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  2. Depuis plus de soixante ans, l'informatique moderne repose sur un pilier unique : le silicium. Cependant, ce matériau historique atteint aujourd'hui ses limites physiques. Face à la surchauffe des puces et à l'impossibilité de miniaturiser davantage les transistors sans provoquer de fuites de courant, les chercheurs se tournent vers le semi-conducteur ultime : le diamant synthétique. Matériau de tous les superlatifs, le diamant promet de balayer les barrières thermiques et électriques actuelles. Voici une analyse complète de cette révolution technologique en marche. 1. Pourquoi le silicium abdique face au diamant Pour comprendre l'intérêt du diamant, il faut analyser les faiblesses actuelles du silicium. Aujourd'hui, les processeurs grand public stagnent à une fréquence maximale d'environ 5 à 6 GHz. Aller au-delà provoque une hausse exponentielle de la température, capable de faire fondre le composant. C'est ce qu'on appelle le mur thermique. Le diamant synthétique possède des propriétés physiques intrinsèques qui surclassent le silicium dans tous les domaines clés : Une conductivité thermique inégalée : Le diamant dissipe la chaleur 13 fois mieux que le silicium. Il agit comme un dissipateur thermique naturel instantané. Une tension de claquage exceptionnelle : Il peut tolérer des tensions électriques très élevées (environ 30 fois plus que le silicium) sans subir de dommages ou de court-circuit. Une large bande interdite (Wide Bandgap) : Avec une bande interdite de 5,5 électronvolts (eV) contre 1,1 eV pour le silicium, le diamant reste stable et semi-conducteur même à des températures extrêmes dépassant les 500 °C. 2. Performances théoriques : À quoi ressemblera un CPU en diamant ? Si l'on parvenait à concevoir un microprocesseur entièrement composé de diamant synthétique, les caractéristiques techniques redéfiniraient les standards de l'informatique. Des fréquences d'horloge de 30 à 100 GHz Libérés de la peur de la surchauffe, les transistors en diamant peuvent commuter à des vitesses inimaginables. En laboratoire, des prototypes de transistors en diamant ont déjà validé des fréquences de fonctionnement de 81 GHz. À terme, des puces cadencées à 100 GHz sans refroidissement à l'azote liquide deviennent théoriquement possibles. Des architectures à plusieurs centaines de cœurs Sur le silicium, multiplier les cœurs crée des "points chauds". Avec la conductivité thermique du diamant, les cœurs peuvent être massés les uns contre les autres à l'extrême. Un processeur grand public pourrait embarquer 128 ou 256 cœurs physiques, tandis que les puces pour supercalculateurs passeraient le cap des 1 000 cœurs, fonctionnant tous simultanément à leur fréquence maximale. 3. La transition industrielle : L'approche hybride Remplacer le silicium du jour au lendemain est impossible : l'industrie a investi des milliers de milliards de dollars dans les usines de fabrication actuelles (Fabs). De plus, le diamant est si dur qu'il est extrêmement difficile à graver chimiquement avec la précision nanométrique requise pour les CPUs modernes. Pour contourner ce problème, des entreprises spécialisées (comme Diamond Foundry) et des laboratoires de recherche développent une approche hybride. Plutôt que de fabriquer le processeur en diamant, on intègre une fine feuille de diamant synthétique directement au cœur de la puce, à l'interface des transistors en silicium. Cette technique permet d'extraire la chaleur instantanément. Les résultats sont déjà spectaculaires : cette simple adjonction permet d'injecter jusqu'à 3 fois plus de puissance électrique dans une puce classique sans augmenter sa température, doublant ou triplant ses performances d'origine. 4. Les domaines d'application prioritaires Le coût du diamant synthétique réserve d'abord son usage aux secteurs technologiques stratégiques : L'Intelligence Artificielle et les Data Centers : Les puces IA (comme les GPUs de calcul) consomment des quantités astronomiques d'énergie. L'intégration du diamant permet de réduire drastiquement les besoins en climatisation des centres de données. L'Aérospatial et la Défense : Les satellites et les systèmes militaires subissent des radiations intenses et des températures extrêmes. Le diamant est naturellement "durci" contre les radiations et insensible aux écarts thermiques de l'espace. L'Électronique de Puissance (Véhicules Électriques) : Le diamant permet de créer des onduleurs plus petits et plus légers pour les voitures électriques, acceptant de très hautes tensions pour des recharges ultra-rapides. Conclusion : Horizon et perspectives Le diamant n'est plus de la science-fiction. Si le processeur 100 % diamant pour ordinateur de bureau n'est pas attendu avant la prochaine décennie, son adoption sous forme hybride dans les supercalculateurs et les puces d'IA est déjà une réalité industrielle en cours de déploiement. Le silicium a atteint ses limites physiques ; pour continuer à honorer la loi de Moore et propulser les technologies de demain, l'informatique va devoir abandonner la roche pour embrasser le joyau. Comparer un processeur en diamant synthétique aux monstres de puissance actuels (comme l'AMD Ryzen 9 9950X3D ou l'Intel Core Ultra 7 270K Plus) revient à comparer une Formule 1 supersonique à une voiture citadine. Sur le papier, les propriétés physiques du diamant permettraient de multiplier les performances globales par un facteur estimé entre 10 et 30 fois par rapport aux technologies actuelles. [1] 1. La vitesse brute en calcul pur (Monocœur) La vitesse d'un seul cœur dépend directement de sa fréquence d'horloge. Aujourd'hui : Les meilleurs processeurs en silicium haut de gamme atteignent péniblement une fréquence boost de 5,4 à 5,7 GHz. [1, 2] Avec le diamant : Grâce à sa conductivité thermique flash, la fréquence de base grimperait directement à 30 GHz, avec des pointes possibles à 80 ou 100 GHz en laboratoire. Le gain : Les performances sur une tâche unique seraient instantanément 5 à 15 fois plus rapides. Une lourde compilation de code ou un rendu 3D complexe qui prend 10 minutes s'exécuterait en moins d'une minute. 2. La puissance de calcul parallèle (Multicœur) Le traitement de données massives (Intelligence Artificielle, simulation physique, serveurs) dépend du nombre de cœurs capables de travailler ensemble au maximum de leur capacité. [1] Aujourd'hui : Un processeur grand public haut de gamme s'arrête à 16 ou 24 cœurs (comme le Core Ultra 7 270K Plus avec ses 24 cœurs hybrides). Si on les pousse tous à 100 % en même temps, le processeur surchauffe et réduit sa vitesse (phénomène de thermal throttling). [1] Avec le diamant : On pourrait concevoir des puces de 256 à plus de 1 000 cœurs sur la même surface de silicium actuelle. Comme le diamant dissipe la chaleur instantanément, tous les cœurs fonctionneraient à 100 GHz simultanément sans jamais baisser de rythme. [1] Le gain : En calcul parallèle (comme l'entraînement d'une IA), la puce en diamant serait 30 à 50 fois plus performante que les meilleurs processeurs actuels. 3. La consommation d'énergie et l'efficacité Les architectures en silicium actuelles sont d'incroyables radiateurs : un processeur puissant peut consommer entre 130W et plus de 250W sous lourde charge, nécessitant d'imposants systèmes de refroidissement par eau (AIO). [1, 2] Le diamant requiert beaucoup moins d'énergie pour commuter ses transistors d'un état à un autre à tension égale. À performance égale avec un CPU actuel, une puce en diamant consommerait jusqu'à 80 % d'électricité en moins. Elle n'aurait besoin d'aucun ventilateur bruyant : un simple radiateur passif en métal suffirait à refroidir un processeur de 100 GHz. Tableau récapitulatif des performances théoriques Critère Meilleurs CPU actuels (Silicium) CPU Futuriste (100% Diamant) Facteur de puissance Fréquence Maximale ~ 5,7 GHz 30 à 100 GHz ≈ 10x plus rapide Nombre de Cœurs (Grand public) 16 à 24 cœurs 128 à 256 cœurs ≈ 10x plus dense Dégagement thermique (TDP) 125W à 250W+ Extrêmement faible Refroidissement passif possible Stabilité de la température Limite critique à 100°C Résiste à plus de 500°C Insensible à la surchauffe
  3. Aujourd’hui
  4. Le terme MoU (Memorandum of Understanding), c’est juste le document officiel que des ministères ou des opérateurs nationaux signent pour montrer qu’ils veulent travailler ensemble et démarrer les études de faisabilité. Ce n’est pas le nom commercial ou technique du câble. C’est bien un accord signé en juin 2025, qui vise à fusionner deux projets différents — l’un dans le numérique, l’autre dans l’énergie — sur le même axe géographique (Algérie-Tunisie-Italie) avec des horizons temporels qui se ressemblent. Par contre, deux projets sont fusionnés et n’ont pas de lien technique direct. 1. Projet Fibre Optique (Données) C’est avant tout une étude de faisabilité pour installer un nouveau câble sous-marin de données entre l’Algérie, la Tunisie et l’Italie. On a annoncé ce projet en juin 2026, pendant la 4e session de la Commission technique mixte algéro-tunisienne. Il en est encore au stade des études et des discussions stratégiques. L’idée derrière ce projet ? Sécuriser les routes numériques, ouvrir de nouveaux accès vers les grands hubs européens (hors France et Espagne), et renforcer la solidité des réseaux maghrébins. Pour l’instant, aucune date officielle d’activation n’existe, même si le projet avance dans une logique de moyen terme. 2. Projet Électrique (Énergie - ELMED) Là, on parle de la construction concrète d’une ligne d’interconnexion électrique sous-marine en courant continu (600 MW, 500 kV), entre la Tunisie (Mlaabi) et la Sicile, en Italie. Ce projet en est déjà à une phase d’exécution avancée. Les gros contrats — le câble pour Prysmian, les stations de conversion pour Hitachi Energy — ont été attribués entre 2024 et juillet 2026. Son but ? Permettre l’échange d’électricité (surtout de l’énergie verte), sécuriser l’approvisionnement, et connecter le Maghreb au marché euro-africain. L’Algérie, elle, n’est pas branchée directement à ce câble, mais les grands projets régionaux (le gazoduc Transmed, le SoutH2 Corridor pour l’hydrogène) relient tout de même les trois pays. Côté calendrier, la mise en service opérationnelle est prévue fin 2028.
  5. Câble fibre optique sous-marin dédié Algérie-italie : 1. Statut actuel et horizon de mise en service L'accord cadre initial a été signé en juillet 2025 sous forme d'un protocole d'accord (MoU) entre l'opérateur public Algérie Télécom et l'opérateur italien Sparkle (filiale internationale du groupe Telecom Italia). Horizon de mise en service : Le projet en est actuellement à la phase finale des études techniques détaillées, de tracé maritime et de faisabilité financière. Les deux opérateurs tablent sur une phase de pose des câbles à court terme, visant une activation opérationnelle à l'horizon 2028-2029. Évolution récente (Juin 2026) : L'Algérie et la Tunisie ont officiellement convenu, lors de la commission technique mixte de Tunis, d'unir leurs forces pour mener des réflexions conjointes sur ce tracé vers l'Italie. L'infrastructure pourrait ainsi inclure des embranchements communs ou interconnectés pour optimiser les coûts de déploiement et sécuriser l'ensemble du corridor maghrébin. 2. Les caractéristiques et objectifs techniques du câble Ce câble sous-marin n'est pas une simple extension, mais une infrastructure souveraine et stratégique : Raccordement direct : Il reliera directement les côtes algériennes à l'Italie (vraisemblablement via la Sicile ou le hub de Sparkle), offrant une latence ultra-faible. Bénéfice exclusif : Conçu pour le bénéfice direct d'Algérie Télécom, il s'accompagne de la création d'un Point de Présence (PoP) dédié en Europe. Cela signifie qu'Algérie Télécom gérera directement son propre nœud de réseau sur le sol européen pour acheminer son trafic sans intermédiaire. Sécurisation (Redondance) : Actuellement, le gros du trafic internet algérien sort vers l'Espagne (via les câbles nationaux ORVAL/ALVAL) et vers la France (via Medex). Ce câble dédié vers l'Italie permettra de créer une troisième autoroute numérique totalement indépendante. Si un incident majeur survient sur les câbles espagnols ou français, le trafic basculera instantanément vers l'Italie sans coupure pour les usagers. Services associés : Le partenariat avec l'Italie inclut une assistance technique pour la création d'un Data Center aux normes internationales en Algérie, ainsi que le développement de solutions Cloud et de cybersécurité.
  6. Salut, oui Kartable est plutôt fiable pour réviser, surtout pour avoir des cours, des exercices et des fiches de révision. Après, ça ne remplace pas forcément les explications d’un professeur ou les cours de l’école. Le mieux est souvent de l’utiliser en complément pour s’entraîner et revoir les notions.
  7. La Tunisie est connectée au câble Médusa grâce à une liaison directe et exclusive via Marseille, en France. Ce morceau du réseau, qu’on appelle ViaTunisia, fonctionne comme une véritable connexion point à point : — Le tracé : Il relie la station d’atterrissement de Bizerte directement à celle de Marseille, sur plus ou moins 1 050 km. — L’indépendance : Contrairement aux anciens câbles où le trafic tunisien devait transiter par l’Italie ou d’autres hubs, cette fois-ci, la connexion va droit vers l’un des principaux hubs européens. Pas d’intermédiaires. ViaTunisia est en service depuis juin 2026, c’est la toute première section du réseau Médusa à être opérationnelle. Le reste du système, y compris les branches vers l’Algérie, est encore en construction. La boucle complète doit être terminée d’ici 2027. Côté algérien, la connexion directe est prévue, sans passer par un autre pays. L’Algérie aura deux points d’atterrissement stratégiques : un à Alger, au centre-nord, l’autre à Collo, dans la wilaya de Skikda, à l’est. Depuis ces deux stations, le câble traverse la Méditerranée pour aboutir directement dans des hubs d’Europe du Sud, comme en Espagne et en France, avec des distances qui peuvent aller jusqu’à 900 km. Ce système donne à l’Algérie une sortie internationale souveraine indépendante de la France , de l'Espagne ou de l'Italie. La section ouest du câble Médusa, celles des liaisons algériennes, doit entrer en service vers la fin de 2026.
  8. Si la date de 2027 correspond plutôt à la mise en service totale de tout le système comment la Tunisie s'est récemment connectée via Medusa ?
  9. L’Algérie n’a pas besoin d’attendre la connexion complète au Médusa prévue pour 2027 pour en tirer profit. En fait, la section ouest, qui inclut l’Algérie, sera déjà opérationnelle fin 2026. La date de 2027 correspond plutôt à la mise en service totale de tout le système, qui s’étire sur plus de 8 700 km, du Portugal à l’Égypte. Pourquoi tout ça prend du temps ? Plusieurs raisons : D’abord, il y a le chantier en lui-même. Entre 2023 et 2026, il faut terminer les deux points d’atterrissement en Algérie (Alger et Collo) et relier tout ça aux hubs dans le sud de l’Europe. Ensuite, la technique ne rigole pas : le câble doit doubler la capacité internationale, passant à 20 Térabits par seconde, et il vise une redondance totale. Ça veut dire que tout doit être testé à fond avant de lancer la pleine capacité. En attendant, on reste sur les réseaux existants, qui saturent déjà (environ 10 Tb/s au total). Tant que Médusa ne sera pas activé fin 2026, les abonnés continueront à sentir cette limite, même si Médusa prépare la suite, surtout pour la 5G et le Cloud. Alors, pourquoi ne pas profiter tout de suite des 40 Tb/s du câble Orval-Alval ? Il tourne depuis fin 2020, non ? En fait, la capacité de 40 Tb/s est là sur le papier, mais on ne l’utilise pas à fond pour plusieurs raisons : 1. La montée en puissance se fait petit à petit : Quand ils l’ont mis en service, ils ont commencé avec “juste” quelques centaines de gigabits, puis ils montent selon les besoins. La techno derrière, c’est fait pour. On passe de 100 Gb/s à plusieurs Tb/s par paire de fibres quand on change l’équipement aux extrémités du câble, les fameuses lames optiques. Monter à bloc tout de suite coûterait très cher alors que la demande ne suit pas encore. Aujourd’hui, en 2026, l’Algérie utilise environ 10,2 Tb/s sur tous ses câbles. Activer direct les 40 Tb/s du câble Orval-Alval créerait juste une énorme surcapacité, chère à maintenir et à alimenter. Autant attendre que la demande (5G, Cloud, export de data) le justifie réellement. 2. Il y a aussi la stratégie de sécurité : Orval-Alval, ce n’est pas seulement pour le débit, c’est aussi la garantie de la souveraineté du réseau — et un filet de sécurité en cas de pépin ailleurs. C’est le câble d’Algérie Télécom, géré à 100% localement, qui peut servir de route de secours si un autre câble casse. Et puis, ils répartissent le trafic sur plusieurs câbles (Orval-Alval, Medex, Sea-Me-We 4, Med-Câble). Comme ça, si l’un tombe, le pays ne se retrouve pas sans Internet. Utiliser Orval-Alval à fond, ça voudrait dire perdre cette flexibilité en cas de panne ou de maintenance ailleurs. 3. Dernier point : les blocages, ce n’est pas toujours le câble sous-marin. C’est souvent tout ce qu’il y a derrière, sur le territoire : fibre nationale jusqu’à l’abonné, capacités des routeurs, liens entre opérateurs… Même si le tuyau principal fait 40 Tb/s, si la distribution en Algérie ne suit pas, ça bloque pour l’utilisateur final. Beaucoup de saturations ressenties viennent de ces parties-là, pas du câble Orval-Alval lui-même. Au final, les 40 Tb/s sont un plafond technique qu’on pourra atteindre à terme. Mais, pour l’instant, on augmente tranquillement selon la demande réelle, en assurant d’abord la résilience du réseau. Et bientôt, avec l’arrivée du Médusa fin 2026, la capacité globale va doubler pour répondre au boom des usages numériques qui arrive.
  10. Une plainte pénale aux États-Unis, rendue publique le 1er juillet 2026, a levé le voile sur un identifiant caché dans Windows, capable de suivre les utilisateurs, même ceux qui se croient protégés par un VPN. Ce système, baptisé Global Device Identifier (GDID), attribue à chaque installation de Windows un numéro unique.
  11. Il semble qu'il s'agit d'un problème de congestion au niveau des serveurs d'IP internationaux , d'après le ministre le problème va durer jusqu'à la mise en service du câble du réseau Medusa qui doit intervenir au début de l'année 2027.
  12. Tout le monde est dans le même cas, certains ont même une congestion au niveau de carte GPON.
  13. Hier
  14. vous avez une conection merdique le soire (à partire de 21h00) ou ya que moi ? par ce que ya presque personne qui se plaint !
  15. Le but de Recall, c’est de fonctionner comme une mémoire photographique numérique : il prend automatiquement des captures d’écran de ce que vous faites à intervalles réguliers. Une intelligence artificielle analyse ces snapshots directement sur votre ordinateur. Elle extrait le texte à l’aide de l’OCR, garde les métadonnées, et tout ça reste sur la machine. Résultat : vous pouvez retrouver une page web, un document ou même une appli juste en tapant une question en langage naturel, comme si vous parliez à un assistant. Les données restent locales, chiffrées, et pour y accéder, il faut passer par Windows Hello. Mais cette fonctionnalité a déclenché une vraie tempête autour de la vie privée. Des spécialistes ont montré que Recall pouvait aussi enregistrer des mots de passe ou des infos sensibles affichées à l’écran. Suite à ce tollé, Microsoft a fini par changer son fusil d’épaule : maintenant Recall n’est plus activé d’office, c’est à vous de décider. Vous pouvez aussi le désactiver ou l’enlever complètement, et il existe des protections supplémentaires pour des applis sensibles comme Signal ou Brave.
  16. Pour Empêcher les applications Android d'accéder à vos identifiants il faut surtout de désactiver la saisie automatique et le système One Tap de Google. Voici comment vous pouvez reprendre le contrôle :
  17. Le vol des identifiants se fait à travers les applications installées sur les smartphones , les Box Tv et les Smart TV . Il faut désactiver "service de remplissage automatique" dans "Google"=>Tous les services. Cela n'affectera pas le Play Store et Youtube restera accessible en lecture seule.
  18. La dernière semaine
  19. Bonne question et assez pertinente . Le paiement par QR code ne s’est jamais vraiment imposé en Algérie. Ici, tout tourne encore autour du cash et des bonnes vieilles cartes physiques, CIB ou Edahabia et déjà ça vu la mentalité et non confiance dans les nouveautés. L'autre principal souci, c’est qu’il n’y a pas de standard national sécurisé pour les QR codes. Contrairement à certains pays voisins , d'Europe et d’Asie où tout se règle en scannant, en Algérie, aucune infrastructure commune ne soutient ce type de paiement au quotidien. Même avec la multiplication des terminaux de paiement électroniques et l’arrivée d’applis mobiles comme M-Pay ou BaridiMob, la plupart des gens continuent d’utiliser l’espèce , soit directement à l’agence. Les habitudes ont la vie dure. Déjà même pour les achats en ligne les algériens préfèrent la payement à la livraison même si la tendance du e-payement est aussi à la hausse. Du coup, quand les Algériens se tournent vers des solutions numériques, c’est surtout pour les virements, le paiement par carte bancaire en ligne (sécurisé par SMS la plupart du temps). Le QR code, lui, reste largement sur la touche.
  20. Bonjour à tous ! Si le paiement par TPE commence enfin à s'installer dans nos habitudes et nos commerces, le paiement par QR code semble totalement au point mort. Malgré les efforts des banques et les solutions disponible (DZMOBPAY) je n'ai encore jamais vu un magasin l'utiliser. À votre avis, pourquoi le QR code n'a-t-il pas du tout pris chez nous ?
  21. Le fichier qui mange tout l’espace disque sur Windows 11 s’appelle CapabilityAccessManager.db-wal. Normalement, il devrait juste prendre quelques mégaoctets, rien de dramatique, mais parfois il enfle sans limite et occupe des centaines de gigaoctets. Certains ont vu leur machine saturée par 70 Go, d’autres plus de 500 Go.
  22. Le Jeu est gratuit sur Steam : https://store.steampowered.com/app/611500/Quake_Champions/
  23. Aujourd'hui je vous apporte le moyen de vérifier si vos messageries son piratées avec un outil en ligne légitime réputé mondialement comme fiable. Il ne s'agit nullement d'un des sites d'arnaques qui pullulent sur le net. Cet outil ne demandera pas votre mot de passe il a besoin simplement de l'adresse e-mail à vérifier dans sa base de données. Le site principal Have I Been Pwned n’affiche pas de bannières ni de pubs de tiers quand on fait une recherche. C’est simple et sans distraction. Côté financement, tout passe par la vente d’accès à leur API, surtout pour des entreprises et des gestionnaires de mots de passe comme 1Password. Pas de publicités classiques non plus, mais parfois, le site parle de ses partenaires ou sponsors sur le blog ou dans certaines pages informatives. Rien d’envahissant, juste des mentions ponctuelles. Pour la confidentialité, la politique est claire : pas de marketing ciblé, pas de reciblage, pas de pubs. Ils l’affichent noir sur blanc. Maintenant, il y a une boutique de produits dérivés (merch.haveibeenpwned.com) qui, elle, utilise des outils comme Google Analytics pour soutenir la pub en ligne, mais ce n’est pas le même site que la page de vérification principale et ne concerne pas la consultation des fuites. Un dernier point important : faites vraiment attention à l’adresse. Allez toujours sur haveibeenpwned.com. Il existe plein d’imitations avec des noms similaires qui essayent de vous piéger avec des pubs malveillantes, voire des tentatives d’arnaque. Les entreprises et les gestionnaires de mots de passe comme 1Password, Bitwarden ou Dashlane achètent les API de Have I Been Pwned pour intégrer directement la détection de compromission dans leurs logiciels. L’utilisateur n’a rien à faire, il n’a même pas besoin d’aller sur le site web. Et dans la pratique, voici comment ils s’en servent : 1. Vérification automatique des mots de passe (Pwned Passwords) C’est l’utilisation la plus répandue des gestionnaires de mots de passe. 2. Surveillance des domaines d’entreprise (Domain Search) Les entreprises se servent de l’API pour garder un œil sur tout leur parc informatique. 3. Intégration dans les processus de sécurité (DevSecOps) Validation à l’inscription : Les sites web et applications peuvent interroger l’API quand quelqu’un crée un nouveau compte. Ça bloque tout de suite les mots de passe déjà compromis. Audit continu : Les outils internes de sécurité scannent régulièrement les bases de données utilisateurs grâce à l’API, histoire de repérer les comptes à risques.
  24. On ne peut y accéder que pendant les heures de bureau. Le service est ouvert du dimanche au jeudi, généralement de 8h30 à 16h30 (heure algérienne). En dehors de ces horaires, ainsi que les vendredis, samedis et jours fériés, le site n’est plus accessible et le téléchargement des documents est désactivé. Cette restriction permet de faire coïncider l’accès au service avec les heures de travail des agents de l’état civil, qui valident et mettent à jour les registres en temps réel. Une application Android dédiée est disponible sur le Play Store de Google
  25. Le portail https://dzds.dz/ fonctionne uniquement pendant les horaires de bureau, pour l’instant. Récemment, ils ont laissé la possibilité de remplacer le certificat de vie par la reconnaissance faciale . C’est un nouveau pas vers la dématérialisation des démarches administratives en Algérie. Plus besoin de faire la queue à la mairie pour les retraités, ces personnes souvent âgées peuvent obtenir en ligne les documents annuels exigés par la CNR, ce qui leur facilite vraiment la vie.
  26. @genio Tu peux aller signaler que ton quartier n'est pas couvert par la fibre, fais-le dès maintenant avant la fin de sa disponibilité --> https://www.algerietelecom.dz/fr/page/formulaire-de-recensement-les-zones-non-equipees-par-la-fibre-optique-p297
  27. Enfin un portail en ligne pour obtenir acte de naissance,Fiche familiale, certificat de nationalité, casier judiciaire, allocations chômage, statut d'affiliation (ou absence de statut), et autres documents administratifs. Vous pouvez les obtenir en quelques secondes via ce portail ou l'application numérique. https://dzds.dz/
  28. Algérie Télécom lance un appel aux comités de quartiers https://www.ennaharonline.com/fr/algerie-telecom-appelle-les-comites-de-quartiers-a-signaler-les-zones-non-couvertes-par-la-fibre-optique/
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