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Abdelmalek Sellal aux patrons : "dites moi où ça cale…"


Hicham
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Exploitation du gaz de schiste en Algérie : pas avant 2040

 

Abdelmalek Sellal aux patrons : "dites moi où ça cale…"

 

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L’exploitation du gaz de schiste en Algérie ne se fera pas avant 2040, a assuré ce jeudi 22 novembre le Premier ministre Abdelmalek Sellal lors de la réunion avec le patronat et l’UGTA. « On ne va pas le pomper aujourd’hui [le gaz de schiste] mais à échéance très lointaine allant à l’horizon 2040 », a déclaré M. Sellal, rapporte l’APS. Le Premier ministre a également souligné que les hydrocarbures constituent un levier essentiel pour le développement économique du pays. « Le développement se fait aussi avec le pétrole et nous devons utiliser toutes nos capacités pour développer encore un peu plus notre économie », a‑t‑il dit.

Pour M. Sellal, la problématique de l’économie algérienne, qui a enregistré de bonnes performances au niveau macroéconomique avec de bons équilibres financiers, « réside dans le cadre microéconomique, c’est‑à‑dire au niveau de l’entreprise », qui devrait être créatrice de richesse et d’emploi.

 

Le Premier ministre, qui était entouré à cette réunion par les ministres des Finances, du Commerce, de l’Industrie et du Travail ainsi que du Gouverneur de la Banque d’Algérie, s’est engagé devant les représentants du patronat et de la Centrale syndicale (UGTA) à œuvrer afin de créer « les conditions et le climat des affaires nécessaires pour que l’entreprise se développe et arrive elle-même à chasser l’informel… ».

 

« Dites‑moi où ça cale ! »

 

À ce propos, il a appelé les responsables des différents secteurs économiques, notamment les banques, à alléger les procédures de l’acte d’investir. « Faites des efforts supplémentaires pour faciliter le climat des affaires », a‑t‑il lancé à l’adresse des responsables présents à cette rencontre. Il a appelé les gestionnaires et opérateurs économiques à profiter de l’épargne considérable qui se trouve au niveau des banques « afin de passer à la vitesse supérieure ». « Dites‑moi où ça cale pour qu’on puisse rétablir les choses rapidement ! » a‑t‑il dit à l’assistance en termes très clairs.

 

Le gouvernement a chargé la semaine dernière la Banque d’Algérie, l’Abef et les banques de la place, à l’occasion d’un Conseil interministériel (CIM), de proposer mais surtout de mettre en œuvre « immédiatement » des facilitations en termes d’octroi de crédits et de gestion bancaire quotidienne. La Banque d’Algérie doit ainsi procéder à l’élaboration d’un nouveau règlement afin « de rendre plus fluide le système bancaire algérien », a‑t‑il fait savoir, en précisant que la lutte contre le blanchiment d’argent relève de l’État et non pas des banques.

 

Sellal étonné par la bureaucratie des banques

 

« Les tracasseries rencontrées par les gens qui veulent déposer leur argent aux banques ou ceux qui veulent en emprunter, comme les questionnements relatifs à l’origine et à la destination de l’argent, doivent absolument disparaître », a préconisé M. Sellal, qui s’est étonné du nombre de pièces demandées dans un dossier d’ouverture de compte bancaire.

 

Le Premier ministre a par ailleurs appelé les entreprises algériennes à avoir une « vision rénovée » et à être au diapason du développement technologique, notamment les TIC.

 

Les entreprises en retard dans l’utilisation des TIC

 

Le chef du gouvernement a par ailleurs affirmé, dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, que « la 3G [téléphonie mobile de 3e génération] ne va pas tarder » alors que ces entreprises accusent un grand retard en matière d’utilisation d’internet. Selon les chiffres avancés par M. Sellal, seulement 15 % des entreprises algériennes sont connectées à un réseau Internet, à peine 9 % ont une adresse électronique et aucune entreprise ne propose sur son site un catalogue des produits qu’elle veut commercialiser.


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Pour le gaz de schiste il a entièrement raison, ce sera une vraie catastrophe pour nos nappes phréatiques.

 

Oui, mais entre temps, les états unis vont être totalement autonome en pétrole et en gaz, et ne vont plus importer du coup on va manger de la pierre plus tôt que prévu.

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  • 4 months later...

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    • si seulement ils utilisent le gel d'isolation après l'installation des câbles dans la boîte, je pense que ca résoudrait tous problème de dégradation de qualité et instabilité des lignes due au changement climatique.
    • Bonsoir, quand on sait que le pétrole est une roche sédimentaire, il n'y a pas mieux que Sonatrach en effet ou une autre entreprise pétrolière, et je te conseille d'écrire correctement le nom de l'entreprise lorsque tu leur enverras la lettre. Par ailleurs, à part les hydrocarbures, je ne vois pas où la sédimentologie peut intervenir économiquement. C'est plus une sciences d'études et de recherches. à mon avis. Les erreurs à éviter sont les suivantes: Ne pas plagier Ne pas refaire ce qui a été fait Ne pas prendre un sujet banal Ce qu'il faut faire: Innover, trouver de nouvelles façons d'arriver au résultat souhaité trouver un sujet intéressant, original Utiliser les nouvelles technologies (les SIG c'est dépassé, la télédétection est plus recherchée) Je vais corriger le dernier point, je ne le supprime pas mais je précise. Dans ton cas la télédétection est inutile, car t'auras besoin de ce qui se trouve au sous sol, je te dirais bien d'utiliser un gravimètre ou un résistivimètre mais tu devras changer de spécialité et passer à la Géophysique  
    • Je n'aime pas parler de risques  car les risques cela se gère à chaque risque correspondent des contremesures. Je préfère parler des implications. Il y a des implications de sécurité, d'intégrité des processus et des données, des implications techniques, des implications commerciales et financières qu'il faut prendre en compte. SIM= Subscriber Identification Module La SIM physique contient et encrypte des données permettant à un abonné d'accéder au réseau de l'opérateur. Si les clés qui permettent l'identification de l'abonné et son enregistrement au réseau sont sur un support physique séparé et fourni par l'opérateur dans le cadre des lois du pays c'est une chose. Ce qu'essaye de faire Apple et d'autres c'est de remplacer le support physique 'discret' par un support intégré au terminal dans lequel ces données ayant trait à l'abonné et à l'opérateur vont être stockées et traitées, en symbiose avec leur cloud. Le rôle des autorités est de s'assurer de l'intégrité du processus d'abord. Il faut pouvoir contraindre la société qui va traiter ces données de le faire conformément à la loi, tout en s'assurant que seuls les personnes identifiées puissent accéder au réseau de télécommunications. C'est le rôle de l'état. Ensuite la dématérialisation implique des prérequis logiciels et matériels côté opérateur, il y a donc necessité d'acheter, installer des outils de provisionning nécessaires et former les gens pour les utiliser.  Si Ooredoo se prépare plus vite que Mobilis c'est parceque ils répliquent en Algérie ce qui a été réalisé à Qatar ou ailleurs. De plus le cout par abonné pour eux sera inférieur car il est mutualisé sur plusieurs pays, alors que pour un opérateur national comme Mobilis, cela se traduira un peu plus dans ses marges par abonné. D'ailleurs les télécoms nationales américaines aussi ont trainé la patte longtemps aux USA avant d'adopter l'esim car cela a un coût, et les premieres à se lancer la bas étaient les telcos présentes dans plusieurs pays. Enfin il faut prendre en compte la motivation et les objectifs de cette fonctionalité eSim/iSim : en réalité ce que veut Apple (ou Samsung, etc) c'est prendre le contrôle de la relation avec le client et concentrer au maximum les DONNEES de l'utilisateur,  pour servir d'intermédiaire à terme, entre le client et les opérateurs, voire devenir un opérateur virtuel -MVNO- d'un nouveau type. Donc il existe des implications commerciales et financières qui sont loin d'être triviales. Dans les pays comme les USA, la dynamique entre les opérateurs et les fabricants comme Apple et Samsung est très différente de chez nous. Chez nous chacun achète son mobile, soit neuf en le payant au prix fort, soit d'occasion. La bas en gros la plupart des gens font une location de iPhone, etc, qu'ils payent à l'opérateur, qui reverse l'argent à Apple ou Samsung, et les gens renouvellent leur abonnement pour avoir un nouveau terminal à 1500 dollars qu'ils payent par mois. Les enjeux et les rapports de force ne sont pas les mêmes. Les fabricants de terminaux partagent leurs marges avec les opérateurs et réciproquement. Pas en Algérie, ni dans beaucoup d'autre pays. Personellement, je ne vois pas trop l'intérêt pour l'opérateur algérien ou autre de transférer totalement les données d'identification sur une eSim voire sur un SoC dont l'architecture est contrôlée par Cupertino (Apple) ou San Diego (Qualcomm/Samsung). Pour les fabricants et les états dans lesquels ils opèrent c'est autre chose ils ont un intérêt à le faire, qui ne coincide pas nécéssairement avec celui des opérateurs ou de pays tiers qui doivent protéger les données de leurs citoyens. Quant au citoyen/consommateur lambda il peut avoir un intérêt à avoir une montre connectée en 5G, ou autre, sans pour autant que ses données d'identification et celles de son opérateur soit confiées à des entreprises étrangères qui n'ont aucune existence légale chez lui. En revanche un terminal mobile équipé d'un SoC qui dématérialise la sim, cela présente quelle utilité pour l'utilisateur par rapport à une sim classique? Apple ou Samsung parlent de miniaturisation mais bon, une nano sim, cela change pas grand chose à la taille d'un téléphone, donc c'est un peu léger, ils veulent surtout contrôler les données et la relation avec le client, c'est de bonne guerre... Peut être que quelqu'un sur le forum peut nous expliquer les avantages fonctionnels pour l'utlisateur, pour ce qui me concerne, je ne les connais pas. Ce qui ne veut pas dire que cela ne se fera pas, à terme, les opérateurs seront peut être contraint de le faire, par souci de compatibilité avec les terminaux qui existent sur le marché. Mais pas nécessairement parceque c'est leur intérêt ou celui du citoyen/client/consommateur.
    • Non ça c'est pas du SPAM ça s'appelle de la "Smata"
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