qu'il faut faire: Innover, trouver de nouvelles façons d'arriver au résultat souhaité trouver un sujet intéressant, original Utiliser les nouvelles technologies (les SIG c'est dépassé, la télédétection est plus recherchée) Je vais corriger le dernier point, je ne le supprime pas mais je précise. Dans ton cas la télédétection est inutile, car t'auras besoin de ce qui se trouve au sous sol, je te dirais bien d'utiliser un gravimètre ou un résistivimètre mais tu devras changer de spécialité et passer à la Géophysique  
    • Je n'aime pas parler de risques  car les risques cela se gère à chaque risque correspondent des contremesures. Je préfère parler des implications. Il y a des implications de sécurité, d'intégrité des processus et des données, des implications techniques, des implications commerciales et financières qu'il faut prendre en compte. SIM= Subscriber Identification Module La SIM physique contient et encrypte des données permettant à un abonné d'accéder au réseau de l'opérateur. Si les clés qui permettent l'identification de l'abonné et son enregistrement au réseau sont sur un support physique séparé et fourni par l'opérateur dans le cadre des lois du pays c'est une chose. Ce qu'essaye de faire Apple et d'autres c'est de remplacer le support physique 'discret' par un support intégré au terminal dans lequel ces données ayant trait à l'abonné et à l'opérateur vont être stockées et traitées, en symbiose avec leur cloud. Le rôle des autorités est de s'assurer de l'intégrité du processus d'abord. Il faut pouvoir contraindre la société qui va traiter ces données de le faire conformément à la loi, tout en s'assurant que seuls les personnes identifiées puissent accéder au réseau de télécommunications. C'est le rôle de l'état. Ensuite la dématérialisation implique des prérequis logiciels et matériels côté opérateur, il y a donc necessité d'acheter, installer des outils de provisionning nécessaires et former les gens pour les utiliser.  Si Ooredoo se prépare plus vite que Mobilis c'est parceque ils répliquent en Algérie ce qui a été réalisé à Qatar ou ailleurs. De plus le cout par abonné pour eux sera inférieur car il est mutualisé sur plusieurs pays, alors que pour un opérateur national comme Mobilis, cela se traduira un peu plus dans ses marges par abonné. D'ailleurs les télécoms nationales américaines aussi ont trainé la patte longtemps aux USA avant d'adopter l'esim car cela a un coût, et les premieres à se lancer la bas étaient les telcos présentes dans plusieurs pays. Enfin il faut prendre en compte la motivation et les objectifs de cette fonctionalité eSim/iSim : en réalité ce que veut Apple (ou Samsung, etc) c'est prendre le contrôle de la relation avec le client et concentrer au maximum les DONNEES de l'utilisateur,  pour servir d'intermédiaire à terme, entre le client et les opérateurs, voire devenir un opérateur virtuel -MVNO- d'un nouveau type. Donc il existe des implications commerciales et financières qui sont loin d'être triviales. Dans les pays comme les USA, la dynamique entre les opérateurs et les fabricants comme Apple et Samsung est très différente de chez nous. Chez nous chacun achète son mobile, soit neuf en le payant au prix fort, soit d'occasion. La bas en gros la plupart des gens font une location de iPhone, etc, qu'ils payent à l'opérateur, qui reverse l'argent à Apple ou Samsung, et les gens renouvellent leur abonnement pour avoir un nouveau terminal à 1500 dollars qu'ils payent par mois. Les enjeux et les rapports de force ne sont pas les mêmes. Les fabricants de terminaux partagent leurs marges avec les opérateurs et réciproquement. Pas en Algérie, ni dans beaucoup d'autre pays. Personellement, je ne vois pas trop l'intérêt pour l'opérateur algérien ou autre de transférer totalement les données d'identification sur une eSim voire sur un SoC dont l'architecture est contrôlée par Cupertino (Apple) ou San Diego (Qualcomm/Samsung). Pour les fabricants et les états dans lesquels ils opèrent c'est autre chose ils ont un intérêt à le faire, qui ne coincide pas nécéssairement avec celui des opérateurs ou de pays tiers qui doivent protéger les données de leurs citoyens. Quant au citoyen/consommateur lambda il peut avoir un intérêt à avoir une montre connectée en 5G, ou autre, sans pour autant que ses données d'identification et celles de son opérateur soit confiées à des entreprises étrangères qui n'ont aucune existence légale chez lui. En revanche un terminal mobile équipé d'un SoC qui dématérialise la sim, cela présente quelle utilité pour l'utilisateur par rapport à une sim classique? Apple ou Samsung parlent de miniaturisation mais bon, une nano sim, cela change pas grand chose à la taille d'un téléphone, donc c'est un peu léger, ils veulent surtout contrôler les données et la relation avec le client, c'est de bonne guerre... Peut être que quelqu'un sur le forum peut nous expliquer les avantages fonctionnels pour l'utlisateur, pour ce qui me concerne, je ne les connais pas. Ce qui ne veut pas dire que cela ne se fera pas, à terme, les opérateurs seront peut être contraint de le faire, par souci de compatibilité avec les terminaux qui existent sur le marché. Mais pas nécessairement parceque c'est leur intérêt ou celui du citoyen/client/consommateur.
    • Non ça c'est pas du SPAM ça s'appelle de la "Smata"
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