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Les enseignants arrachent leur statut


Guest salimdz
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Les enseignants arrachent leur statut

 

À la veille de la rentrée scolaire

 

samedi 13 septembre 2008.

La décision prise par le Conseil de gouvernement intervient à deux jours de la rentrée scolaire. Les syndicalistes, pour leur part, crient à la manœuvre politique. Le statut particulier de l’éducation nationale qui touche près de 700 000 employés de la Fonction publique, soit plus de la moitié des travailleurs de cette catégorie professionnelle a été endossé jeudi dernier lors du Conseil de gouvernement. Ce projet de loi, élaboré par le ministère de l’Éducation nationale ainsi que par les partenaires sociaux, est destiné à améliorer la situation des fonctionnaires du secteur et établir un plan de gestion de carrière.

 

Le texte est composé de plusieurs chapitres concernant le classement du corps ou du cadre d’emploi dans la catégorie A, B ou C de la Fonction publique. Il a fixé également les modalités d’accès au corps pour tous les postulants du secteur. Plusieurs volets ont été consacrés aux enseignants de la filière technique ainsi qu’aux contractuels. Sauf que ce projet de loi a été longtemps l’objet d’une longue polémique avec les Syndicats autonomes contestant le contenu et évoquant l’argument de la non-prise en charge des revendications syndicales, notamment la revalorisation des régimes indemnitaires ainsi que l’échelle de classement des enseignants. Suite au bras de fer qui a duré des mois, le ministre a élaboré des rectificatifs promettant ainsi d’intégrer certaines de leurs doléances mais en associant uniquement la Centrale syndicale pour l’élaboration du document. L’endossement de ce texte qui intervient à la veille de la rentrée scolaire afin d’apaiser les tensions qui menacent d’aller vers un début d’année plutôt houleux, ne semble pas réjouir les Syndicats autonomes qui ne le perçoivent pas du même œil. Bien au contraire ils crient “à la manœuvre politique” afin de démobiliser la lutte syndicale. “Ce n’est pas un geste d’apaisement de la part du gouvernement, c’est le fruit de notre lutte syndicale. Signalons que ce statut particulier était prêt depuis le mois de juillet, il a fallu attendre la rentrée scolaire pour que le gouvernement l’endosse”, a déclaré, hier, Meziane Meriane, secrétaire général du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest). Il a précisé que, mis a part la gestion des carrières, le statut particulier n’a rien apporté de nouveau sur le plan social et, notamment, l’évolution du salaire des travailleurs du secteur de l’éducation nationale. Selon notre interlocuteur, ce qui est important c’est de revoir le régime indemnitaire qui va améliorer la vie des fonctionnaires de l’éducation. “Nous restons toujours pessimistes concernant nos rémunérations car les choses ne seront pas faites dans l’ordre. Comment le gouvernement a-t-il pu promulguer une grille de salaires avant l’élaboration du statut particulier ? Combien de temps devrons-nous attendre pour la revalorisation du régime indemnitaire ?” a-t-il souligné. M. Meriane a estimé que le problème de la Fonction publique doit être bien pris en charge en collaboration avec les véritables représentants des fonctionnaires. “Ce type de décision n’est qu’une mise en scène destiné à colmater les brèches existantes au sein de la Fonction publique. Il ne suffit pas d’injecter 2 milliards de dollars pour régler le problème des fonctionnaires. Nous voulons une réelle prise en charge”, a expliqué notre interlocuteur. Les syndicalistes revendiquent, également, une révision l’Indemnité d’expérience pédagogique (IEP) et de la Prime de rendement individuel (PRI) et proposent de les calculer selon le nouveau statut endossé. Par ailleurs, les Syndicats autonomes de la Fonction publique, notamment le Conseil national autonome des professeurs du secondaire et technique (Cnapest), appellent à plus de mobilisation afin de faire aboutir leurs revendications. “Notre calendrier syndical est déjà arrêté, rien ne peut démobiliser notre lutte mis a part la satisfaction de toutes nos revendications, notamment la reconnaissance des Syndicats autonomes comme réel partenaire social”, ont-ils exigé. À ce propos, le ministre de l’Éducation nationale a appelé au dialogue avec les Syndicats autonomes, le premier rendez-vous aura lieu lundi à 10h avec le premier responsable du Snapest afin de discuter des problèmes de cette rentrée scolaire. Sans doute un dialogue franc entre les parties permettra d’aboutir à un consensus qui satisfera tout le monde, à commencer par les enfants. Rappelons que la rentrée scolaire d’aujourd’hui concerne près de 8 053 391 élèves scolarisés tous cycles confondus avec un encadrement pédagogique qui s’élève à 552 288 dont 366 400 enseignants et 168 888 administratifs.

 

source : Liberté

 

source : http://algerie.actudz.com/article2567.html

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    • Je rejoins les propos de @NewBieVDZSL concernant les prix en France  je paye mon abonnement 30 euros par mois pour un débit symétrique de 300 Mbps en fibre.. (15 euros / mois pour la première année d'abonnement). Il ne faut pas se fier aux publicités qui ne concernent que la première année. Le prix de l'abonnement minimum pour la fibre au delà de la première année est de 30 euros, la moyenne des abonnements fibre tourne autour de 40€. Je trouve que l'Algérie au niveau tarifaire s'est énormément améliorée comparée a il y a deux années à peine ! Le prix est justifié si leur efforts concernant l'installation de fibre continue à un rythme soutenue (ce qui n'est pas acquis..).   @genio faut pas abuser non plus.. lol le prix de départ pour une connexion internet de 10 Mbps en Algérie est à 1600 Da par mois, ce qui est à la portée de tous le monde et est suffisante pour la majorité.
    • @spectre2019 le site marche parfaitement bien...je ne sais pas comment tu utilise internet... https://dlinkmea.com/index.php/product/details?det=MGJFTTBiOTJNRzQzbHI1UEtQaGJzQT09 et il n'y a aucune astuce...si sais configurer un autre modem...su configureras celui ci...
    • on es tous d'accord: la PREUVE est enfin la ! un algerien n'a pas les moyens de se payer une connexion internet, point barre ! du coup AT continue a vendre 100 megas (debit d'il y a 10 ans....) pour presque 1 brique par mois ?!!!!!!!!!!!! wallah rien a ajouter pour s'adapter au salaire algerien il faudrait que AT propose directement un truc comme ceci :   - 20 megas @ 1000 DA - 100 megas @ 2500 DA - 500 megas @ 3500 DA - 1 gbps @ 4500 DA       
    • Il se trouve que ces deux dernieres années j'ai eu a choisir un abonnement internet pour quelqu'un de la famille étudiant en France, qui avait un budget serré, donc j'ai fait l'expérience de prendre l'offre la plus intéressante disponible dans une commune urbanisée de la métropole de Aix Marseille. Le moins cher que j'ai trouvé les deux fois, c'était d'abord un abonnement ADSL 20 mega chez SFR il y a deux ans,  puis un abonement fibre chez Bouygues et SFR, avec une vitesse de 300 mega, il y a quelques mois, pour 16 euros. Les deux fois, Orange/Sosh étaient plus cher, et la vitesse de 2Gb n'était pas du tout à 20 euros. Il arrive que les opérateurs affichent des pubs qui sont a des tarifs plus bas, mais c'est souvent des promos ponctuellles assorties de conditions (exemple quand j'ai choisi une offre, chez Free ils avaient  abonnement de 24 mois et tu payais moins la premiere année et ensuite cela double le tarif). Et puis il y a la question de la redevance TV: jusqu'en 2021 si tu prenais un abonnement fibre qui vient avec un bouquet de chaines TV, le fisc ne te rate pas, donc cela joue sur le prix final car c'est 140 euros par an a payer en plus, pour financer les chaines du secteur public, soit 12E/mois a rajouter au budget internet. Donc l'abonnement BOX fibre haute vitesse + TV HD affiché a 35 euros revient à 47 euros. Par contre les offres 1GB/s et plus sont dispo partout en France. Bon apres la France métropolitaine est un minuscule territoire. Chez nous il faut compter les coûts pour couvrir en fibre 2.4 millions de KM2, notre pays est 4.5 fois plus grand, donc c'est des investissements plus lourds et nous n'avons pas le même niveau de richesse (PNB), objectivement. En Australie, qui possède un vaste territoire comme nous, il y a des régions entières ou les opérateurs ne vont pas. En dehors des grandes métropoles il y a plein d'endroits ou ils n'ont meme pas la ligne fixe, alors les gens sont obligés de se rabattre sur des modems 4G chez Telstra avec des vitesses fluctuantes et une latence importante. La raison étant qu'il n'ont pas une culture de péréquation sociale comme chez nous. En Suisse dans beaucoup de cantons, la fibre à a haute vitesse (1GB et plus) est indisponible dans la plupart des logements. Le plus souvent c'est VDSL ou fibre 300Mbs, il y a des exceptions bien sur dans les communes tres urbanisées, et pour les entreprises c'est différent des particuliers. Les prix sont beaucoup plus chers qu'en France, il faut compter 55 CHF pour 300 mégas. Aux Etats unis cela dépend des endroits, c'est tres variable. Mais la fibre à haute vitesse n'est pas du tout la norme et il y a beaucoup de zones rurales non couvertes, ou les gens se cotisent et demandent des aides pour créer leur propre opérateur local, en auto gestion. Alors c'est sûr que dans les classements l'Algérie est loin du peloton de tête mais je pense qu'il est plus juste de se comparer à des pays voisins ou des pays à niveau de développement comparable. En Tunisie la vitesse moyenne est de 27 mégas, par exemple. Dans le monde: Si tout le monde pouvait avoir du 50 mégas en Algérie, nous serions déjà proches de la moyenne qui est de 69. Apres je suis totalement d'accord avec toi que payer 4000 dinars pour une vitesse internet comparable a la moyenne mondiale, c'est beaucoup trop pour le budget d'un salarié algérien moyen, dont le pouvoir d'achat ne cesse de baisser depuis 2019.    
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