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laliche

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Tout ce qui a été posté par laliche

  1. Pour alimenter toute l’Algérie en électricité uniquement grâce au solaire, il faudrait installer entre 1 000 et 2 000 km² de panneaux dans le Sahara. Ça dépend des technologies et des rendements, mais voilà l’idée. Quelques chiffres pour mieux comprendre : le pays consomme chaque année entre 70 et 80 TWh d’électricité. Le soleil du Sahara offre, en moyenne, 5,92 kWh par m² chaque jour – c’est énorme. Avec des panneaux photovoltaïques qui convertissent environ 20 % de cette énergie, on arrive à une production annualisée d’environ 430 kWh par m². Si on s’en tient au calcul brut : pour produire 75 TWh par an, il faudrait couvrir environ 174 km² de panneaux. En vrai, ce chiffre ne tient pas compte des pertes liées au stockage, au transport, à l’entretien ou encore à l’ombrage. Donc, pour compenser tout ça, il vaut mieux multiplier la surface par cinq, voire dix. Résultat : il faut entre 1 000 et 2 000 km² de désert équipé. Ça peut paraître gigantesque, mais comparé aux 2,3 millions de km² de terres arides dont dispose l’Algérie, c’est tout à fait faisable. D’ailleurs, le projet "Solar 1000 MW", porté par la société Shems (qui regroupe Sonatrach et Sonelgaz), prévoit de produire plus de 2 000 GWh par an. Ce n’est qu’un début, mais ça montre que l’autosuffisance énergétique au solaire est loin d’être un rêve. Selon une autre étude, pour alimenter l'Europe en électricité à partir de panneaux solaires installés dans la région d'Adrar (Algérie), il faudrait couvrir une surface estimée entre 12 000 et 15 000 km², selon les technologies et les taux de capture d'énergie considérés. D'autres propositions comme celle de Nadine May (2005, Université de Brunswick), une surface de 110 km × 110 km, soit 12 100 km², suffirait pour produire l'électricité nécessaire à 25 États de l'UE, en supposant des collecteurs solaires captant 100 % de l'énergie incidente.
  2. Tous les payements électroniques à distance de tous les services publiques fournissent des justificatifs de payement à l'issue d'une opération réussie.
  3. Tu n'es pas le seul , je n'utilise pas e-taqaty mais le site en ligne où j'ai constaté un retard de 1 trimestre (le 2ème trimestre est absent).
  4. Les banques demandent de plus en plus souvent de justifier l’origine des fonds, parfois même pour de petits dépôts. Aujourd’hui, il arrive qu’on vous réclame un justificatif dès 500 euros, même si la règle officielle impose ce contrôle seulement à partir de 1 000 euros. Pour 2026, voilà ce qu’il faut retenir : 1. Règle officielle ou pratiques des banques ? Sur le papier, la Banque d’Algérie exige une justification de l’origine des fonds uniquement pour des dépôts en espèces de plus de 1 000 euros. Dans la réalité, les agences ne prennent pas de risque : elles vérifient l’origine des fonds dès 500 euros, surtout pour ouvrir un compte devise ou délivrer une carte bancaire. Les banques cherchent surtout à éviter que des fonds du marché parallèle ne transitent par leurs guichets. 2. Quels documents préparer ? Pour prouver d’où viennent vos 500 euros, il faut en général fournir un de ces papiers : - Déclaration douanière : Si vous avez amené la somme en liquide, la déclaration faite à l’aéroport ou à la frontière. Normalement, elle est obligatoire au-delà de 1 000 €, mais beaucoup de banques vous la demandent aussi en dessous, juste pour tracer l’argent. - Reçu de change : Un certificat officiel délivré par une banque ou un bureau de change agréé en Algérie. - Preuve de virement : Si l’argent vient de l’étranger par virement, le bordereau SWIFT suffit. - Justificatif de revenus : On peut aussi vous demander une fiche de paie ou tout autre document montrant que vous avez gagné ces devises légalement. 3. Que risque-t-on sans justificatif ? Sans preuve claire de l’origine des fonds, la banque peut tout simplement refuser l’ouverture du compte ou ne pas activer votre carte. Parfois, elle accepte le dépôt, mais bloque l’argent tant que vous n’avez pas régularisé la situation. Au pire, la banque peut signaler le dossier pour soupçon de blanchiment, surtout maintenant que la Loi de Finances 2026 donne plus de pouvoirs aux contrôles douaniers et bancaires. Bref, même si la loi parle de 1 000 euros, prévoyez toujours un justificatif, déclaration ou reçu de change, dès 500 euros. Ça vous évitera des mauvaises surprises au guichet.
  5. Les infos les plus récentes montrent que les banques ont vraiment durci les règles pour ouvrir un compte devise, surtout si tu veux une carte bancaire internationale. C’est souvent ce que cherchent les gens, alors forcément, les conditions ont changé depuis 2025. Il faut aussi un autre compte en dinars pour bénéficier de l'allocation de voyage de 7500 euros. 1. La fameuse règle des 500 euros Avant, tu pouvais ouvrir un compte « dormant » gratuitement, sans service derrière. Aujourd’hui, si tu veux une carte Visa ou MasterCard ou toucher l’allocation touristique, il faut déposer une somme significative dès le départ. Concrètement, la plupart des banques — qu’elles soient nationales ou comme Société Générale Algérie — demandent au moins 500 euros pour ouvrir le compte devise et te donner la carte. Le but, c’est d’éviter les ouvertures bidon juste pour profiter de l’allocation touristique, sans apport de devises réel. 2. Ouverture du compte VS réelle activation possible mais inutile. Techniquement, dans certaines banques publiques (comme la BNA, la CPA ou la BEA), tu peux ouvrir un compte avec un petit dépôt symbolique voire rien du tout. Mais franchement, sans minimum d’argent dessus, tu ne fais rien : impossible de retirer, impossible de payer à l’international d'où l'inutilité de cette action. Pour utiliser le compte (retirer du cash, payer à l’étranger, toucher l’allocation touristique de 750 €), il faut aujourd’hui quasiment toujours avoir déposé ces 500 euros. 3. Les autres conditions à connaître Il faut généralement avoir un compte en dinars à ton nom, avec une certaine somme dessus (souvent plus de 15 000 DA) pour pouvoir ouvrir un compte devise et ses taxes. En plus, n’oublie pas les frais annuels pour la carte et la gestion du compte, qui peuvent aller jusqu’à 6 000 DA et qui s’ajoutent à ce dépôt de départ. Bref, même si l’ouverture administrative semble simple, en réalité, il faut vraiment compter un dépôt de 500 euros pour avoir un compte devise qui sert à quelque chose aujourd’hui.
  6. L’IPv6, ou Internet Protocol version 6, c’est la norme la plus récente qui explique comment les appareils s’échangent des données sur Internet. Elle prend la relève de l’IPv4, en service depuis 1981, et vise à régler un problème devenu urgent : le manque d'adresses IP disponibles. Ce qui distingue surtout l’IPv6, c’est sa capacité d’adressage absolument gigantesque. Là où l’IPv4 utilise des adresses de 32 bits, l’IPv6 passe à 128 bits. Le résultat ? On peut générer environ 340 undécillions d’adresses uniques (3,4 x 10^38, pour ceux qui aiment les chiffres). C’est suffisant pour que chaque objet connecté sur Terre – du smartphone à la borne industrielle – ait sa propre adresse publique, plus besoin de tricher avec le NAT (Network Address Translation) pour partager les adresses. Côté écriture, l’IPv6 utilise une notation hexadécimale, un peu plus longue, mais bien structurée.- Format : une adresse IPv6, c’est 8 groupes de 4 caractères hexadécimaux, séparés par des deux-points (:). - Exemple complet : 2001:0db8:85a3:0000:0000:8a2e:0370:7334 - Simplification : Pour alléger, on peut omettre les zéros initiaux dans chaque groupe, et si plusieurs groupes à la suite valent zéro, on les remplace par ::
  7. Dès le lendemain de la décision de payement par carte, plusieurs agences bancaires publiques et privées ont enregistré une forte affluence. Les demandes portent principalement sur l'ouverture d'un compte en devises, les documents exigés et les délais d'obtention d'une carte Visa ou Mastercard. Pour bénéficier d'une carte bancaire internationale, les banques exigent généralement l'ouverture de deux comptes : un compte courant en dinars algériens et un compte en devises (euro ou dollar). Selon le profil du demandeur, certains établissements réclament également un justificatif de revenus pour les salariés ou un registre de commerce pour les entrepreneurs. Certaines banques demandent aussi le maintien d'un solde minimum sur le compte en devises, tandis que d'autres appliquent des conditions plus souples, notamment pour leurs clients réguliers.
  8. @genio , Pour savoir si un climatiseur est de type Inverter ou juste un modèle classique On/Off, il suffit d’observer son comportement. Les Inverter fonctionnent en continu : ils ajustent leur puissance tout le temps pour garder la température stable, sans grands à-coups ni trop de bruit. Sur la plupart des appareils, la mention « Inverter » est présente, ce qui simplifie l’identification. Comment faire la différence concrètement ? 1. Vérifiez visuellement l’appareil et ses documents La manière la plus rapide d’en avoir le cœur net, c’est de jeter un œil à l’étiquette technique (plaque signalétique) collée sur le climatiseur, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur. On y lit généralement « Inverter », « DC Inverter » ou encore « Power Inverter » très clairement. Souvent, les constructeurs ajoutent aussi un logo ou une petite vignette « Inverter » sur le capot ou la façade. Autre astuce : prenez la télécommande. Les modèles Inverter proposent un réglage très précis, parfois à 0,5°C près (voire au dixième). Sur les modèles classiques, on règle par paliers entiers. La seule preuve absolue de distinction reste la mention écrite « Inverter » sur la plaque signalétique Enfin, consultez le manuel. Il mentionne toujours la technologie du compresseur et la façon dont l’appareil règle la puissance. 2. Observez comment le climatiseur fonctionne et écoutez Quand vous ne pouvez pas lire les étiquettes (dans le doute, ou si elles sont effacées), laissez tourner l’appareil. Un modèle On/Off fonctionne de façon binaire : il s’arrête puis redémarre complètement, ce qui fait des cycles courts de marche et d’arrêt, souvent bruyants. L’Inverter, lui, ne s’arrête jamais tout à fait. Quand il atteint la température demandée, il ralentit mais continue à tourner doucement pour maintenir le confort, sans gros écarts. Ça se ressent clairement : avec un Inverter, la température bouge très peu, à 0,5°C près. Avec un modèle ancien, elle fait l’ascenseur, avec des écarts de 2°C entre trop chaud et trop froid. Le bruit trahit aussi la technologie. L’Inverter reste discret, sans les pics gênants dus aux redémarrages fréquents du compresseur. Le bruit ambiant reste stable et faible. Enfin, pour les amateurs de technique, les modèles Inverter ont presque toujours deux cartes électroniques : une dans l’unité intérieure et une autre dehors. Les modèles non-Inverter, plus simples, n’ont souvent qu’une seule carte, dans l’unité intérieure.
  9. Sur le site consulter-factures.elit.dz , là aussi ils ont un trimestre de retard de mise à jour.
  10. Deux nouvelles versions du générateur du mot de passe pour les modems (firmwares RP4423 et plus récents) HG6145F1 sont disponibles .
  11. Pour bénéficier de la prime de 50 000 DA en Algérie pour le remplacement de votre ancien climatiseur, vous devez suivre une procédure spécifique gérée par l'APRUE (l'agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l'utilisation de l'énergie). Le dispositif s'adresse aux ménages comme aux professionnels, le but de cette opération est de réduire la consommation nationale électricité pour éviter un blackout qui n'est pas à écarter car beaucoup de citoyens se sont équipés de climatiseurs classiques (à redémarrages très énergivores) non dotés de la technologie inverter . Voici comment procéder : inscrivez-vous en ligne sur la plateforme « PDiP », accessible depuis le site web de l'APRUE (aprue.org.dz ) . Choisissez ensuite votre nouvel équipement. Lors de votre inscription, optez pour un climatiseur Inverter (plus économe en énergie) et sélectionnez un fabricant parmi la liste des partenaires nationaux agréés. Cette aide est valable uniquement pour le remplacement d'un ancien climatiseur par un modèle neuf. L' achat d'un nouvel appareil ne suffit pas ; il doit s'agir d'un remplacement. Note : L'accès à cette aide est soumis à des quotas limités par wilaya, il est donc crucial de s'inscrire rapidement pour éviter l'épuisement des crédits disponibles Pour plus d'information il y'a un Chat sur le site.
  12. https://www.algerie360.com/lalgerie-accorde-une-aide-de-50-000-da-pour-remplacer-les-anciens-climatiseurs-tout-savoir/
  13. L'allocation touristique dont la création a été annoncée en fanfares et trompettes pour lutter contre le marché noir sera vidée de sa substance pour devenir au contraire un outil aggravant le problème du change au noir du moment que pour avoir droit à cette allocation il faut paradoxalement avoir un compte devises pour se faire délivrer une carte payement. Ca tourne en rond.
  14. Nouvelles modalités de versement de l'allocation touristique Désormais, l’allocation touristique ne sera plus versée en espèces, mais sur la carte bancaire du bénéficiaire. Cette décision a été prise après les dépassements graves constatés qui ont provoqué une hémorragie de devises sans que cette allocation ne bénéficie aux véritables bénéficiaires . https://www.algerie360.com/tebboune-serre-la-vis-sur-lallocation-touristique-et-accelere-la-transformation-numerique-de-letat/
  15. XGS-PON fonctionne avec l’infrastructure GPON déjà en place, mais il ne s’agit pas vraiment d’interopérabilité directe entre tous les équipements. En fait, ce qui rend ça possible, c’est la coexistence : les deux systèmes partagent le même réseau grâce à des longueurs d’onde différentes.
  16. Passer d’un réseau X-PON (souvent GPON ou XG-PON) à XGS-PON, c’est surtout une question de mise à jour des équipements actifs aux deux bouts du réseau. Heureusement, les technologies XGS-PON sont pensées pour vivre côte à côte sur la même fibre en jouant sur des longueurs d’onde différentes. Résultat, on grimpe à des débits symétriques de 10 Gbit/s sans toucher aux fibres ou aux splitters déjà en place, tant que le budget optique suit.
  17. Tout les abonnés se plaignent de la dégradation de la qualité de l'iptv chaque soir de 18h à 00h de la chute drastique du débit. La chute du débit internet entre 18h et minuit, tout le monde la connaît. Ce n’est pas juste quelques clients qui galèrent : c’est tout le pays qui rame, et ça revient tous les soirs. En fait, il s’agit d’un phénomène bien connu chez les opérateurs — la saturation aux heures de pointe. Même avec la fibre, Algérie Télécom en tant qu'opérateur unique se heurte à une vraie limite structurelle dans tout son vaste réseau national. Ce n’est pas juste un truc qui arrive en Algérie. Les opérateurs télécoms partout dans le monde ont le même souci, même dans les pays les plus avancés. De 18h à minuit, c’est la fameuse "Netflix Peak", l’heure où tout le monde se connecte. Ça s’appelle aussi l’heure de pointe numérique, et franchement, c’est un peu pareil partout. En Algérie, ce qui marque vraiment la différence, c’est le monopole sur Internet et la dépendance massive aux câbles sous-marins internationaux pour transporter le trafic. Très peu de gros services sont hébergés localement — à part quelques serveurs Google ou Meta, pas grand-chose reste sur le territoire. Du coup, quand on fait des requêtes vers l’étranger, ça crée un vrai goulet d’étranglement, bien plus important que ce qu’on connaît en Europe. Pourquoi l'IPTV plante systématiquement le soir ? Voilà ce qui se passe concrètement :
  18. Le Global Device Identifier (GDID) existe dans Windows depuis 2015. Microsoft s’en sert pour gérer les licences, collecter de la télémétrie, et identifier les appareils qui se connectent à ses services. Mais ce n’est pas le fait que ce système existe qui a marqué l’affaire en 2026. Ce qui a vraiment retenu l’attention, c’est sa mise en avant publique et précise pour une enquête : traquer Peter Stokes, un membre supposé du groupe de cybercriminels Scattered Spider. En 2026, plusieurs éléments ont changé la donne : Premièrement, c’est la première fois qu’une plainte pénale américaine décrit aussi clairement comment Microsoft a fourni l’historique des adresses IP liées à un GDID précis, ce qui a permis de localiser un suspect qui utilisait des VPN et des proxies. Ensuite, on voit que le GDID, comme il identifie l’installation de Windows elle-même et pas juste la connexion Internet, a permis au FBI de contourner les outils classiques d’anonymisation. Même en changeant de VPN ou de proxy, l’appareil restait identifiable à travers plusieurs pays, et ses activités pouvaient être liées à une vraie personne. Enfin, avant cette plainte, on savait que le GDID existait (introduit avec la sortie du Windows 10), sans savoir qu'il servait aussi à cesser les VPN. Il n’apparaissait pas dans les documents publics de Microsoft ou dans la plupart des politiques de confidentialité. Le 1er juillet 2026, quand la plainte est tombée, c’est à ce moment-là que le grand public a découvert le pot aux roses.
  19. Chez Algérie Télécom, la perte de paquets reste un vrai casse-tête. Souvent, ça vient de câbles en mauvais état, qu'ils soient en fibre ou en cuivre , mais aussi de l’ infrastructure DNS qui, franchement, n’assure pas toujours . Beaucoup d’abonnés s’en plaignent : les serveurs DNS de l ’ opérateur plantent régulièrement , à tel point qu’il peut y avoir des pertes de paquets énormes, parfois 100 % pendant un simple ping vers des sites comme Google. Et puis, il y a la question de la saturation : pas mal d’experts et de clients disent que l’opérateur propose des débits très élevés — du genre 600 Mbps ou même 1,5 Gbps — juste pour afficher des chiffres impressionnants et se vanter d’avoir le meilleur débit du continent. Sauf que derrière, l’infrastructure du réseau ne suit pas. Résultat : ça coince vite, surtout le soir, et le réseau devient instable. Le problème s’aggrave au fur et a mesure de l'avancement de la couverture ftth.
  20. La question de savoir si Windows est un "logiciel espion" continue d’alimenter les débats entre utilisateurs et experts. En réalité, il faut séparer deux choses : la télémétrie standard de Microsoft et les récentes révélations sur un identifiant de suivi unique.
  21. Pour la première fois depuis des années, Windows vient de tomber sous la barre des 60 % de parts de marché mondiales sur les ordinateurs de bureau. D’après les chiffres de Statcounter pour juin 2026, Microsoft affiche maintenant 56,55 %. C’est un vrai tournant, surtout quand on pense qu’on avait l’habitude de voir Windows tourner autour des 70 % pendant longtemps. Windows reste largement en tête, personne ne conteste ça. Mais sa domination n’est plus aussi écrasante, et ça se sent. Ce recul montre que l’utilisation se diversifie, le monopole s’effrite. Pas étonnant quand on sait à quel point Windows 11 a pu décevoir certains : les exigences matérielles étaient costaudes, et les choix en matière de confidentialité n’ont franchement pas convaincu tout le monde.
  22. Pas besoin d’installer une extension ou un outil bizarre — tout fonctionne directement dans le navigateur. Déploiement et plateformes concernées: Tout dépend de l’appareil que vous utilisez. Sur Windows, macOS, ou un iPhone/iPad, c’est activé tout de suite après la mise à jour du navigateur. Franchement, il n’y a rien à faire : ouvrez YouTube et les pubs sautent toutes seules.
  23. Le terme MoU (Memorandum of Understanding), c’est juste le document officiel que des ministères ou des opérateurs nationaux signent pour montrer qu’ils veulent travailler ensemble et démarrer les études de faisabilité. Ce n’est pas le nom commercial ou technique du câble. C’est bien un accord signé en juin 2025, qui vise à fusionner deux projets différents — l’un dans le numérique, l’autre dans l’énergie — sur le même axe géographique (Algérie-Tunisie-Italie) avec des horizons temporels qui se ressemblent. Par contre, deux projets sont fusionnés et n’ont pas de lien technique direct. 1. Projet Fibre Optique (Données) C’est avant tout une étude de faisabilité pour installer un nouveau câble sous-marin de données entre l’Algérie, la Tunisie et l’Italie. On a annoncé ce projet en juin 2026, pendant la 4e session de la Commission technique mixte algéro-tunisienne. Il en est encore au stade des études et des discussions stratégiques. L’idée derrière ce projet ? Sécuriser les routes numériques, ouvrir de nouveaux accès vers les grands hubs européens (hors France et Espagne), et renforcer la solidité des réseaux maghrébins. Pour l’instant, aucune date officielle d’activation n’existe, même si le projet avance dans une logique de moyen terme. 2. Projet Électrique (Énergie - ELMED) Là, on parle de la construction concrète d’une ligne d’interconnexion électrique sous-marine en courant continu (600 MW, 500 kV), entre la Tunisie (Mlaabi) et la Sicile, en Italie. Ce projet en est déjà à une phase d’exécution avancée. Les gros contrats — le câble pour Prysmian, les stations de conversion pour Hitachi Energy — ont été attribués entre 2024 et juillet 2026. Son but ? Permettre l’échange d’électricité (surtout de l’énergie verte), sécuriser l’approvisionnement, et connecter le Maghreb au marché euro-africain. L’Algérie, elle, n’est pas branchée directement à ce câble, mais les grands projets régionaux (le gazoduc Transmed, le SoutH2 Corridor pour l’hydrogène) relient tout de même les trois pays. Côté calendrier, la mise en service opérationnelle est prévue fin 2028.
  24. Si la date de 2027 correspond plutôt à la mise en service totale de tout le système comment la Tunisie s'est récemment connectée via Medusa ?
  25. Une plainte pénale aux États-Unis, rendue publique le 1er juillet 2026, a levé le voile sur un identifiant caché dans Windows, capable de suivre les utilisateurs, même ceux qui se croient protégés par un VPN. Ce système, baptisé Global Device Identifier (GDID), attribue à chaque installation de Windows un numéro unique.
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