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  1. ALGER– Le ministre de la Poste et des Télécommunications, Brahim Boumzar, a donné samedi soir le coup d'envoi d'une opération pilote de généralisation de la technologie en fibre optique FTTH (fibre to home ou fibre jusqu'au domicile) dans la wilaya d'Alger visant à assurer un débit internet stable et de qualité. "Nous avons procédé au lancement effectif du projet de modernisation du réseau TDM (technologie utilisant le fil en cuivre) dans la wilaya d'Alger, qui est vieillissant et vétuste. C'est une opération pilote qui consiste à remplacer le réseau filaire en cuivre par la technologie FTTH permettant ainsi de garantir un débit réel jusqu'à 100 Mégas", a déclaré à l'APS M. Boumzar à l'issue de la cérémonie de lancement des travaux de déploiement de la fibre optique au niveau de la rue Larbi Ben M'Hidi. "Pour remédier à cette situation, nous avons acquis de nouveaux équipements OLT (Terminal de ligne optique) permettant de connecter des milliers d'abonnés au réseau FTTH", a-t-il fait valoir, considérant le FTTH comme une des technologies les plus performantes pour un accès à l’internet fixe car elle propose des débits de connexion les plus rapides, permet l’évolution de nouveaux usages internet, multimédia et de services connectés, grâce à des débits supérieurs à ceux de l’ADSL. "Nous allons aussi, grâce aux importantes capacités offertes par les équipements OLT, couvrir les 256 zones blanches d'Alger (zones non couvertes actuellement par la téléphonie et internet)", a-t-il promis. M.Boumzar a expliqué, en outre, que les travaux de déploiement de la fibre optique FTTH ont débuté, d'abord, au niveau de la rue Larbi Ben M'hidi "car cette zone, a-t-il relevé, est dotée du réseau filaire en cuivre "le plus vétuste de la capitale avec 17.962 abonnés". Le projet de modernisation touchera aussi bien Alger-Est jusqu'à Réghaïa et la partie Ouest d'Alger dont la ville nouvelle de Sidi Abdellah et Ouled Fayet, qui n'ont pas encore bénéficié d'internet. Pour Alger Centre, le projet de modernisation du réseau TDM concerne "17 sites TDM au niveau de Birtouta, Birkhadem, Ben M'hidi, Bir Mourad Rais, Hydra, Mustapha et Ain Naadja pour un total de 56.717 accès". Il a indiqué, en outre, que cette opération de remplacement du réseau filaire en cuivre par celui du FTTH à Alger, sera lancée, dans une seconde phase, dans la wilaya de Constantine, avant d'être généralisée à toutes les autres wilayas. "J'ai donné des instructions pour déployer la fibre optique partout en Algérie. Sur le plan économique, c'est un investissement à moyen et long terme qui est moins coûteux et plus rentable", a-t-il encore affirmé. Source: Apz.dz Media
  2. L’opérateur suisse Salt dégaine une box internet à 10 Gbits/s L’opérateur mobile anciennement connu sous le nom de Orange Communications, se lance sur le marché de l’internet fixe en Suisse. Mais plutôt que d’y aller à tâtons, Salt saute à pieds joints dans le plat en dévoilant une box fibre triple play pouvant offrir un débit indécent. On parle de pointe jusqu’à 10 Gbit/s. Cela fait maintenant trois ans que Xavier Niel a sorti le chéquier pour s’offrir l’opérateur suisse Orange Communications et le renommer en Salt Mobile. Une transaction chiffrée à 2,3 milliards d’euros. Pourquoi revenir sur ce changement de propriétaire ? Pour la simple raison que Salt semble avoir tiré les bons enseignements de la politique de Free, puisque l’opérateur mobile a décidé de faire son entrée sur le marché suisse de l’Internet fixe de manière fracassante. Une fibre ultra rapide À l’occasion d’une conférence qui se tenait à Bern, Salt a présenté sa “Fiber Box”. Cette dernière en a dans le ventre, car elle permet, en théorie, d’obtenir un débit montant et descendant pouvant culminer jusqu’à 10 GBit/s, et ce grâce à un port LAN de 10 Gbit/s. Un argument de poids, car, comme le rappelle le site Univers Freebox, le débit moyen en Suisse est de 21 mb/s. La Fiber Box abrite également un processeur quad-core 1,5 GHz. Côté WiFi, elle se base sur connexion double-bande à 2,4 et 5 GHz, ainsi qu’une antenne multiple MIMO 4×4. Tirer son épingle du jeu Dans la foulée, Salt a annoncé que les clients souscrivant à l’offre Salt Fiber recevront l’Apple TV 4K comme décodeur TV. Les abonnés auront également accès à plus de 300 chaînes dont la moitié en HD. Des partenariats ont été signés avec le groupe Canal, Sky et HollyStar afin d’étoffer le service VOD de l’opérateur. Pour se démarquer de la concurrence, qui multiplie les offres de ce type, Salt n’a pas peur de proposer son offre triple play à un prix bien plus attractif. Alors que les offres en matière d’Internet fixe sont 55 à 67 % plus chères qu’en France, Salt affiche une facture mensuelle de 49,95 CHF pour son forfait Salt Fiber, soit 42,56 euros. Un tarif qui chute à 39,95 CHF (34,09 euros) si l’on a déjà souscrit à un forfait mobile Salt. Source
  3. L'opérateur "Inwi" lance sa 1ère offre FTTH ... Jusqu'à 200 Mbit/s inwi vient d'annoncer le lancement de sa première offre internet via la fibre optique faisant bénéficier le client d'un débit de 25 Mb/s, 100 Mb/s voire 200 Mb/s. A 349 Dh par mois, le client aura droit à un accès à internet avec un débit allant à 25 Mb/s en plus de 3 heures vers les mobiles nationaux. L'offre de 100 Mb/s par contre est commercialisée à 499 Dh/mois et fait bénéficier le client de 4 heures de communications valables vers les mobiles nationaux ainsi que les pays de la Zone 1. Quant à l'offre de 200 Mb/s, elle est proposée à 649 Dh par mois et donne accès à 6 heures de communications valables vers les mobiles nationaux ainsi que les pays de la Zone 1. Notons au passage que quelque soit la formule choisie, le client aura droit à l'illimité vers les fixes nationaux. En outre, les frais de mise en service sont de 150 Dh alors que le prix de l'équipement est de 490 Dh. Le service n'est disponible actuellement qu'au niveau du quartier les Orangers de la ville de Rabat certes, mais inwi promet un déploiement dans d'autres quartiers voire d'autres villes dans un futur proche. Ainsi, les particuliers qui habitent dans le quartier les Orangers peuvent dorénavant opter pour l'une des 3 offres de fibre optique commercialisées par Inwi. Source
  4. Ooredoo Algérie et Nokia réalisent une vitesse de transmission de 1 Terabit par seconde dans le premier essai de terrain en Afrique de la nouvelle technologie optique En partenariat avec Nokia, Ooredoo a réussi à atteindre une vitesse de transmission inégalée de 1,2 Terabit par seconde sur fibre optique dans le premier essai de terrain en Afrique de technologies de communications optiques innovantes. L’essai a été mené entre deux villes : Alger et Ain Defla sur une distance de plus de 200 kilomètres. Le déploiement commercial de cette technologie dans un proche avenir permettra à Ooredoo d’offrir à ses abonnés des solutions basées sur des capacités élevées. Ce déploiement commercial sera l’un des premiers déploiements commerciaux de la technologie innovante de Nokia qui permet aux fournisseurs de services de maximiser les performances ainsi que la flexibilité de la fibre optique. Le Portfolio PSS de Nokia 1830, qui aide à optimiser les réseaux optiques pour répondre aux exigences imprévisibles du trafic, a été utilisé pour l’essai. L’équipement de réseau de transport optique permet spécifiquement aux fournisseurs de services, comme Ooredoo Algérie, d’offrir des services modernes à leurs abonnés. L’essai a également utilisé 1830 PSS 500G Multiplexage Dense Wavelength Division Multiplexing (DWDM) Muxponder, qui peut transporter jusqu’à cinq services 100 G par carte de ligne et permet aux fournisseurs de services à atteindre une capacité supérieure. A l’occasion de ce succès, M. Hendrik Kasteel, Directeur Général de Ooredoo Algérie a declaré : “ Ooredoo Algérie confirme son statut d’opérateur à la pointe de l’innovation technologique en réalisant, en partenariat avec Nokia, la première liaison ultra haute capacité en Algérie et en Afrique. Avec l’avènement de la 4G, il est essentiel pour Ooredoo d’augmenter ses capacités, la portée et la flexibilité des transmissions optiques pour offrir des solutions de haute capacité et une expérience client de niveau supérieur grâce au meilleur réseau. Nokia est notre partenaire à long-terme et nous sommes convaincus que sa technologie de réseau optique nous aidera à maintenir notre position d’innovateur technologique en offrant les dernières et les meilleures solutions à nos clients.” Pierre Chaume, Directeur de la Division Afrique du Nord chez Nokia, a déclaré: « Nous sommes ravis de hisser notre relation avec Ooredoo Algérie à un niveau supérieur. Cet essai est une étape importante et cruciale pour aider Ooredoo Algérie à accroître sa capacité et à augmenter la flexibilité de son réseau. Le déploiement renforcera également les plans de déploiement 4G du fournisseur de services. « Grâce à cette performance, Ooredoo Algérie met à jour son savoir-faire numérique afin de mieux comprendre et apprehender les besoins du secteur des téléocmmunciations. Le réseau de base de Ooredoo se voit ainsi renforcé et apte à intégrer de nouvelles technologies pour une meilleure performance et une prise en charge optimale de la demande en communications et usages mobiles en constante progression. A propos de Nokia Nokia est un leader mondial dans la création de technologies au cœur de notre monde connecté. Grâce à la recherche et à l’innovation de Nokia Bell Labs, nous servons des fournisseurs de services de communication, des gouvernements, des grandes entreprises et des consommateurs, avec le portefeuille de produits, services et licences le plus complet et le plus complet de l’industrie. De l’infrastructure habilitante pour 5G et l’Internet des objets, aux applications émergentes en réalité virtuelle et en santé numérique, nous façonnons l’avenir de la technologie pour transformer l’expérience humaine. A propos de Ooredoo Algérie Ooredoo (Algérie) est la filiale algérienne du Groupe mondial des télécommunications Ooredoo et exploite les licences de téléphonie mobile 2G, 3G et 4G. En 2015, Ooredoo Algérie a enregistré un chiffre d’affaires de 1,10 milliard de dollars US et comptait plus de 13,4 millions d’abonnés. Ooredoo Algérie offre des services 3G à travers 48 départements couvrant ainsi plus de 90% de la population et compte en outre, le plus grand nombre d’abonnés aux services 3G avec plus de 6 millions d’utilisateurs. Ooredoo offre depuis octobre 2016 les services 4G dans trois wilayas Tlemcen, Bechar et Tizi Ouzou. Ooredoo, entreprise socialement responsable, s’engage au sein de la société algérienne à travers plusieurs actions citoyennes couvrant le sponsoring, le mécénat et le parrainage de divers activités et évènements notamment sportifs, culturels, sociaux et économiques. Source
  5. [bande Passante] L’Algérie reliée bientôt à l’Espagne grâce au câble sous-marin « Orval » d’une capacité de 20 Tbit/s ! Alcatel-Lucent et le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication (MPTIC) ont signé, mardi dernier, un accord clés en main pour le déploiement du système « Orval », un câble sous-marin en fibre optique sur plus de 560 km entre Oran et Valence (Espagne). Avec un déploiement prévu en 2016, ce système à 100 Gbit/s est conçu pour offrir une capacité maximale de 20 Tbit/s. La grande capacité offerte par ce système facilitera la livraison de service haut débit pour un total estimé à 42 millions d’utilisateurs d’Internet en Algérie et en Espagne. Ce système de câble sous-marinfait partie du plan Orsec mis en place par le MPTIC dans le but de renforcer sa capacité de réponse aux catastrophes naturelles, comme le tremblement de terre de 2003, pour lesquelles le renforcement des systèmes internationaux de communication est un volet essentiel. Ainsi, Alcatel-Lucent sera le fournisseur majeur en charge du design et de la production du câble, en groupement avec IT Marine qui sera responsable des opérations maritimes. Le secrétaire général du ministère de la Poste et des TIC, Abdelhak Benkrid, a déclaré que « l’accès à la large bande est un contributeur fondamental pour l‘économie et le réseau Orval représente un investissement stratégique en nous donnant la possibilité de continuer à développer notre offre de services à destination d’un nombre croissant d’utilisateurs de l’Internet haut débit, fixe et mobile ». De son côté, Philippe Dumont, président d’Alcatel-Lucent Submarine Networks affirme que le système de câble sous-marin Orval va aider à répondre à la demande très haut débit et renforcer la connectivité globale dans le bassin méditerranéen. « Nous entamons un cycle de construction de câbles sous-marins et ce nouveau projet vient souligner les besoins continus accroître la capacité et la connectivité, qui sont critiques pour étendre l’accès haut débit». Source : AndroiDZ
  6. Une comission nationale de large bande haut et très haut débit a été installée, hiér lundi à Alger, par le ministre ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi. L’objectif de la commission porte, aussi, sur la généralisation de l’utilisation de l’internet et des autres TIC "dans l’intérêt de tous les citoyens et promouvoir le large bande comme moteur de la croissance économique", à la base d’investissements dans le secteur du numérique et créer ainsi une dynamique de développement du large bande, selon le ministre. La commission aura également à "dresser l’état des lieux des infrastructures nationales du large bande et des taux de pénétration des accès aux réseaux de télécommunications et des usagers des TIC dans les différents secteurs socio-économiques du pays et par le grand public". La mission de cette structure porte, en outre, sur les mesures réglementaires à entreprendre, par ordre de priorité, pour stimuler et appuyer fortement la généralisation de l’usage des TIC dans le pays", a ajouté le ministre. La commission mènera également des "actions de sensibilisation relatives aux avantages socio-économiques du large bande", en donnant une importance particulière au "développement local des contenus, des applications et à la création d’une demande pour le large bande". source : http://nessnews.com/index.php?option=com_content&catid=1&id=296&view=article&Itemid=20
  7. Le plan du gouvernement pour la fibre optique sévèrement critiqué L'Inspection générale des finances a émis un rapport sur l'efficacité des dispositifs publics actuels pour financer l'innovation. Les conclusions sont sévères. Le service interministériel remet notamment en question la pertinence du plan du gouvernement en matière de fibre optique, ainsi que le niveau des financements et les choix effectués. Au cours d'un déplacement dans le Loir-et-Cher il y a deux ans, Nicolas Sarkozy a précisé les intentions du gouvernement en matière de très haut débit Internet. Quelques semaines après la présentation du plan par François Fillon, le chef de l’État a souhaité que le raccordement de toute la population en fibre optique soit terminé en 2025, avec un premier palier de 70 % à atteindre en 2020. Pour y parvenir, le gouvernement a donc choisi de mobiliser une partie des sommes dégagées lors du grand emprunt. Sur les 4,5 milliards d'euros consacrés au développement numérique, un peu moins de la moitié (2 milliards) sera alloué à l'installation du très haut débit et à la réduction de la fracture numérique. Une somme à laquelle il faut ajouter les investissements réalisés par les opérateurs télécoms. Ce plan est-il tenable ? Alors que le gouvernement continue de fixer la date limite à 2025 pour 100 % de la population, l'Inspection générale des finances a jeté un pavé dans la mare en rendant un rapport très critique sur l'efficacité des dispositifs publics actuels pour financer l'innovation. Et en matière de très haut débit, le service d'inspection interministériel se montre pour le moins circonspect. Plutôt 2030 que 2020 Consulté par La Tribune, le rapport qui n'a pas été rendu public tacle d'abord le calendrier du gouvernement. Dans le meilleur des cas, l'objectif de raccorder 70 % de la population en très haut débit ne sera pas atteint en 2020 mais plutôt en 2030. Dans le meilleur des cas. L'Inspection générale des finances juge en particulier que le niveau de l'investissement public est trop bas pour tenir un tel cap. Pour l'IGF, le montant accordé dans le cadre du grand emprunt pour le très haut débit devrait être triplé afin qu'il atteigne le cap des 6 milliards d'euros. C'est donc 4 milliards de plus qu'il faudrait pour espérer tenir les engagements du gouvernement. Cela n'est pas vraiment surprenant. Les dernières estimations de l'Arcep soulignent que basculer l'ensemble du pays dans le très haut débit va coûter 21 milliards d'euros. Privilégier le VDSL pour les zones rurales L'été dernier, le gouvernement a également indiqué que les collectivités territoriales recevront une aide publique de 900 millions d'euros pour des projets en rapport avec la fibre optique. Cette somme vise à compléter les sommes engagées par les opérateurs télécoms et surtout à les inciter à investir dans des régions moins densément peuplées. Or, l'accès à ces crédits ne se fait que s'il y a un partenaire. Les collectivités connaissant des difficultés financières et les opérateurs privilégiant les centres urbains, l'IGF recommande de réduire le montant du chèque voire de le supprimer. À la place, L'IGF suggère de considérer le VDSL (jusqu'à 50 Mbps symétrique) ou VDSL2 (100 Mbps). C'est moins cher et cela permet à la paire de cuivre utilisée par l'ADSL de servir à nouveau. L'accès à Internet par satellite pas mature Le rapport de l'Inspection générale des finances a aussi taclé un autre projet du gouvernement, l'Internet par satellite. En novembre, il a été annoncé qu'un projet de très haut débit par satellite était en cours d'élaboration, pour couvrir les zones difficiles d'accès ou particulièrement reculées. Pour le mener à bien, une enveloppe de 100 millions d'euros a été mise sur la table. Si le projet part d'une bonne intention, l'IGF note surtout que les "solutions satellitaires ne sont pas suffisamment matures" pour offrir une vraie solution. Les offres commerciales compétitives ne verront vraisemblablement pas le jour avant dix ans. En attendant, le fossé numérique risque de se creuser à mesure que les citadins seront reliés au très haut débit. Les répercussions sur le PIB à démontrer Les conclusions du service tempèrent enfin les prétendus gains d'activité des cabinets de conseil sur la progression du haut débit en France. Selon McKinsey, une hausse de 10 % de la pénétration du haut débit dans les ménages augmenterait le PIB de 0,1 à 0,3 %. Mais pour l'IGF, la "corrélation n'est pas systématique entre le niveau de modernisation des infrastructures et la performance de l'économie numérique". Vu le regard assez sévère de l'Inspection générale des finances, on comprend mieux pourquoi le gouvernement n'a pas souhaité rendre public le rapport. Source
  8. Pour faire une lecture plus complète veuillez lire ce PDF Statistiques de 2009
  9. Le PDG de la société spécialisée dans les nouvelles technologies de l’information et de la communication (Eepad), Nouar Harzallah, a indiqué, mardi dernier à Annaba, au siège de l’usine de montage de micro-ordinateurs portables, que son entreprise pourrait se voir contrainte d’investir dans un autre segment de la technologie numérique, à savoir la fibre optique. Ayant déjà prouvé ses compétences dans le domaine du développement du contenu pédagogique, des moyens techniques d’accès à internet puis, plus récemment, dans le montage de micro-ordinateurs portables, l’Eepad réfléchit actuellement sur la possibilité de se lancer dans la technologie liée à la fibre optique et les réseaux pour, non seulement compléter toute la chaîne des nouvelles technologies dans lesquelles s’est spécialisée l’entreprise, mais aussi pour se libérer des limites imposées par l’actuelle infrastructure utilisée par les prestataires de services et les désagréments que cela engendre. Selon M. Harzallah, la non-fiabilité des infrastructures existantes et les différentes pannes et autres coupures constatées sur le réseau ADSL ne permettent pas à l’entreprise d’élargir son réseau de haut débit ou, du moins, d’assurer une bonne prestation pour les abonnés qui y sont déjà raccordés. Cependant, loin de vouloir s’éloigner de sa vocation première, l’Eepad entend s’investir davantage dans le développement du contenu pédagogique. Son premier responsable a annoncé, à cet effet, le lancement prochain d’une nouvelle plate-forme d’enseignement à distance, à l’image de Clicforma ou Tarbiatic, mais qui sera cette fois-ci une première nationale en matière d’innovation. Il a rappelé, à ce propos, que « le chantier dans ce domaine demeure immense » et qu’il « faut se lancer dans la bataille du développement du contenu car le citoyen qui ne trouve pas de contenu local se dirigera vers l’extérieur, au risque de rester consommateur de contenus alors qu’on peut produire de l’information dans tous secteurs confondus. » Par ailleurs, en matière d’équipements, le P DG de l’Eepad a annoncé, lors d’une visite guidée dans l’usine de montage de lap top « Zala », qu’une nouvelle série du mini micro-ordinateur (NoteBook) sera mise sur le marché avec, comme changement, un écran de 10 pouces à la place de celui de 7,2 pouces actuellement commercialisé. C’est en 2004, faut-il le rappeler, que l’Eepad a décidé de relever le défi d’un nouveau segment en installant une usine d’assemblage de PC portables pour répondre à un besoin croissant, notamment avec le lancement de l’opération Ousratic. Aujourd’hui, l’entreprise voit grand et veut s’attaquer à l’international. Des commandes pour les portables Zala, mais aussi pour le produit Assila Box II, ont été même exprimées de la part de pays arabes et européens. La solution Assila Box II ou « five play » comprend l’ADSL, la téléphonie illimitée, l’accès à plus de 200 chaînes de télévision, le e-learning, ainsi que plus de 200 jeux. Elle est intégrée au pack Zala Home car, explique M. Harzallah, « l’Eepad est avant tout un fournisseur de services et n’a pas vocation à commercialiser un ‘‘lap top’’ seul, sans faire profiter ses clients de ses services à valeur ajoutée » Réalisée avec des partenaires étrangers, l’usine Zala de Annaba s’étale sur une superficie de près de 8000 m2 comprenant une tour administrative et une unité de production, deux chaînes de montage, une automatique et l’autre semi-automatique, avec une capacité de production de 250 000 unités par an. El Watan
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