Classement
Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 07/14/26 dans toutes les zones
-
je viens de confirmer une info du CPA: il y aura bien des cartes "VISA special allocation touristique" ! ceci sera mis en place a partir d'octobre 2026 pour les autres banques aussi probablement.... aucun pays au monde n'a fait ca...une carte visa "special change"............3 points
-
@exhaust il n'y a qu'une seule façon pour que le e-paiement fonctionne en algerie...1 seule façon : OBLIGATION ! en algerie personne n'utilise de carte, ni le sait utiliser une carte ni un site web pour payer (a part quelques un ici...) quand ca devient obligatoire...croyez moi l'algerien s'adapte...en 24h ! preuves : - les visas : il faut une carte sinon pas de RDV; le jour meme tous les algeriens ont commencé a utiliser la carte (via des trafiquants revendeurs certes mais ca a marché...) - allocation touristique: en 24h tous les algeriens ont deposé une demande de visa/mastercard - ticket de sport: immediatement tous les algeriens ont appris qu'il existait un site web pour acheter des tickets...et les revendre etc...etc.... Tant qu'il n'y a pas d'obligation, pourquoi utiliser le paiement electronique ? 1) ECOLES privés : des milliards de dinars par an...100% cash ! 2) condor, LG, IRIS, samsung....BRANDT etc...aucun showroom ne propose le paiement CIB !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! des milliards en vente... 3) AIR ALGERIE et algerie ferries des milliards...en cash a 99% 4=) je l'ai deja repeté 1000 fois mais les algeriens aiment faire la queue et le papier et le stylo et la misere: regarde les agences AT, SONELGAZ, SEAAL !!!!!!!!!! on peut payer avec un clique 24/7 (et eviter 1% du timbre) MAIS NON ! l'algerien va en agence et veut payer en cash !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! CA NA AUCUN SENS !!!!!! je continue ? quand ils veulent obliger....ils le font, mais la ce n'est pas le cas hors la loi est clair des 2018 le TPE est obligatoire partout...mais bon cela n'a jamais été le cas !2 points
-
Deux nouvelles versions du générateur du mot de passe pour les modems (firmwares RP4423 et plus récents) HG6145F1 sont disponibles .2 points
-
Il y a plusieurs façons de configurer votre téléphone pour qu’il vous rappelle de charger la batterie, et ça dépend surtout si vous avez un Android ou un iPhone. Sur Android, et surtout les Samsung, le plus simple reste de passer par l’application Modes et routines intégrée. Sinon, il existe aussi des applis comme “Hey, I’m charging !” ou “Voix de Charge de Batterie” qui font le boulot.1 point
-
Installer des panneaux solaires chez soi en Algérie, c'est non seulement permis, mais les autorités encouragent vraiment cette démarche pour soutenir la transition énergétique. Les consommateurs peuvent se retrouver producteurs. Et en parlant d’aide, il y en a. Pas la peine de ré-orienter, l’APRUE propose déjà une subvention de 65 000 DA pour installer un chauffe-eau solaire. Ce coup de pouce s’adresse surtout à ceux qui possèdent une maison, mais peut aussi convenir à des immeubles. La première, c’est le système autonome avec stockage sur batteries. C’est simple : vous n’avez besoin ni d’autorisation administrative, ni d’être raccordé au réseau Sonelgaz. On pose les panneaux, les batteries emmagasinent l’énergie, et voilà. Aucun papier à remplir, aucune démarche à faire, tant que l’installation respecte les règles de sécurité électrique de base. Deuxième option : raccorder vos panneaux au réseau Sonelgaz. Là, c'est plus encadré. Il faut un deuxième compteur (pour vendre votre surplus d’électricité), suivre une procédure assez précise, et passer par quelques démarches avec Sonelgaz pour l’accord de branchement. L’installation doit répondre aux exigences techniques du réseau, sous peine de refus. L’avantage, c’est que le territoire algérien bénéficie de plus de 3 500 heures d’ensoleillement par an dans le Sud et autour de 2 600 heures dans le Nord. Autant dire, il y a de quoi produire facilement beaucoup d’électricité avec le solaire. Au niveau légal, il n’y a pas de frein : toute personne peut légalement produire son électricité solaire. Pour la grande majorité des ménages, le système autonome est le plus adapté : aucune contrainte administrative, ça va vite, et ça peut vraiment faire baisser la facture d’électricité. Pour ceux qui veulent injecter leur surplus sur le réseau (revente ou compensation), il faudra suivre une procédure auprès de Sonelgaz. Les démarches ressemblent aux standards internationaux : d’abord validation technique, ensuite contrat de raccordement. Pour ce qui est de la rentabilité, même si les prix varient selon les marques ou selon que le matériel vient d’Europe ou de Chine, l’investissement reste intéressant. Sur le long terme, les économies sur l’électricité et l’autonomie que ça offre valent vraiment le coup. Venons-en au raccordement Sonelgaz. Vous aurez besoin d’un deuxième compteur dédié à la production solaire. L’installation doit être faite par des pros, qui prennent soin de l’orientation et de l’inclinaison des panneaux pour obtenir un rendement optimal. Le premier pas, c’est de contacter Sonelgaz. Les papiers à remplir ne sont pas détaillés dans les textes officiels disponibles, mais la démarche reste standard : contrôle technique, puis signature d’un contrat. Si vous cherchez à faire tourner 4 climatiseurs de 12 000 BTU (chacun tire environ 3,5 kW de froid), il faut dimensionner correctement votre installation selon le type de climatiseur (Inverter ou non) et si vous utilisez des batteries. Voici l’essentiel pour une installation autonome : Côté consommation, un climatiseur Inverter consomme en moyenne 1 000 à 1 200 Watts en continu, quand un modèle standard tire plutôt 1 400 à 2 000 Watts. Prenez 4 appareils, vous arrivez entre 4 000 et 4 800 Watts, sans compter les pics au démarrage ou les pertes d’énergie. Vu l’ensoleillement algérien , il faut environ 5 à 6 kWc de puissance installée pour couvrir la consommation de 4 climatiseurs 12 BTU. En pratique : - Si vous partez sur des panneaux de 450 Watts : 12 à 14 panneaux suffisent. - Avec des panneaux de 350 Watts : comptez 16 à 18 unités. Si vous voulez aussi alimenter les climatiseurs la nuit, le nombre de panneaux reste le même, mais il faudra sérieusement investir dans des batteries (prévoir minimum 10 à 15 kWh utiles pour une nuit d’utilisation). En plus des panneaux, il vous faut : - Un onduleur hybride d’au moins 6 à 8 kW pour gérer le démarrage des 4 appareils en même temps (évitez les modèles 5 kW, pas assez costauds). - Des batteries lithium de 48V (surtout utile pour lisser la production et compenser les passages nuageux, ou alimenter la nuit). - Un coffret de protection avec tous les éléments de sécurité (disjoncteurs DC/AC, parafoudres...). Prenons un exemple pour le dimensionnement : Avec 14 panneaux de 450W (à peu près 2,2 m² par panneau), il vous faut environ 26 à 31 m² de toiture. On peut organiser ces panneaux en 2 rangées de 7, ou en une longue rangée selon la disposition du toit. Pour les panneaux de 350W (1,84 m² pièce), il en faudra 16 à 18, répartis sur 29 à 33 m², par exemple en 2 rangées de 9. Petit conseil : gardez toujours 10 à 15 % de surface libre autour des panneaux pour faciliter l’accès en cas de maintenance et laisser l’air circuler. Plus il y a d’obstacles sur le toit, plus il faut adapter la disposition. En général, les panneaux plus puissants (450W) sont un meilleur choix car ils demandent moins de place et de matériel de câblage. Côté prix, voilà une estimation basée sur le marché algérien (2026), pour une installation complète : Option A : 14 panneaux de 450W - Panneaux : 140 000 à 160 000 DA - Onduleur hybride 8kW : 180 000 à 250 000 DA - Batteries (option jour seulement) : 0 DA (ajoutez 300 000 à 400 000 DA pour 20 kWh lithium si utilisation la nuit) - Structure, câbles, protections : 40 000 à 60 000 DA - Main d’œuvre spécialisée : 50 000 à 80 000 DA Total sans batteries : entre 410 000 et 550 000 DA Total avec batteries (pour la nuit) : 710 000 à 950 000 DA Option B : 18 panneaux de 350W - Panneaux : 145 000 à 170 000 DA - Onduleur hybride 8kW : 180 000 à 250 000 DA - Structure, câblage : 60 000 à 80 000 DA - Main d’œuvre : 60 000 à 90 000 DA Total sans batteries : 445 000 à 590 000 DA En résumé, l’option avec panneaux de 450W est clairement plus avantageuse : elle coûte moins cher, prend moins de place, et il y a moins de connexions à surveiller. Dernier conseil : privilégiez les kits complets vendus chez les importateurs spécialisés (Bab Ezzouar, Sétif, Oran, etc.) ; on y trouve des offres plus intéressantes qu’en assemblant chaque pièce séparément. Et négociez surtout sur le prix de l’onduleur, c’est là que la marge est la plus grosse ! Voilà, avec ce plan, vous saurez où mettre les pieds et à quoi vous attendre en termes de budget, de place et de rendement pour un projet solaire en Algérie.1 point
-
D’abord, il faut être clair : Algérie Télécom ne vous vise pas personnellement. Ce que vous voyez ressemble beaucoup à une injection DNS ou à une redirection automatique vers une page de blocage mise en place par votre fournisseur d’accès pour un besoin de réduction de bande passante (throttling) si vous utiliser des serveurs trop consommateurs comme le streaming ,l'iptv,les gestionnaires de téléchargement de gros fichier , rien de plus. Le nom de domaine bizarre que vous avez vu, genre www.t176961626.org ou un truc du genre, c’est un sous-domaine généré à la volée par les équipements d’Algérie Télécom. Voilà ce qui se passe, côté technique et contexte :1 point
-
Tout les abonnés se plaignent de la dégradation de la qualité de l'iptv chaque soir de 18h à 00h de la chute drastique du débit. La chute du débit internet entre 18h et minuit, tout le monde la connaît. Ce n’est pas juste quelques clients qui galèrent : c’est tout le pays qui rame, et ça revient tous les soirs. En fait, il s’agit d’un phénomène bien connu chez les opérateurs — la saturation aux heures de pointe. Même avec la fibre, Algérie Télécom en tant qu'opérateur unique se heurte à une vraie limite structurelle dans tout son vaste réseau national. Ce n’est pas juste un truc qui arrive en Algérie. Les opérateurs télécoms partout dans le monde ont le même souci, même dans les pays les plus avancés. De 18h à minuit, c’est la fameuse "Netflix Peak", l’heure où tout le monde se connecte. Ça s’appelle aussi l’heure de pointe numérique, et franchement, c’est un peu pareil partout. En Algérie, ce qui marque vraiment la différence, c’est le monopole sur Internet et la dépendance massive aux câbles sous-marins internationaux pour transporter le trafic. Très peu de gros services sont hébergés localement — à part quelques serveurs Google ou Meta, pas grand-chose reste sur le territoire. Du coup, quand on fait des requêtes vers l’étranger, ça crée un vrai goulet d’étranglement, bien plus important que ce qu’on connaît en Europe. Pourquoi l'IPTV plante systématiquement le soir ? Voilà ce qui se passe concrètement :1 point
-
Algérie Télécom ne gère pas la qualité de service (QoS) de façon à privilégier le jeu vidéo ou le streaming. Les fournisseurs de services conçus pour le gaming reconnaissent souvent les paquets de jeux (généralement en UDP) et les placent en tête de file, mais ce n’est pas le cas ici : tout le trafic reçoit le même traitement, sans sélection ni routage intelligent. Ça pose de vrais soucis pour les utilisateurs : - Quand tu joues en ligne, tes paquets de jeu peuvent rester coincés derrière un téléchargement ou une session de surf, et tu finis avec du jitter, des pertes de paquets et surtout, des piques de latence — tout ça arrive plus souvent dès que la journée s’emballe, entre 18h et minuit. - Pour le streaming ou l’IPTV, vu que le débit moyen reste limité et réparti entre tout le monde, la saturation du réseau lors des pics complique la vie. Résultat, la qualité s’effondre et ça limite le développement de ce genre de service. - Côté matériel, les modems utilisent des buffers pour gérer le trafic, mais ils se remplissent très vite. Ça fait grimper la latence, même si le ping affiché ne montre pas toujours le vrai niveau d’instabilité de la connexion. On pourrait croire qu’augmenter le débit règle le problème, mais ça n’aide pas tant que la QoS n’est pas là. Même avec une ligne à 1 Gbps, il suffit que des téléchargements tournent en fond pour saturer la connexion, ce qui ruine les parties de jeux en ligne ou coupe le flux IPTV comme avec une ligne à 4 Mbps. La congestion, elle, glisse peu à peu du côté de la connexion finale vers les nœuds de raccordement ou l’international, qui restent surchargés et limités. En gros, même si en 2026 la fibre a permis de gonfler les débits sur le papier, l’expérience des services sensibles à la latence, comme les jeux ou la vidéo HD, dépend toujours d’une gestion du trafic qui ne priorise rien. À la fin, chez Algérie Télécom, tout le monde reçoit le même traitement : que tu joues, que tu télécharges, ou que tu regardes la télé par Internet, ça passe dans le même tuyau. Et forcément, c’est souvent saturé quand il y a du monde.1 point
-
C’est un paradoxe bien connu des gamers en Algérie : « Comment puis-je avoir un excellent ping affiché entre 30 et 50 ms, et pourtant subir des téléportations, des tirs qui ne s'enregistrent pas et un lag insupportable en plein jeu ? » Le fait est que le ping brut n'est qu'une illusion de fluidité. Il mesure simplement le temps aller-retour d'une minuscule info dans des conditions théoriques idéales, mais il ne reflète absolument pas la stabilité réelle de votre connexion. Voici l'explication technique et détaillée des véritables coupables : 1. Le Bufferbloat (Gonflement des tampons) d'Algérie Télécom Pour éviter de perdre des données lorsque le réseau est sollicité, les modems et les équipements d'Algérie Télécom stockent les informations en trop dans une file d'attente appelée "mémoire tampon" (Buffer). Lorsque quelqu'un chez vous regarde une vidéo ou lance un téléchargement, ce tampon se remplit instantanément. Les paquets de votre jeu vidéo (qui ont besoin d'une priorité absolue) se retrouvent coincés derrière de gros fichiers. Résultat : bien que votre ping de base semble bas, vous subissez des pics de latence massifs (Jitter) dès que le réseau travaille. 2. Une perte de paquets massive (Packet Loss) sur le flux international Les serveurs de la majorité des jeux populaires (Valorant, League of Legends, CS, FIFA, Fortnite) sont basés en Europe (souvent à Paris, Francfort ou Londres). Vos données doivent donc traverser la Méditerranée via les câbles sous-marins. En raison de la saturation de ces liaisons internationales, de nombreux paquets de données se "perdent" en chemin. Si vous avez 5% à 10% de Packet Loss, cela signifie qu'une action sur dix que vous faites dans le jeu n'arrive jamais au serveur. Le jeu doit alors réémettre l'information, ce qui provoque l'effet de "téléportation" (rubber-banding). Vous pouvez très bien afficher 35 ms de ping tout en ayant un jeu totalement injouable à cause de cette perte de paquets. 3. La congestion du réseau en heures de pointe En Algérie, l'infrastructure réseau globale sature de manière critique durant les heures de forte audience (généralement entre 18h et minuit). L'afflux massif d'utilisateurs sur le streaming (TikTok, YouTube, IPTV) engorge les nœuds de raccordement d'Algérie Télécom. Face à ce goulot d'étranglement, le matériel réseau n'arrive plus à traiter les flux de manière fluide, ce qui détruit la stabilité de votre connexion de jeu. 4. L'absence d'optimisation et de routage des paquets de jeux (QoS) Chez les fournisseurs d'accès à Internet (FAI) optimisés pour le gaming, des protocoles de Qualité de Service (QoS) sont mis en place. Ils permettent d'identifier les paquets de jeu (souvent sous protocole UDP) et de leur donner la priorité absolue sur le réseau face au téléchargement ou à la navigation web. Algérie Télécom n'applique pas de priorisation ou de routage intelligent pour le flux gaming. Vos paquets de jeu sont traités exactement de la même manière qu'un simple téléchargement de fichier en arrière-plan, se retrouvant ainsi bloqués dans les mêmes embouteillages numériques. En résumé : Un ping de 30 à 50 ms indique simplement que la route vers le serveur est courte. Cependant, le Bufferbloat, la congestion du réseau et la perte de paquets transforment cette route rapide en une autoroute complètement saturée et pleine d'obstacles1 point
-
Pour alimenter toute l’Algérie en électricité uniquement grâce au solaire, il faudrait installer entre 1 000 et 2 000 km² de panneaux dans le Sahara. Ça dépend des technologies et des rendements, mais voilà l’idée. Quelques chiffres pour mieux comprendre : le pays consomme chaque année entre 70 et 80 TWh d’électricité. Le soleil du Sahara offre, en moyenne, 5,92 kWh par m² chaque jour – c’est énorme. Avec des panneaux photovoltaïques qui convertissent environ 20 % de cette énergie, on arrive à une production annualisée d’environ 430 kWh par m². Si on s’en tient au calcul brut : pour produire 75 TWh par an, il faudrait couvrir environ 174 km² de panneaux. En vrai, ce chiffre ne tient pas compte des pertes liées au stockage, au transport, à l’entretien ou encore à l’ombrage. Donc, pour compenser tout ça, il vaut mieux multiplier la surface par cinq, voire dix. Résultat : il faut entre 1 000 et 2 000 km² de désert équipé. Ça peut paraître gigantesque, mais comparé aux 2,3 millions de km² de terres arides dont dispose l’Algérie, c’est tout à fait faisable. D’ailleurs, le projet "Solar 1000 MW", porté par la société Shems (qui regroupe Sonatrach et Sonelgaz), prévoit de produire plus de 2 000 GWh par an. Ce n’est qu’un début, mais ça montre que l’autosuffisance énergétique au solaire est loin d’être un rêve. Selon une autre étude, pour alimenter l'Europe en électricité à partir de panneaux solaires installés dans la région d'Adrar (Algérie), il faudrait couvrir une surface estimée entre 12 000 et 15 000 km², selon les technologies et les taux de capture d'énergie considérés. D'autres propositions comme celle de Nadine May (2005, Université de Brunswick), une surface de 110 km × 110 km, soit 12 100 km², suffirait pour produire l'électricité nécessaire à 25 États de l'UE, en supposant des collecteurs solaires captant 100 % de l'énergie incidente.1 point
-
Heuu... Aucun algerien ne pourra justifier ses fonds devises !!!!!! Car ca vient du marché noir !!!1 point
-
Tous les payements électroniques à distance de tous les services publiques fournissent des justificatifs de payement à l'issue d'une opération réussie.1 point
-
Tu n'es pas le seul , je n'utilise pas e-taqaty mais le site en ligne où j'ai constaté un retard de 1 trimestre (le 2ème trimestre est absent).1 point
-
L’IPv6, ou Internet Protocol version 6, c’est la norme la plus récente qui explique comment les appareils s’échangent des données sur Internet. Elle prend la relève de l’IPv4, en service depuis 1981, et vise à régler un problème devenu urgent : le manque d'adresses IP disponibles. Ce qui distingue surtout l’IPv6, c’est sa capacité d’adressage absolument gigantesque. Là où l’IPv4 utilise des adresses de 32 bits, l’IPv6 passe à 128 bits. Le résultat ? On peut générer environ 340 undécillions d’adresses uniques (3,4 x 10^38, pour ceux qui aiment les chiffres). C’est suffisant pour que chaque objet connecté sur Terre – du smartphone à la borne industrielle – ait sa propre adresse publique, plus besoin de tricher avec le NAT (Network Address Translation) pour partager les adresses. Côté écriture, l’IPv6 utilise une notation hexadécimale, un peu plus longue, mais bien structurée.- Format : une adresse IPv6, c’est 8 groupes de 4 caractères hexadécimaux, séparés par des deux-points (:). - Exemple complet : 2001:0db8:85a3:0000:0000:8a2e:0370:7334 - Simplification : Pour alléger, on peut omettre les zéros initiaux dans chaque groupe, et si plusieurs groupes à la suite valent zéro, on les remplace par ::1 point
-
Sur le site consulter-factures.elit.dz , là aussi ils ont un trimestre de retard de mise à jour.1 point
-
Quand vous n'avez pas le mode Admin et que vous essayez de modifier la fréquence de la bande Wifi 20MHz/40MHz sur Firehome HG6145F1 (ou autres modems pour fibre optique) car l'option est grisée comme sur l'image , Voici comment regler cette option sans le mode Admin:1 point
-
Désolé j'ai rien de nouveau pour l'instant sauf celui d'il ya 2ans s'il fonctionne encore. [Contenu masqué]1 point
