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aghilas007

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  7. Incontestablement, les décès survenus récemment en Algérie après la vaccination par le pentavalent de nourrissons effectuée dans des centres de santé ont produit au sein des familles une défiance à l’égard de la vaccination. Le manque de communication des autorités sanitaires au début de cette tragique affaire n’a fait qu’accroître le malaise et la rumeur a fini par ancrer dans les esprits l’idée de la dangerosité des vaccins. Il est indéniable que la pratique de la vaccination réalisée de manière systématique et à la chaîne sur des sujets dont on n’a pas pris soin d’évaluer l’état de santé est condamnable. D’ailleurs, certains établissements scolaires ont compris cette problématique et exigent désormais des parents qu’il renseignent des fiches conçues à cet effet et dont nous reproduisons le fac-similé en bas de page, une attitude responsable à même d’aider le médecin vaccinateur à prendre une décision conforme à l’intérêt de l’enfant. Les explications qui se veulent rassurantes apportées par le professeur Mesbah et Monsieur Bah Keita représentant de l’OMS en Algérie, ne suffisent pas à donner plus de sérénité au débat. En effet, peut-on accorder à l’OMS une confiance aveugle quand on sait que l’industrie pharmacochimique en a pris le contrôle. La référence à l’OMS ne peut constituer à elle seule un gage de sûreté et de confiance, on se souvient tous de la fausse pandémie de H1N1 de 2009 qui a fait gagner des milliards à Big Pharma. Par ailleurs, le ministre de la Santé, Monsieur Boudiaf s’est illustré ces derniers mois par un manque de sérieux extraordinaire dans l’affaire du fameux RHB, un produit censé guérir le diabète et mis au point par un charlatan, présenté comme étant un médecin, chercheur de surcroît, par le ministre lui-même sur un plateau télé. Un scandale inqualifiable qui n’a entraîné aucune conséquence. Nous n’aborderons pas ici, la question, du reste largement développée sur notre site, des dangers liés à certains adjuvants (hydroxyde d’aluminium) et autres conservateurs contenus dans des vaccins (à base de mercure) ; d’où la nécessité d’informer la population sur la composition précise des vaccins mis en circulation — acquis au prix fort — et sur les dangers potentiels auxquels ils exposent. Alors qu’elle n’a pas débuté dans toutes les écoles de la capitale, l’opération vaccination interrompue dans certains établissements Alors que l’opération a été entamée hier, puis interrompue “par prudence”, a-t-on appris, dans certains établissements scolaires de la capitale, la campagne nationale de vaccination contre la rougeole, la rubéole et le syndrome rubéoleux congénital, lancée en milieu scolaire, n’avait pas encore commencé hier dans toutes les écoles et collèges d’Alger, à l’exemple de ce CEM d’Oued Romane, à El-Achour, a-t-on constaté sur place. Interrogé à ce sujet, le directeur de cet établissement du cycle moyen, M. Zidane, explique cela par l’agenda établi par le médecin en charge de cette opération. “La campagne de vaccination s’étale du 6 au 15 mars 2017. L’équipe de la médecine scolaire devrait être à pied d’œuvre dans notre établissement mardi ou mercredi. Les élèves ont, pour leur part, d’ores et déjà, ramené leurs carnets de vaccination. De même que nous avons aménagé un espace dédié à cette opération”. Interrogé sur les appréhensions exprimées par certains parents d’élèves, M. Zidane se fendra d’un “RAS” (rien à signaler) qui en dit long sur les doutes qui, jusqu’à hier, planaient encore sur cette campagne. Reste à savoir si les assurances données hier par le ministère de la Santé suffiront à dissiper cette méfiance et à faire adhérer les parents d’élèves à cette campagne. M.-C. L. – Liberté Source La campagne nationale a commencé hier – Boycott massif du vaccin R-R La campagne de vaccination contre la rougeole et la rubéole, qui a débuté officiellement hier, a été, pour cette première journée, pour ainsi dire, boycottée par de nombreux parents d’élèves malgré les assurances du ministère de la Santé. En raison de leurs appréhensions, ils ont refusé que leurs enfants soient vaccinés. Du moins en cette première journée. La polémique sur la vaccination contre la rubéole et la rougeole a fini par avoir son effet sur le comportement aussi bien des parents d’élèves que sur celui des chefs de certains établissements scolaires. Hier à Constantine, une forme de boycott, de fait, a été observée contre la campagne de vaccination dans sa première journée. Dans le quartier populaire de Sakiet Sidi Youcef, sur les hauteurs de la ville, point de vaccination des élèves de l’école primaire Lhocine. Tout laisse croire que les responsables de l’établissement ont préféré attendre que la tempête passe avant de lancer le programme. Même chose à l’école primaire Brahim-Bayod au Khroub, deuxième ville de la wilaya de Constantine. Les responsables de l’école située à la cité des 450-Logements ont préféré ne rien entreprendre pour la première journée de la campagne. Les élèves ont été invités, pour ceux qui le désirent, à se faire vacciner aujourd’hui. Même constat à la nouvelle ville Ali-Mendjeli. C’est le cas de l’école Hocine-Boufrioua, à l’UV 17, où il n’y a pas eu vaccination hier. Ici, l’opposition à la campagne de vaccination a été menée par l’association des parents d’élèves. Selon nos sources, seul un établissement, toujours à Ali-Mendjeli, a enregistré des cas de vaccination lors de la journée d’hier. À Aïn Smara, troisième localité de la wilaya de Constantine, aucun cas de vaccination n’a été enregistré hier où les écoliers avaient rapporté aux responsables des écoles le niet de leurs parents. À Bouira, les parents d’élèves sont plus que sceptiques par rapport au nouveau vaccin contre la rubéole, les oreillons et la rougeole (ROR), dont la campagne de vaccination a été entamée, hier, à l’échelle nationale. Certains parents ont même refusé qu’on fasse à leurs enfants ce vaccin. “Ce n’est pas clair leur histoire d’engagement par écrit. Ce n’est pas un contrat que je signe, mais il y va de la santé et peut-être de la vie de ma fille”, dira Achène, un père de famille originaire de la commune de Lakhdaria. Notre interlocuteur s’est dit dubitatif par rapport à ce vaccin. “S’il est réellement sans danger, pourquoi doit-on signer un engagement ? Cela sous-entend qu’on consent à administrer à nos enfants n’importe quel produit et c’est à nous d’endosser l’entière responsabilité. Je refuse catégoriquement de mettre la santé de ma fille en danger”, a-t-il argumenté. Pour d’autres parents d’élèves, notamment ceux scolarisés à l’école primaire Ibn-Badis relevant de la même commune, il y a “anguille sous roche” à propos de ce vaccin. “Je me suis présenté ce matin (hier, ndlr) avec mon garçon et je lui ai interdit de se faire vacciner. Personnellement, cette histoire d’accord parental ne m’inspire pas trop confiance. J’attends de voir un peu plus clair”, indiquera Ahmed, père d’un petit écolier. Au niveau du chef-lieu de la wilaya, plus précisément à l’établissement primaire Larbi-Tebessi, nombre de parents d’élèves ont fait état de leur appréhension quant à cette étrange note. “On préfère attendre, et du moment que ce vaccin nécessite notre autorisation, on attend d’en savoir plus sur le sujet. Il y va de la santé de nos enfants, ce n’est pas rien”, souligne-t-ils. Pour d’autres, en revanche, du moment que le ministère de la Santé s’est désengagé de cette note de la discorde, toute incompréhension est dissipée. À titre indicatif, le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, s’est “lavé les mains” de cet engagement parental, tout en rassurant que ce vaccin ne comporte aucun risque pour les enfants. Oran boude Les rumeurs sur les risques du vaccin ont apparemment fait leur effet. Le cas de la commune d’Oued Tlélat est révélateur. Au collège nouveau où démarre la campagne, la file des parents qui refusent le vaccin s’allonge devant l’amphithéâtre de l’établissement. “Nous avons déjà vacciné 15 collégiens ce matin, et il n’y a eu aucun problème”, affirme le médecin. Quant aux parents, le refus est catégorique : “Je suis venu refuser le vaccin pour mon enfant. Il y a trop de rumeurs”, confie un père de famille. Le nombre des refus sera record à en croire quelques chefs d’établissement que nous avons sollicités à ce sujet : “Un grand nombre de parents ont exprimé leur refus”, affirme un chef d’établissement. Pourtant, les médecins assurent que les “rumeurs ne sont que des rumeurs. Elles ne sont pas fondées”, car deux heures après la vaccination, ils peuvent repérer toute anomalie. Mais là où le problème se complique, c’est que des professionnels de la santé, de l’éducation nationale et des responsables locaux participent au mouvement du refus de vaccination. “Il aurait fallu d’abord une campagne de sensibilisation avant de lancer la vaccination pour dissiper les doutes”, suggère notre interlocutrice. Elle touchera 156 190 élèves à Tizi Ouzou Conformément aux directives du ministère de la Santé et de la Réforme hospitalière, la campagne nationale de vaccination contre la rougeole et la rubéole a débuté depuis hier dans la wilaya de Tizi Ouzou et se prolongera donc jusqu’au 15 du mois en cours. Selon le Dr Azzedine Astouati, chef de service de la prévention auprès de la Direction de la santé de la wilaya de Tizi Ouzou, “cette campagne de vaccination a été entamée dans de bonnes conditions puisque dans la wilaya de Tizi Ouzou, les APC, la Direction de l’éducation et les services de la Protection civile ont mis tous les moyens à notre disposition pour assurer le plein succès de cette opération qui touchera pratiquement toutes les écoles primaires et tous les collèges de la wilaya”. Selon le même responsable qui pilote de très près cette importante opération, “quelque 156 190 élèves, relevant des deux cycles primaire et moyen, seront vaccinés sans aucune exception et la Direction de la santé de la wilaya a reçu un quota considérable de 173 860 doses de vaccin contre la rougeole et la rubéole pour faire face à la forte demande et tenir compte de certaines pertes, puisque les flacons contiennent tous une dizaine de doses de vaccin”. Bien évidemment, la Direction de la santé de la wilaya de Tizi Ouzou a mobilisé un personnel médical important pour parcourir tous les établissements scolaires concernés à travers les 67 communes que compte la wilaya de Tizi Ouzou. “Quelque 85 médecins et 210 infirmiers expérimentés pour ce genre d’opération ont été requis par notre direction et affectés sur le terrain depuis ce lundi (hier, ndlr), premier jour de vaccination, pour mener à bien cette campagne qui doit s’étaler jusqu’au 15 mars”, conclut le Dr Astouati. M. R.Kezzar – B.N. Benabbou- M. Haouchine – Liberté Source Face aux appréhensions et à la méfiance des parents d’élèves – Vaccin R-R : la communication tardive de la Santé Les vaccins sont contre-indiqués chez les enfants vulnérables souffrant d’une fièvre et/ou porteurs de maladies infectieuses, d’une maladie du sang, d’insuffisance rénale, d’anémie ou encore lors des phases préopératoire ou postopératoire. L’annonce-surprise, au début de la semaine, de la campagne pour la vaccination contre la rougeole et la rubéole des enfants scolarisés âgés entre 6 et 14 ans a suscité la crainte des parents. La panique s’est emparée notamment des parents d’élèves ayant été destinataires d’un “imprimé”, équivalant à une décharge à signer pour donner leur autorisation à l’établissement scolaire expéditeur à vacciner leur enfant. Voilà qui a suscité la réaction hier du ministère de la Santé qui est sorti de sa réserve pour tenter de rassurer les parents d’élèves concernant cette campagne précise sur laquelle le département d’Abdelmalek Boudiaf avait cruellement manqué de communiquer avant que la polémique ne s’installe. “Les deux vaccins contre la rougeole et la rubéole sont fiables et ne présentent aucun danger sur la santé des enfants concernés, à savoir ceux âgés entre 6 et 14 ans”, a tenu à rassurer, en effet, le professeur Mesbah, directeur général de la prévention au ministère de la Santé, qui s’étonne néanmoins de la provenance de ces “fameux imprimés” envoyés à nombre de parents d’élèves. “Les imprimés envoyés aux parents n’émanent pas du ministère” Selon lui, ces documents qui seraient l’œuvre “isolée” de quelques responsables d’établissements scolaires n’engagent en aucun cas son département. “Ces fameux documents ne sont pas exigés par le ministère de la Santé. Dans la note que nous avons envoyée aux établissements scolaires, nous avons exigé uniquement la présentation des carnets de santé des élèves concernés”, a expliqué le représentant du département d’Abdelmalek Boudiaf, lors d’une conférence de presse conjointement animée avec des spécialistes de la vaccination et le représentant de l’OMS en Algérie, Bah Keita. M. Mesbah a indiqué que son département avait, “dès la découverte, jeudi dernier, des premiers imprimés envoyés aux parents d’élèves”, saisi à ce sujet, pour le moins surprenant, son homologue de l’Éducation nationale. Slim Belkacem, chargé de communication au ministère de la Santé, précise, à ce titre, qu’une concertation juridique est engagée en vue de définir la procédure juridique légale à engager contre les auteurs des documents adressés aux parents d’élèves. Indiquant que la campagne de vaccination contre la rougeole et la rubéole officiellement lancée depuis hier s’étalera jusqu’au 15 du mois en cours, le Pr Mesbah a précisé que plus de “7 millions de doses” ont été importées et qu’au moins 5 000 médecins et 7 000 infirmiers sont mobilisés pour cette opération. Le directeur général de la prévention souligne que l’ensemble des enfants âgés entre 6 et 14 ans est concerné par la présente campagne. Il a précisé que sont dispensés les enfants vulnérables souffrant d’une fièvre et/ou porteurs de maladies infectieuses, d’une maladie du sang, d’insuffisance rénale, d’anémie ou encore lors des phases préopératoire ou postopératoire. Les vaccins importés sur recommandation de l’OMS Outre le déficit de communication sur la présente campagne, les réticences des parents à faire vacciner leurs enfants se justifieraient par ailleurs, par le scandale du vaccin Pentavalent ayant causé le décès de nourrissons l’été dernier. Une réalité reconnue et par les représentants du ministère et de l’OMS à Alger, qui regrettent que la confiance soit rompue depuis entre les autorités sanitaires et les citoyens. M. Keita s’est efforcé, le long de son intervention, à rassurer sur la “qualité et la sécurité” des vaccins contre la rougeole et la rubéole importés par le ministère de la Santé sur “recommandation de l’OMS”. Il souligne que la présente campagne lancée en Algérie s’inscrit dans le cadre du plan mondial de vaccination contre la rougeole et la rubéole, s’étalant de “2014 à 2020”, engagé par l’OMS et adopté par ses 194 membres. Selon lui, aujourd’hui, ce seraient 160 pays sur 194 membres de l’OMS qui mèneraient des campagnes similaires à celle engagée par l’Algérie. L’objectif du plan de l’OMS, rappelle-t-il, étant de “tarir les réservoirs des virus de la rougeole et de la rubéole d’ici à 2020”. Pour le cas de l’Algérie, M. Keita précise que l’objectif est d’immuniser les enfants à hauteur de “95%”. S’il consent que le risque zéro n’existe pas dans toute opération de vaccin, M. Keita rassure, to^^^^ois, que les effets secondaires des vaccins restent insignifiants et seraient souvent bénins. Farid Abdeladim – Liberté Source
  8. Curieuses machines que les Think Tanks washingtoniens. Ils sont à la fois inspirateurs et baromètres des évènements à venir. Pour ces boites à idées, au sein desquelles sont élaborées les grandes lignes de la politique extérieure américaine, la Libye, la Syrie, le Yémen, la mer de Chine du Sud, et l’Ukraine sont déjà du passé. En dehors de quelques ajustements à apporter ici ou là, ils sont passés à autre chose. Ils élaborent déjà des plans pour la politique que devra mener le futur président américain. Dans une note d’analyse intitulée « Ten countries whose stability can’t be taken for granted », l’un de ces Think tanks, l’American Entreprise Institute (AEI), a défini les dix prochains pays qui représenteront des défis majeurs pour la Maison Blanche dans les quatre prochaines années. Le Think tank considère ces pays comme instables, on sait donc ce que cela implique aux yeux de Washington. En clair, ce sont les pays dans lesquels se dérouleront les futurs chaos. En réalité, ces pays ne sont pas plus instables qu’un autre. Ils n’ont pas eu plus de manifestations de mécontentement populaire que la France, l’Allemagne ou les Etats-Unis. Même plutôt moins que plus pour certains d’entre eux. De même, si l’on excepte la Turquie, les arrestations, lors des manifestations, sont du même ordre, et même plutôt moindres si l’on tient compte du fait que les violences de la part des manifestants dans ces pays, sont souvent téléguidées pour occasionner un conflit ouvert avec les autorités. Il existe cependant une grosse différence entre les manifestants violents. S’ils sont condamnés à Paris, Berlin ou Phoenix, ce sont des voyous, mais deviennent des prisonniers politiques s’ils sont condamnés dans l’un quelconque des pays à déstabiliser. Voici les dix pays qui préoccupent l’AEI : 1. Les Maldives. Quand on parle des Maldives, les seules images qui nous viennent sont des images de vacances, d’iles paradisiaques. Seulement, les Maldives ont deux particularités. D’une part l’archipel est situé entre la pointe sud de l’Inde et la base américaine Diego Garcia, et d’autre part c’est une république islamique, donc un endroit idéal pour y implanter un embryon d’Etat Islamique. Pour l’instant ces supposés terroristes ne font rien, mais le Think tank prévoit qu’ils feront des enlèvements de touristes. Puisqu’il le dit, nous pouvons être sûrs que ces enlèvements auront lieu. 2. Mauritanie. Une autre République Islamique, comme par hasard. Arrivé au pouvoir grâce à un coup d’état, le président actuel a dû, pour se construire une certaine légitimité, se prêter à des élections validant son coup d’état en préservant les formes. En échange sans doute de cette reconnaissance, il s’est engagé à mener la lutte contre le terrorisme, un terrorisme qui n’existait pas alors en Mauritanie. Le premier acte « terroriste » surviendra peu après. En effet, quand on s’engage à lutter contre le terrorisme, ce ne sont pas seulement les moyens de lutte qui sont fournis, mais les terroristes aussi. Maintenant l’Etat Islamique est bien installé, à cheval entre la Mauritanie, le Mali et l’Algérie. Le Think Tank américain nous dit déjà d’où viendra le chaos. C’est l’esclavage qui sera l’étincelle. Bien que légalement l’esclavage ait été aboli dans ce pays, l’état semble impuissant à faire appliquer les lois, en partie à cause des mentalités, mais également par manque de moyens économiques pour accompagner ces lois. Si l’ONU l’avait vraiment voulu, il y a longtemps que l’esclavage aurait disparu en Mauritanie. Les trois pays limitrophes au nord, le Maroc, l’Algérie et le Mali, habités par les mêmes tribus esclavagistes, n’ont jamais eu à subir ces accusations. Considéré comme refuge du terrorisme (artificiellement implanté), pays pratiquant l’esclavage (c’est un problème aigu socio-économique et sociétal, et non du point de vue du droit), et enfin, rajoute l’AEI, pays de contrebandiers (ils ne disent pas la nature de la contrebande). Selon le Think Tank, la Mauritanie est devenue Afghanistan pré-11.09. اa risque de chauffer 3. Algérie. C’est l’un des plus gros morceaux. L’un des plus convoités aussi. L’AEI le dit lui-même : l’un des plus riches. Que reproche-t-on à l’Algérie ? Comme pour les deux premiers, le terrorisme. La présence de l’AQMI dans le sud du pays est le prétexte de base. En plus de ce prétexte bateau classique, ils surveillent de près la mort d’Abdelaziz Bo^^^^^ika et apparemment, n’ont pas l’intention de laisser la succession se faire sans eux. Selon eux, « l’homme fort de longue date de l’Algérie, partira probablement avant la fin de ces quatre prochaines années ». Ils prédisent dont que le successeur aura à affronter les is^^^^^^^s radicaux qui pourraient chercher à se venger d’avoir été écartés du pouvoir si longtemps. Là encore, s’ils prédisent qu’il y aura affrontement, il y en aura. Nous avons vu qu’après la guerre de la Libye il y a eu un redéploiement d’Al Qaïda au Nord du Mali et de la Mauritanie et dans le sud algérien. Pour l’instant, les terroristes ne s’aventurent pas trop à l’intérieur du pays, attendant sans doute le coup de sifflet du début des hostilités. Ils ne manqueront pas d’armes puisqu’ils ont puisé tout ce qu’il leur fallait dans l’arsenal libyen. L’AEI annonce déjà une catastrophe pour l’Europe (sous-entendu, il faudra que les Etats-Unis interviennent pour sauver l’Europe une nouvelle fois). 4. Ethiopie. Cette fois, il ne s’agit pas d’Etat Islamique ni d’Al ^^^^^. L’AEI nous présente l’Ethiopie comme le pays le plus fragile du monde gouverné par un pouvoir autocratique et répressif. Le 9 Octobre, nous publiions un article que nous avions intitulé Alerte ! Nouvelle déstabilisation en cours en Ethiopie. Le Think Tank américain vient confirmer ce que nous disions. Ce pays fait bien partie des pays à déstabiliser. Comme toujours, quand ils ne peuvent invoquer les raisons terroristes, les divisions ethniques et religieuses viennent à la rescousse. Il n’y a pas une seule région au monde en dehors de l’Europe où les ethnies ou les religions n’ont pas été utilisées pour pousser les populations les unes contre les autres. En Ethiopie, pays multiethnique dans lequel l’Islam a toujours côtoyé le Christianisme, ils n’ont pas fait exception. Ils ont déjà calculé que le pays comporte 30% de musulmans dont la croissance démographique est plus rapide que celle des chrétiens, et que cela provoquera, à terme, des conflits inter-religieux. Les troubles ont déjà commencé, et le fond du problème, on le connait : la Chine est là, et bien implantée. 5. Nigeria. Pour ce pays, le plus peuplé d’Afrique, il n’y a rien de nouveau. Ce ne sera que la continuation d’un processus de déstabilisation qui a commencé depuis longtemps. Et là, tous les outils habituels sont activés ; c’est la totale. Terroristes (Boko Haram), pirates transférés de Somalie vers le Golfe de Guinée, problèmes inter-ethniques (il y a 250 ethnies), rebelles armés contre le pouvoir central, et bien sûr, frictions inter-religieuses. En 2014 nous avons assisté au lancement mondial de Boko Haram, avec l’aide de Michelle Obama, avec l’enlèvement spectaculaire de centaines d’écolières. En Aout 2015 nous avions publié un article avec une photo montrant les filles enlevées brandissant une bannière du groupe avec la profession de foi écrite en arabe, mais avec une calligraphie hébraïque, ce qui nous donne des indices sur les origines de ces groupes terroristes. Pour compléter le tableau, l’AEI mentionne dans son étude l’un des problèmes majeurs du Nigeria, la corruption. Selon le Think Tank, le pays aurait perdu 400 milliards $ dus aux malversations et à la corruption depuis 1960, plus que l’aide internationale totale à l’Afrique au cours de la même période. Ce que ne dit pas l’entreprise américaine, c’est que pour 1 dollar qui descend vers le Sud, il y en a au moins 10 qui vont dans les poches des partenaires du nord. Mais, pour les Etats-Unis, un tel pays chargé de tant de tares ne peut qu’appeler à un sauvetage rapide de sa démocratie si fragile, sinon c’est l’Afrique toute entière qui se consumerait. 6. Turquie. La Turquie aussi a un pédigrée chargé. Le problème, c’est qu’avec ce pays membre de l’OTAN, la chose est délicate. Comment se débarrasser du président Recep Tayyip Erdoğan sans démembrer le pays ? L’AEI revient sur le coup d’état avorté de Juillet suivi de sa purge massive et de l’état d’urgence encore en cours. Beaucoup de choses ont déjà été tentées contre Erdogan, mais le fait que l’on veuille éviter le chaos en Turquie semble lui avoir porté chance. Le président turc n’est cependant pas à l’abri d’autres tentatives d’élimination. L’AEI laisse entendre qu’il pourrait y avoir plus de violence à l’horizon. Quoi qu’il en soit l’AEI prévoit un chaos après le départ mort ou vif d’Erdogan, un chaos qu’il convient de prévenir à tout prix. 8. Arabie Saoudite. L’Arabie Saoudite pourrait devenir un problème très grave pour les Etats-Unis, principalement par leur propre faute. D’une part les Etats-Unis ont renforcé l’Iran face à l’Arabie Saoudite en levant l’embargo, avec, en parallèle, une baisse du prix du pétrole poussant l’économie saoudienne au bord du précipice. D’autre part, la guerre au Yémen se révèle être un bourbier pour le royaume et, pour couronner le tout, le roi saoudien est peut-être atteint de la maladie d’Alzheimer, selon l’AEI. La question pour les Etats-Unis est de savoir si l’Arabie Saoudite sera en mesure de tenir son rôle dans la stabilisation du Moyen-Orient et de l’économie mondiale, en vertu des accords qui les lient. Sinon, des solutions s’imposent. Source : https://tncmag.com/2017/02/13/les-10...haines-annees/
  9. هدا هو الوفد الاولمبي في ريو ...زوجة س ،اخت ع ، بنت خال ص
  10. C’est confirmé. La petite Nihal, disparue le 21 juillet dernier, est décédé. L’analyse des ossements et des objets retrouvés dans la zone du village ont confirmé qu’ils appartiennent à la petite fillette de 4 ans, a annoncé le procureur de la République du tribunal de Ouacif dans la wilaya de Tizi Ouzou. « Malheureusement, les analyses effectuées par la Gendarmerie nationale sur les restes humains découverts au lieu-dit Mechrek près du village Ait Abdelouahab ont confirmé qu’ils appartiennent à la fillette Nihal », a déclaré le procureur. Ce dernier a rappelé que les services de sécurité ont déployé tous leurs efforts pour la retrouver en vie, mais malheureusement elle est décédée. Interrogé sur les pistes de son enlèvement, le procureur a ajouté que cela relevait du secret de l’enquête : « Vu la dangerosité de la situation, on ne peut pas parler de ce sujet », a-t-il dit. La petite Nihal Si Mohand, portée disparue depuis le 21 juillet dernier, a été retrouvée morte, a annoncé jeudi le procureur de la République prés le tribunal de Ouacifs (35 km au sud de la wilayaTizi-Ouzou). La mort de la fillette, âgée de 4 ans, fait suite à des tests ADN sur les indices, dont un crâne et des cheveux, récupérés par la Gendarmerie nationale, réalisés par l’Institut national de Criminologie et de criminalistique de Bouchaoui (Alger), a précisé le conférencier. https://www.youtube.com/embed/rcVzkAtqF6o
  11. 17 ans, Kenza Oussalah a obtenu la meilleure moyenne au baccalauréat depuis l’indépendance de l’Algérie. Elle avait misé sur un 18/20, c’est avec un 19,7/20 qu’elle a décroché son bac série mathématiques. Kenza Oussalah ira étudier au Canada grâce à un bienfaiteur anonyme. La meilleure bachelière algérienne de tous les temps peut enfin espérer réaliser son rêve : celui de devenir ingénieur en biomécanique. En moins de 24 heures, c’est un élan de solidarité et de soutien sans pareil qui s’est mis en marche pour aider la jeune bachelière à réaliser son rêve. D’abord, sur les réseaux sociaux, des dizaines de personnes anonymes ont apporté leur soutien à Kenza et proposé de l’aider. Sur Youtube, le célèbre rappeur Lotfi DK a posté une vidéo déjà visionnée près de 200.000 fois dans laquelle il se dit fier de Kenza et promet d’aider la jeune bachelière. Deux chercheurs algériens, Abdennour Abbas de l’université du Minnesota aux États-Unis (il a notamment été distingué par MIT pour ses travaux de recherche), et Lyes Kadem de l’université Concordia au Canada, ont, dans des emails adressés à TSA, proposé d’aider la jeune fille. Dans un courriel, le père de Kenza a souhaité remercier tous les Algériens qui ont exprimé leur soutien à sa fille.« L’élan de solidarité enclenché et les marques de sympathies qui lui ont été adressées suite à la vidéo de Lotfi DK, publiée sur Youtube, appelant tout Algérien à contribuer à ce financement, nous ont profondément touchés, et nous tenons à remercier vivement toutes les personnes qui se sont dévouées ». « Son souhait (d’obtenir) une bourse pour poursuivre ses études afin qu’elle puisse réaliser son rêve d’enfant, à savoir être utile aux personnes malades en contribuant à soulager leur souffrance par la formation qu’elle espère entamer, a été exaucé par un financement privé », affirme M. Oussalah. Le papa de Kenza « informe les internautes et tous ceux qui se sont rapprochés de sa famille que toute collecte de fonds est à présent inutile ». Le message de Lotfi DK à Kenza Oussalah, la meilleure bachelière algérienne. Le chanteur Lotfi DK a posté, mercredi 20 juin, un message sur youtube à l’attention de Kenza Oussalah, après la parution de l’article de TSA. Dans cette vidéo très partagée, le chanteur, comme de nombreux algériens sur les réseaux sociaux, propose son aide à la meilleure bachelière algérienne de tous les temps. https://www.youtube.com/watch?v=UGkquT3ItbM
  12. L'homme le plus riche d'Algérie, malgré capitaine de l'industrie algérienne reste Persona non grata du pouvoir algérien, Issad Rebrab est invité à la 16e édition des journées économiques d’Aix-en-Provence, durant laquelle il a eu le privilège de rencontrer Christine Lagarde, directrice générale du Fond Monétaire Internationale (FMI). Les photos de la tête à tête d'Issad Rebrab avec la patronne du FMI ont créé un véritable Buzz sur la toile algérienne et ont été massivement commentées par les internautes algériens qui regrettent la marginalisation de l'homme d'affaire et l'acharnement du pouvoir contre lui au moment que tout les pays cherchent des investisseurs de sa stature. Interrogé au sortir de l’entrevue avec la patronne du FMI sur l’appréciation que l’institution monétaire internationale se fait de l’économique algérienne, le président de Cevital a déclaré que le FMI “s’est déjà exprimé” et qu’il “a attiré l’attention des dirigeants algériens” sur la nécessité de libérer les initiatives et de diversifier l’économie. "Liberté" Durant sa rencontre avec Christine Lagarde, Issad Rebrab a développé sa vision pour autour de la conjoncture économique mondiale mais aussi autour des économies des pays qui aspirent à une part de développement, à l’instar de l’Algérie.
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