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La hausse des impôts à poussé quelque 10.000 commerçants à rejoindre le secteur


Guest salimdz
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La hausse des impôts à poussé quelque 10.000 commerçants à rejoindre le secteur 'informel'

 

13.09.2008

 

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Dans le quartier El-Hamiz, un des fiefs du marché informel près de la capitale algérienne, tout se passe à l'amiable et se paie bien sûr en liquide.

 

La radio-cassette avec lecteur CD et DVD est vendue 3.200 dinars (32 euros)...

 

Le commerce dit "informel" ou "trabendo", qui s'est accru dans les années 90 avec la montée de l'islamisme, semble avoir encore de beaux jours devant lui en Algérie où l'Etat peine à trouver une parade alors que les professionnels du secteur réclament une baisse d'impôts et de la TVA pour contrecarrer cette concurrence déloyale.

 

L'Union générale des commerçants et artisans algériens a récemment affirmé, sans citer ses sources, que le "marché parallèle représente actuellement 60% de l'économie nationale", une activité favorisée selon elle par la hausse des impôts qui entraîne à son tour un recul de l'investissement.

 

"Cette hausse crée des obstacles pour les investisseurs qu'ils soient nationaux ou étrangers. Ces impôts font perdre plus de 50% (des recettes fiscales) au Trésor (public), et encouragent le marché informel et la fraude fiscale", a déclaré le porte-parole de l'union Hadj Boulanouar.

 

Pourtant, le nombre d'infractions à la réglementation enregistrées est passé de plus de 115.000 pour l'année 2007 à près de 100.000 pour le seul premier semestre de l'année 2008, selon un rapport officiel.

 

"C'est l'anarchie totale. Les autorités ne réussiront jamais à éradiquer le commerce informel car il y a trop d'intérêts en jeu", affirme Toufik, la quarantaine, gérant d'un magasin du Hamiz qui déborde d'appareils électroménagers, à une vingtaine de kilomètres à l'Est d'Alger.

 

Le commerce parallèle concerne tous les secteurs, du frigo aux moteurs divers en passant par les seaux de peinture, les jouets ou les meubles.

 

Selon Toufik, la majorité des commerçants de ce marché, où se brassent des quantités considérables de marchandises et des sommes colossales, ne payent pas ou peu d'impôts et le phénomène touche aussi la petite industrie.

 

Ces commerçants "achètent sans facturation et sont obligés de vendre également sans facturation. Tout le monde est complice dans ce milieu.

 

Il y a même d'importantes sociétés publiques qui procèdent de la même manière", affirme-t-il ironiquement.

 

Pour Boualem, autre vendeur d'articles électroménagers en tous genres et toutes marques, "le mieux est de vendre sans facture, comme ça l'argent ne va pas au Trésor et tout le monde trouve son compte", dit-il en allusion à la TVA de l'ordre de 17%.

 

De plus, l'économie informelle prospère car "les personnes qui ont fait main basse sur ce marché bénéficient de solides appuis" et ne sont "pas prêtes de lâcher le morceau", dit-il.

 

Selon de récentes statistiques officielles, près de 500 marchés informels ont été recensés en Algérie. Outre celui d'El-Hamiz, les plus connus sont notamment situés à El-Eulma, près de Sétif (300 km à l'est d'Alger), et à Bir El-Ater à Tebessa (620 km à l'est d'Alger).

 

L'union des commerçants estime que la hausse des impôts à poussé quelque 10.000 commerçants à se retirer des registres de commerce dans la région algéroise avant de rejoindre le secteur informel tandis que quelque 5.000 boulangeries ont cessé leur activité entre 2003 et 2008.

 

Le commerce informel a toujours peu ou prou existé en Algérie mais s'est développé au début des années 90 après que le pays se fut anarchiquement converti à l'économie de marché, rompant ainsi avec trois décennies d'économie étatisée.

 

Il a explosé quand les islamistes du Front islamique du Salut (FIS-dissous), ayant pris le contrôle de la majorité des municipalités en 1990, ont déclaré l'impôt contraire à la charia, ouvrant la voie à un commerce de "bazar" qui gangrène depuis l'économie algérienne.

 

source : http://www.echoroukonline.com/fra/economie/2079.html

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bonjour

merci pour ces information sur l'actualité

le "marché parallèle représente actuellement 60% de l'économie nationale"

Mais c'est la faute de qui ?

 

Ces commerçants "achètent sans facturation et sont obligés de vendre également sans facturation. Tout le monde est complice dans ce milieu.

ça c'est sans le moindre doute !!!

 

Le Plus Triste C'est Que :

hausse des prix ! tout le monde consomme.

 

Merci Encore.

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    • Je rejoins les propos de @NewBieVDZSL concernant les prix en France  je paye mon abonnement 30 euros par mois pour un débit symétrique de 300 Mbps en fibre.. (15 euros / mois pour la première année d'abonnement). Il ne faut pas se fier aux publicités qui ne concernent que la première année. Le prix de l'abonnement minimum pour la fibre au delà de la première année est de 30 euros, la moyenne des abonnements fibre tourne autour de 40€. Je trouve que l'Algérie au niveau tarifaire s'est énormément améliorée comparée a il y a deux années à peine ! Le prix est justifié si leur efforts concernant l'installation de fibre continue à un rythme soutenue (ce qui n'est pas acquis..).   @genio faut pas abuser non plus.. lol le prix de départ pour une connexion internet de 10 Mbps en Algérie est à 1600 Da par mois, ce qui est à la portée de tous le monde et est suffisante pour la majorité.
    • @spectre2019 le site marche parfaitement bien...je ne sais pas comment tu utilise internet... https://dlinkmea.com/index.php/product/details?det=MGJFTTBiOTJNRzQzbHI1UEtQaGJzQT09 et il n'y a aucune astuce...si sais configurer un autre modem...su configureras celui ci...
    • on es tous d'accord: la PREUVE est enfin la ! un algerien n'a pas les moyens de se payer une connexion internet, point barre ! du coup AT continue a vendre 100 megas (debit d'il y a 10 ans....) pour presque 1 brique par mois ?!!!!!!!!!!!! wallah rien a ajouter pour s'adapter au salaire algerien il faudrait que AT propose directement un truc comme ceci :   - 20 megas @ 1000 DA - 100 megas @ 2500 DA - 500 megas @ 3500 DA - 1 gbps @ 4500 DA       
    • Il se trouve que ces deux dernieres années j'ai eu a choisir un abonnement internet pour quelqu'un de la famille étudiant en France, qui avait un budget serré, donc j'ai fait l'expérience de prendre l'offre la plus intéressante disponible dans une commune urbanisée de la métropole de Aix Marseille. Le moins cher que j'ai trouvé les deux fois, c'était d'abord un abonnement ADSL 20 mega chez SFR il y a deux ans,  puis un abonement fibre chez Bouygues et SFR, avec une vitesse de 300 mega, il y a quelques mois, pour 16 euros. Les deux fois, Orange/Sosh étaient plus cher, et la vitesse de 2Gb n'était pas du tout à 20 euros. Il arrive que les opérateurs affichent des pubs qui sont a des tarifs plus bas, mais c'est souvent des promos ponctuellles assorties de conditions (exemple quand j'ai choisi une offre, chez Free ils avaient  abonnement de 24 mois et tu payais moins la premiere année et ensuite cela double le tarif). Et puis il y a la question de la redevance TV: jusqu'en 2021 si tu prenais un abonnement fibre qui vient avec un bouquet de chaines TV, le fisc ne te rate pas, donc cela joue sur le prix final car c'est 140 euros par an a payer en plus, pour financer les chaines du secteur public, soit 12E/mois a rajouter au budget internet. Donc l'abonnement BOX fibre haute vitesse + TV HD affiché a 35 euros revient à 47 euros. Par contre les offres 1GB/s et plus sont dispo partout en France. Bon apres la France métropolitaine est un minuscule territoire. Chez nous il faut compter les coûts pour couvrir en fibre 2.4 millions de KM2, notre pays est 4.5 fois plus grand, donc c'est des investissements plus lourds et nous n'avons pas le même niveau de richesse (PNB), objectivement. En Australie, qui possède un vaste territoire comme nous, il y a des régions entières ou les opérateurs ne vont pas. En dehors des grandes métropoles il y a plein d'endroits ou ils n'ont meme pas la ligne fixe, alors les gens sont obligés de se rabattre sur des modems 4G chez Telstra avec des vitesses fluctuantes et une latence importante. La raison étant qu'il n'ont pas une culture de péréquation sociale comme chez nous. En Suisse dans beaucoup de cantons, la fibre à a haute vitesse (1GB et plus) est indisponible dans la plupart des logements. Le plus souvent c'est VDSL ou fibre 300Mbs, il y a des exceptions bien sur dans les communes tres urbanisées, et pour les entreprises c'est différent des particuliers. Les prix sont beaucoup plus chers qu'en France, il faut compter 55 CHF pour 300 mégas. Aux Etats unis cela dépend des endroits, c'est tres variable. Mais la fibre à haute vitesse n'est pas du tout la norme et il y a beaucoup de zones rurales non couvertes, ou les gens se cotisent et demandent des aides pour créer leur propre opérateur local, en auto gestion. Alors c'est sûr que dans les classements l'Algérie est loin du peloton de tête mais je pense qu'il est plus juste de se comparer à des pays voisins ou des pays à niveau de développement comparable. En Tunisie la vitesse moyenne est de 27 mégas, par exemple. Dans le monde: Si tout le monde pouvait avoir du 50 mégas en Algérie, nous serions déjà proches de la moyenne qui est de 69. Apres je suis totalement d'accord avec toi que payer 4000 dinars pour une vitesse internet comparable a la moyenne mondiale, c'est beaucoup trop pour le budget d'un salarié algérien moyen, dont le pouvoir d'achat ne cesse de baisser depuis 2019.    
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