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Tlemceni13

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Tout ce qui a été posté par Tlemceni13

  1. Intel a récemment dévoilé sa dernière innovation en matière de technologie de processus : Intel 18A. Cette nouvelle génération de processeurs promet de révolutionner le monde de l'informatique avec ses performances améliorées et sa consommation énergétique réduite. Caractéristiques Clés d'Intel 18A Technologie RibbonFET : Intel 18A utilise la technologie RibbonFET (Gate-All-Around), qui permet un contrôle précis du courant électrique dans le canal du transistor. Cela se traduit par une miniaturisation supplémentaire des composants de la puce tout en réduisant la consommation énergétique. Alimentation Électrique par l'Arrière (PowerVia) : PowerVia est une technologie d'alimentation électrique par l'arrière qui améliore la densité et l'utilisation des cellules de 5 à 10 % et réduit la perte de résistance inhérente (IR) par rapport aux modèles d'alimentation à l'avant. Densité de Puces Améliorée : Intel 18A offre une densité de puces 30 % plus élevée par rapport au nœud de processus Intel 3. Performances Améliorées : Les processeurs Intel 18A peuvent atteindre des performances jusqu'à 15 % meilleures par watt et une fréquence jusqu'à 25 % plus élevée que celles des processeurs Intel 3. Applications et Cas d'Utilisation Calcul Haute Performance (HPC) : Les processeurs Intel 18A sont conçus pour les applications qui nécessitent des niveaux de performances élevés avec une grande efficacité énergétique, comme les simulations de dynamique des fluides, la modélisation du climat et l'apprentissage automatique. Intelligence Artificielle (IA) : Les capacités de calcul améliorées des processeurs Intel 18A les rendent idéaux pour les applications d'IA, comme la reconnaissance d'images et la modélisation prédictive. Traitement du Signal d'Image et de Vidéo : Les processeurs Intel 18A peuvent être utilisés pour le traitement du signal d'image et de vidéo, comme la reconnaissance faciale et la compression vidéo. Avantages et Innovations Meilleure Efficacité Énergétique : Les processeurs Intel 18A offrent une meilleure efficacité énergétique que les générations précédentes, ce qui signifie qu'ils consomment moins d'énergie tout en offrant des performances similaires ou supérieures. Intégration de la Technologie de Packaging Avancée : Les processeurs Intel 18A intègrent des technologies de packaging avancées, comme Foveros et EMIB, qui permettent une meilleure intégration des composants et une réduction de la latence. Fiabilité et Robustesse : Les processeurs Intel 18A ont été conçus pour être fiables et robustes, avec des fonctionnalités telles que la détection et la correction d'erreurs pour garantir une exécution fiable des applications. Conclusion En résumé, Intel 18A est une technologie de processus révolutionnaire qui offre des performances améliorées, une consommation énergétique réduite et une meilleure intégration des composants. Avec ses capacités avancées et sa fiabilité, Intel 18A est prêt à jouer un rôle clé dans l'avenir de l'informatique Source : Meta IA
  2. C'est un comble, une farce logicielle dont seul Microsoft a parfois le secret. La dernière mise à jour de sécurité pour Windows 11 rend totalement inutilisable l'outil censé vous sauver… des mises à jour ratées. Une histoire d'arroseur arrosé qui ferait sourire si elle ne laissait pas des milliers d'utilisateurs démunis face à un écran bleu. La mise à jour d’octobre 2025 désactive les périphériques USB dans l’environnement de récupération Windows. © Shutterstock Votre PC refuse de démarrer, mais par chance, vous connaissez la procédure : direction l'environnement de récupération Windows, ce fameux menu salvateur. Sauf que cette fois, un piège vous attend. La mise à jour KB5066835, fraîchement installée, a décidé de faire la grève des périphériques. Votre clavier et votre souris, pourtant fidèles au poste, restent de marbre. Vous voilà face aux options de réparation, incapable de cliquer sur quoi que ce soit. Un scénario kafkaïen offert par le géant de Redmond. Le pompier pyromane Le problème est aussi simple que déconcertant : la mise à jour optionnelle d'octobre 2025 pour Windows 11 (versions 24H2 et 25H2) empêche les pilotes de vos périphériques USB de se charger correctement dans l'environnement de récupération, ou WinRE pour les intimes. Cet espace, normalement votre meilleur allié en cas de plantage, devient une coquille vide. Impossible de restaurer un point de sauvegarde, de lancer une réparation automatique ou même de réinitialiser votre machine. Microsoft, dans un communiqué qui ne manque pas de sel, a reconnu le problème. Sa recommandation ? Éviter, si possible, d'entrer dans cet environnement de récupération. Un conseil précieux, mais légèrement inutile pour ceux qui y sont déjà coincés. La firme promet un correctif d'urgence, mais en attendant, c'est le règne du système D. Cet incident n'est pas sans rappeler d'autres bourdes passées, ravivant le débat éternel sur la fiabilité des mises à jour Windows, parfois distribuées avec un optimisme déconcertant. Le système D et la promesse d'un avenir meilleur Alors, que faire quand on est pris au piège ? Les plus débrouillards ont déjà trouvé des parades. La solution la plus courante consiste à créer une clé USB de récupération sur un autre ordinateur, afin de démarrer dessus et de contourner le WinRE défaillant. C'est un peu comme devoir utiliser la voiture du voisin pour aller chercher les clés de la sienne, oubliées à l'intérieur. Ironiquement, Microsoft travaille depuis des mois sur le remède à ce genre de maux. Baptisé Quick Machine Recovery, cet outil nouvelle génération, encore en test, est conçu pour réparer un PC qui ne démarre plus de manière quasi autonome, en allant chercher les correctifs nécessaires directement sur le web. Il pourrait, à l'avenir, rendre obsolètes ces pannes frustrantes. En attendant que la cavalerie arrive, cet épisode nous rappelle une règle d'or : la prudence est mère de sûreté, surtout quand on s'apprête à cliquer sur « Installer la mise à jour ». Une bonne sauvegarde reste votre plus fidèle amie. Source
  3. Ils commencent à se comporter comme dans l'ancien régime de B*****f (corruption et privilèges).
  4. @laliche Pour décourager de prendre l'offre pour laquelle on paye le moins.
  5. @didiss1 Choisissez un Canal wifi sur le 2.4Ghz, ça va généralement du 1 à 13 et regardez si cela s'améliore. Les réseaux wifi des voisins doivent interférer avec le votre.
  6. @didiss1 Essayez de changer le Channel ou le canal wifi et voir si cela s'améliore?
  7. Retourner un antivirus contre lui-même, c'est une nouvelle technique découverte par le chercheur en cyber-sécurité Two Seven One Three, lequel transforme les solutions de sécurité en nouveaux vecteurs d'attaques. De par leur nature et leur architecture, tous les antivirus présentent une vulnérabilité qui n'attend que d'être exploitée. Et lorsqu'un expert en cyber sécurité s'attelle à la tâche, il leur injecte une porte dérobée. Tirer parti des privilèges système des antivirus Pour surveiller chacun des dossiers de l'utilisateur et des répertoires du système à la recherche de menaces, les logiciels antivirus bénéficient de privilèges étendus et sont exécutés avec les droits SYSTEM. Ils sont donc en mesure de tout passer au crible. Mais paradoxalement, cet accès sans limite peut vite devenir leur talon d'Achille. Le chercheur, connu sous le nom de Two Seven One Three explique que "le processus d'introspection", qui permet à l'antivirus de scanner ses propres threads pour détecter les anomalies, peut être contourné. Les hackers sont ainsi en mesure d'injecter du code malveillant dans ces processus "immortels". Ils exploitent alors le statut protégé d'antivirus pour effectuer des actions normalement interdites. Il devient alors possible d'écrire des fichiers dans des répertoires restreints tout en échappant à la détection. Retourner l'antivirus contre lui-même Pour préserver l'intégrité de leur code, les antivirus déploient plusieurs couches de protection. Les vérifications d'intégrité du code s'assurent que seuls les modules numériquement signés avec des certificats spécifiques peuvent s'exécuter dans le processus antivirus. Cette vérification utilise des signatures cryptographiques EKU (Enhanced Key Usage). Celles-ci définissent précisément les usages autorisés d'un certificat numérique. De son côté, la fonctionnalité Windows Protected Process Light (PPL) met en place une autre barrière de défense. Introduite avec Windows 8.1, elle crée une hiérarchie de niveaux de confiance où seuls les processus dotés d'un niveau PPL suffisant peuvent interagir avec d'autres processus protégés. Les antivirus bénéficient du niveau PROTECTION_LEVEL_ANTIMALWARE_LIGHT. Si un intrus tente d'arrêter ou de modifier un processus, les solutions de sécurité seront épargnées. Notons enfin que dans le noyau système, les pilotes antivirus installent des capteurs via le mécanisme Early Launch Antimalware (ELAM). Ces derniers garantissent leur chargement avant tout autre pilote tiers potentiellement malveillant. Cette nouvelle approche d'injection exploite une contradiction fondamentale dans l'architecture des antivirus. Plutôt que d'attaquer frontalement le logiciel de sécurité, les pirates retournent ses propres mécanismes de défense contre lui. La technique repose sur le clonage de services protégés et la manipulation des fournisseurs cryptographiquespour générer des processus "immortels". Ces processus exploitent une règle immuable : l'antivirus ne peut jamais s'interrompre sans exposer l'ordinateur aux menaces. Or, en infiltrant du code malveillant dans ces composants critiques que l'antivirus ne peut arrêter sans compromettre sa propre mission, les attaquants s'approprient donc les privilèges SYSTEM. Ils sont, en plus, invisibles, et l'antivirus se trouve piégé dans son propre système : il ne peut analyser ces éléments vitaux sans risquer un plantage général du système de protection. Source
  8. @Mr_Diabloo Je ne suis pas d'Alger, d'autres membres pourront t'aiguiller, sinon il y a Ouedkniss : https://www.ouedkniss.com/s/1?keywords=sfp%2B-10gb
  9. @laliche Avec un VPN qui n'est pas touché par le bridage j'obtiens 12Mbps en mono-session au lieu de 9mbps, même la vitesse de surf est plus rapide, ils n'ont rien trouvé d'autre pour optimiser la bande passante internationale qu'en bridant le surf sur le net et le téléchargement en mono-session. Je viens de ce pas de signaler le souci, j'espère qu'ils vont s'y pencher (faites de même si vous avez le temps).
  10. @laliche Je remarque dernièrement que le débit est limité à 9Mbps vers l'étranger en mono-connexion TCP, le ping a évolué de 35 ms à 55 ms vers Valence.
  11. Préférez les SFP+ à câbles optiques et de bonne facture (les SFP+ à petit prix surchauffent et font tomber le débit) les câbles DAC coaxiaux sont à éviter, ça peut limiter les débits en upload.
  12. @laliche Tu pourrais demander à un de leurs techs de te passer en Fastpath ou diminuer la valeur du mode Interleaved. Chaque profil ADSL peut être modifié sur l'interface de gestion du DSLAM.
  13. @laliche Ta ligne est sur Interleaved plutôt agressif, normalement avec le mode fastpath tu auras dans les 7 ms ~ 9 ms avec la première passerelle d'AT.
  14. @laliche C'est l'IP externe de google (je m'en souviens) alors que chez moi je suis presque en interne. Il y a clairement un problème de routage de ton côté.
  15. Votre ordinateur, vraiment le vôtre ? Microsoft semble en douter et renforce sa mainmise sur Windows. La création d’un compte local lors de l’installation est désormais quasiment impossible, la connexion à un compte en ligne devenant la norme. Votre PC devra désormais passer par un compte Microsoft lors de l’installation. © Shutterstock Il fut un temps où installer Windows sans connexion Internet, avec un simple compte local, était une évidence. Cette époque semble bel et bien révolue. Microsoft poursuit sa croisade contre cette pratique, neutralisant les dernières astuces qui permettaient encore aux utilisateurs de garder un semblant de contrôle dès le premier démarrage de leur machine. L'étau se resserre sur les comptes locaux Microsoft a méthodiquement fermé les portes dérobées. Les fameuses commandes que les utilisateurs avertis se partageaient, comme oobe\bypassnro, ne sont plus que des souvenirs dans les versions de test de Windows 11. Tenter de les utiliser aujourd'hui vous ramène simplement à la case départ : l'écran vous invitant à vous connecter avec un compte Microsoft. Le prétexte officiel ? Garantir une expérience « correctement configurée » et sécurisée pour tous. Selon la firme, contourner cette étape risquerait de laisser des appareils dans un état instable. Un argument qui peine à convaincre, tant l'insistance à lier l'ordinateur à un compte en ligne ressemble à une stratégie pour intégrer de force l'utilisateur à son écosystème de services, comme OneDrive (et ce alors même que l'entreprise reconnait son impact sur les performances de Windows). Un choix de moins en moins libre Alors, est-on condamné au compte Microsoft ? Pas tout à fait, mais la manœuvre se complique. La seule option simple restante consiste à jouer le jeu : se connecter avec un compte en ligne durant l'installation, puis, une fois sur le bureau, créer un compte local et supprimer le lien avec le compte Microsoft. Une étape supplémentaire, fastidieuse, qui sonne comme une petite défaite. Pour les bidouilleurs et les administrateurs système, des solutions complexes existent encore, comme la modification en profondeur de l'image d'installation (sur ce volet, FlyOOBE s'en sort d'ailleurs très bien). Mais ces méthodes ne sont clairement pas à la portée de tous. Au fond, c’est bien la question de la confidentialité et du contrôle des données qui se pose avec de plus en plus d'acuité. D'autant que Microsoft pousse cette connexion obligatoire sur un autre front et avec d'autres enjeux, à savoir pour étendre la prise en charge de Windows 10 durant un an. Ce durcissement n'est sans doute qu'une étape. Microsoft verrouille son écosystème, et il est peu probable que la tendance s'inverse. Reste à voir si la communauté d’utilisateurs trouvera de nouvelles failles ou si la plupart finiront par céder, par commodité ou par lassitude.
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