Nouvelle attaque massive d’Anonymous contre Israël




L’OpIsraël, initiée par Anonymous lors de la dernière attaque sur Gaza, est relancée. L’attaque d’une ampleur rare contre Israël aurait déjà causé de lourds dommages économiques.

Ce weekend, le collectif Anonymous, avec d’autres groupes de plusieurs pays, de Tunisie, d'Algérie, du Maroc, de France, de Mauritanie et des États-Unis notamment, ont lancé une attaque massive sur les services Internet israéliens. Rien de très fin : du déni de service distribué, du piratage de comptes bancaires (30000 revendiqués), et quelques attaques ayant pour but de récupérer des données, contre des services militaires et ministériels.
Au total, plus de 100 000 sites israéliens sont inaccessibles, 200 000 numéros de carte bleue ont été publiés, mais aussi des dizaines de milliers de pages Facebook et Twitter ont été piratées. Le collectif évalue le préjudice économique causé à Tel-Aviv à 3 milliards de dollars sur le weekend. Anonymous promet avoir récupéré des quantités de données, dont on ne connaît ni la teneur ni l’intérêt. Pour faire patienter, ils ont publié le numéro de téléphone privé de la femme de Netanyahu.

Pas de cyber-mort
Des chiffres bien évidemment contestés par Israël qui tente de minimiser l’attaque. To^^^^ois le gouvernement, débordé, a appelé à l’aide la France et les Etats-Unis. Ces derniers ont d’ailleurs promis qu’ils allaient mener la vie dure à ces « pirates ». Difficile de l’assurer encore, mais cette Op^^^^^^ deuxième du nom s’annonce néanmoins comme une des plus grande cyber-attaque de l’histoire.
Anonymous s’en était déjà pris à Israël en Novembre 2012, suite au dernier assaut d’ampleur contre Gaza. Une plus petite opération mais qui était une certaine réussite en matière de communication. L’ampleur de l’attaque de ce weekend est sans commune mesure.
Anonymous en profite également pour proposer sur le site de l'opération la deuxième version du Gaza Care Package, pour rester anonyme sur Internet et passer la censure, ce qui peut se révéler vital dans certains pays.


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