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sifoou

Etudier à l'étranger escale : plus de boussole !!!!

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J'ai lu ce post dans un forum algérien repris d'un forum marocain

 

A tous les futurs bacheliers marocains : ne quittez pas le Maroc si vous comptez vous inscrire à l’université à l’étranger !!!

 

Pourquoi je dis ça ? Pour la simple raison que j’ai moi-même quitté le Maroc pour étudier à l’université, ici en France après avoir décroché mon bac. Je ne dis pas que c’est nul, loin de là.

 

Mais. De un : futurs universitaires, vous devez savoir que quand vous débarquez en France, vous n’êtes plus suivis par personne, les parents, les enseignants,( la police ?!!!) donc automatiquement, vous faîtes ce que bon vous semble, et c’est tout à fait normal. Et puis, à l’université, vous êtes plus reconnu par un numéro qu’autre chose, le suivi pédagogique n’existe pas. On ne vous oblige pas à travailler et encore moins à assister aux cours… vous vous trouvez alors « libre » et vous oubliez rapidement le chemin qui mène à l’école… vous vous levez tard l’après midi, vous avez juste le temps d’appeler les potes pour connaître le programme de la soirée, vous passez du bon temps et vous ne vous rendormez qu’à 7heures du matin, ça commence le vendredi et le samedi puis ça prend un rythme quotidien… les exams !!! Mais je ne savais pas que j’avais exam moi hier !!! Ah c’était affiché, depuis deux mois en plus !!!! Puuuuuuuuutain…. Je me rattraperais au prochain… ah c’est pour demain ! T’as les cours pour qu’on révise ensemble ce soir ? Wé c’est vrai, on n’a jamais assisté à cette matière… bon ben, on part passer à la kamikaze, ça a toujours bien marché au Maroc, sinon, on compensera avec les autres matière (qu’on ne connaît d’ailleurs pas par la même occasion). Encore mieux, laissons pour la deuxième session…

 

Un dialogue malheureusement réaliste pour les jeunes marocains en 1ère année universitaire… par contre, dîtes-vous bien que si vous êtes inscrit en bts, prépa ou autres trucs du genre, non seulement vous seriez obligés d’assister aux cours, au risque d’être banni de l’école au cas contraire, mais en plus on vous incite à bosser. Donc, déjà, c’est beaucoup mieux, vous allez faire la fête, vous amuser mais modérément, et c’est tant mieux pour vous.

 

De deux, et là je ne parle pas uniquement aux futurs universitaires… Jeunes marocains, dîtes-vous bien qu’à 18ans, on veut encore s’amuser et on n’a pas encore développé une notion mûre et sérieuse de la vie. A 18ans, on ne peut voler de ses propres ailes pleinement. A 18ans, on n’est pas encore adulte tout simplement (wé, c’est ça, toi t’en fais l’exception, t’es majeur et vacciné et surtout, tu dis du n’importe quoi. Je sais ce que je dis, je suis passée par là et ils sont passés par là aussi…) On est insouciant et on s’en foue carrément de demain ou de ce que l’on adviendra dans dix ans, à 18ans.

 

On quitte le Maroc, on a nos 30mètres carré à nous tous seuls, sans parents ni gardien de nuit… mais on a nos amis, une clique qui partage les mêmes centre d’intérêts que nous, à savoir s’amuser, s’amuser et s’amuser. La maison est toujours pleine et la musique à fond, on bouffe du n’importe quoi, souvent des pâtes avec des sauces toutes faîtes. Tous les produits qu’on appréciait dans les pubs françaises sont dans notre frigo, fruits et légumes ??? Ça se mange ça, non je ne connais plus !!!! Tout est surgelé, et on bouffe de la merde !!! Voila ce qu’il en est. Et soudain, on a une certaine nostalgie des tajines et des plats confectionnés avec amour et patience par notre chère maman… mais le Maroc est bien loin à présent. On a fait un choix où tout n’y est pas rose.

 

La nostalgie… elle fait son apparition avec la nourriture tout d’abord. Un soir, à 4heures du matin, en mangeant un plat froid, (pas le moral ni la patience de le faire chauffer) on commence à s’évader dans nos pensées et on se rappelle les déjeuners familiaux où on ne préparait rien, notre fonction se limitait à manger avec la famille, ni plus ni moins. Oui, ce fût une belle époque, où on mangeait équilibré et sain. Première résolution à être mise en œuvre : manger bien, et trois repas par jour.

On dort mi heureux, mi triste, on se lève assez tôt et on part faire nos courses, des légumes et des fruits !!!! Tout heureux de les avoir achetés, on essaie de cuisiner quelque chose, n’importe quoi, et bien sûr, c’est immangeable… deux semaines passées, ces même fruits et légumes sont encore dans le frigo, pourris. Finalement le surgelé c’est mieux…

 

Deuxième moment de nostalgie ? Quand on n’a plus rien dans notre compte en banque !!! Et que bien sûr, il faut attendre 10 jours pour que le virement du Maroc arrive… A ces moments là, je peux vous assurer qu’on veut définitivement retourner au Maroc, on se dit, mais ça va pas la tête, au Maroc, j’étais nourri, logé, motorisé, et bien d’autres choses encore, ici, je paie le loyer, je me prépare à bouffer, et je ne sais même pas gérer mon argent !!! on appelle les parents, ils comprennent pas comment on a pu claqué le virement trimestriel en un mois uniquement, ils voient avec la banque qui leur dit qu’ils ont envoyé le max recommandé de ce qu’ils pouvaient envoyé, et que ça ne serait pas possible qu’ils fassent un deuxième virement. Maman panique, papa cherche des amis en France pour qu’ils nous dépannent et nous ? Nous on s’en foue. On en rigole même…De toute façon, on sait qu’il y’a solution à tout… ah l’insouciance…

 

Mais bon, de toutes les façons, vient une deuxième résolution avec le virement enfin atterri. Une nouvelle notion s’ajoute dans notre lexique à deux sous : économiser et ne plus acheter du n’importe quoi. Je peux vous assurer qu’il vous faudra attendre une année au moins, pour enfin savoir gérer votre argent…

 

Troisième moment de nostalgie ? Quand il fait beau. On veut aller se baigner à la plage !!!!! Le canal avec les chiens des SDF ? N’y pense même pas… qu’est-ce qu’on ne donnerait pas pour bronzer sur le sable marocain à ces moments là…finalement, on opte pour un jardin public près d’une fontaine, ou mieux encore en face d’un lac ou d’une rivière pour bronzer avec une dizaine de français à demi nus…

 

Non sérieusement, ce n’est qu’en quittant le Maroc et en vivant la galère de l’étudiant qu’on reconnaît que notre pays est vraiment bien. On ne retrouve pas, ici à l’étranger, des notions banales qui nous paraissaient si normales au Maroc, telles que la convivialité, l’ambition, la chaleur et pour le climat et pour le fond des marocains, sans oublier l’esprit de famille. Ce n’est qu’en quittant le Maroc qu’on comprend le mot « distance » au vrai sens du terme. Distance que ce soit loin des personnes/coutumes qui nous sont chères ou distance en ce qui concerne le mode relationnel. Et ce n’est qu’en quittant le Maroc qu’on trouve le besoin d’y aller le plus fréquemment possible et surtout de réussir sa vie ici à l’étranger, de décrocher un diplôme bien comme il faut et de retourner dans son pays pour le servir.

 

 

Et pour revenir au tout début, futurs bacheliers, n’optez pas pour l’université à l’étranger, ce n’est que pour votre bien que je vous le dis. La plupart des étudiants ratent une année universitaire ici au frais de leurs parents, une année d’insouciance et d’erreurs. Il est vrai qu’on dit que « l’expérience ne s’acquiert qu’aux prix de ses erreurs » mais s’il nous est possible d’éviter ces erreurs en se basant sur celles d’autrui, ça serait mieux, vous ne trouvez pas ?

 

Nb : vivre loin du Maroc et de sa famille peut aussi s’avérer important pour le développement de notre personnalité. Cela nous aide à acquérir une certaine indépendance qu’on ne pourra jamais concevoir sous le toit familial. Ça nous met face au sens des responsabilités et nous fait courir à grand pas vers l’âge adulte. Cela ne vient pas du jour au lendemain, il faut souffrir psychiquement pour le devenir. Et c’est ce que les étudiants résidant à l’étranger subissent.

 

Bon courage alors à tous ceux qui sont dans la même situation que la mienne et bonne continuation.

 

Source

 

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Guest HAVOC

hadi l'histoire de on fait la fête toute la nuit et on ne va plus en cours c'est l'histoire des fils à papa et autre jeunes friqués qui dépensent leur fric sans compter et qui ne pense qu'à rentrer accompagné d'une fille chaque soir.

 

L'étudiant qui va en France ou ailleurs grâce à la sueur de son front, celui qui a galérer pour avoir un bon niveau universitaire au pays (et non celui qui a falsifier ses relevés de notes ou qui a profiter de profs laxistes), celui qui a économiser toute une année pour avoir les fonds suffisants pour aller étudier à l'étranger, celui qui accumule études et p'tits boulots pour "survivre"... celui là, il ne perds pas son temps en boite de nuit et il ne figure pas dans le bas du tableau lors de l'affichage de notes, c'est gens là en général obtiennent leurs diplômes sans l'aide de personne, bien entendu, il y a toujours une partie qui ne tient pas le rythme... mais en général celui qui est partie étudier, il galère mais il réussit.

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hadi l'histoire de on fait la fête toute la nuit et on ne va plus en cours c'est l'histoire des fils à papa et autre jeunes friqués qui dépensent leur fric sans compter et qui ne pense qu'à rentrer accompagné d'une fille chaque soir.

 

L'étudiant qui va en France ou ailleurs grâce à la sueur de son front, celui qui a galérer pour avoir un bon niveau universitaire au pays (et non celui qui a falsifier ses relevés de notes ou qui a profiter de profs laxistes), celui qui a économiser toute une année pour avoir les fonds suffisants pour aller étudier à l'étranger, celui qui accumule études et p'tits boulots pour "survivre"... celui là, il ne perds pas son temps en boite de nuit et il ne figure pas dans le bas du tableau lors de l'affichage de notes, c'est gens là en général obtiennent leurs diplômes sans l'aide de personne, bien entendu, il y a toujours une partie qui ne tient pas le rythme... mais en général celui qui est partie étudier, il galère mais il réussit.

 

merci , je te tire chapeaux pour cette réponse ;)

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+1 HAVOC,

 

Le gars prend peut être sa propre expérience comme référence s'appliquant à tout le monde !

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hadi l'histoire de on fait la fête toute la nuit et on ne va plus en cours c'est l'histoire des fils à papa et autre jeunes friqués qui dépensent leur fric sans compter et qui ne pense qu'à rentrer accompagné d'une fille chaque soir.

 

L'étudiant qui va en France ou ailleurs grâce à la sueur de son front, celui qui a galérer pour avoir un bon niveau universitaire au pays (et non celui qui a falsifier ses relevés de notes ou qui a profiter de profs laxistes), celui qui a économiser toute une année pour avoir les fonds suffisants pour aller étudier à l'étranger, celui qui accumule études et p'tits boulots pour "survivre"... celui là, il ne perds pas son temps en boite de nuit et il ne figure pas dans le bas du tableau lors de l'affichage de notes, c'est gens là en général obtiennent leurs diplômes sans l'aide de personne, bien entendu, il y a toujours une partie qui ne tient pas le rythme... mais en général celui qui est partie étudier, il galère mais il réussit.

 

Je n'arrête pas de relire ton poste ! +1+1+1

 

Peux-tu le supprimer ? Sinon je ne vais pas dormir à minuit cette nuit !

(je plaisante :D")

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Maleureusement il y a une grande part de vérité dans le témoignage de ce jeune marocain.

 

Je m'y reconnais dans son histoire et beaucoup s'y reconnaîtrons également.

Mais à la différence du message de ce jeune, je ne dirai pas aux autres de venir ou de ne pas venir.

 

Je pourrai narrer à titre d'exemple mon expérience et chacun est libre de décider ce qu'il veut (même d'écouter, de lire ou ni écouter ni lire).

 

Mais ... je préfère ne pas en dire plus que ça :cool:

 

"L'être humain est très fragile lorsque les choses et situations ne dépendent pas de lui."

 

Salam

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Il tient a chacun de faire comme bon lui semble, ce jeune marocain a le mérite de se rendre compte des bêtises qu'il a faites !!!

 

Par contre, je le soupçonne d'être un mec qui bosse pour l'ambassade de France à Rabat, histoire de dissuader les futurs bacheliers en quête de liberté !!

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Guest HAVOC
France à Rabat, histoire de dissuader les futurs bacheliers en quête de liberté !!

 

Dans son texte, il ne parle pas d'argent, du besoin de travailler pour vivre en plus d'étudier, tout semble indiquer qu'il a eu toutes les commodités et les ressources pour vivre tranquillement.

 

Quand on arrive là où on n'est par la force de ses bras, on réfléchi à deux fois avant de tout laisser tomber pour faire le fou et s'amuser. Bien entendu, on peut commettre des erreurs et ne pas réussir, néanmoins, tôt ou tard on se rattrape parce qu'on sait qu'il n'y a personne derrière pour nous sauver.

C'est un avis, ce n'est pas un théorème qui sera toujours exacte, chacun est différents et donc à un parcours différent, mais je pense que généralement il y va ainsi.

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hadi l'histoire de on fait la fête toute la nuit et on ne va plus en cours c'est l'histoire des fils à papa et autre jeunes friqués qui dépensent leur fric sans compter et qui ne pense qu'à rentrer accompagné d'une fille chaque soir.

 

L'étudiant qui va en France ou ailleurs grâce à la sueur de son front, celui qui a galérer pour avoir un bon niveau universitaire au pays (et non celui qui a falsifier ses relevés de notes ou qui a profiter de profs laxistes), celui qui a économiser toute une année pour avoir les fonds suffisants pour aller étudier à l'étranger, celui qui accumule études et p'tits boulots pour "survivre"... celui là, il ne perds pas son temps en boite de nuit et il ne figure pas dans le bas du tableau lors de l'affichage de notes, c'est gens là en général obtiennent leurs diplômes sans l'aide de personne, bien entendu, il y a toujours une partie qui ne tient pas le rythme... mais en général celui qui est partie étudier, il galère mais il réussit.

+1 +1 +1

 

chapeau bas pour ta réponse!

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Maleureusement il y a une grande part de vérité dans le témoignage de ce jeune marocain.

 

Je m'y reconnais dans son histoire et beaucoup s'y reconnaîtrons également.

Mais à la différence du message de ce jeune, je ne dirai pas aux autres de venir ou de ne pas venir.

 

Je pourrai narrer à titre d'exemple mon expérience et chacun est libre de décider ce qu'il veut (même d'écouter, de lire ou ni écouter ni lire).

 

Mais ... je préfère ne pas en dire plus que ça :cool:

 

"L'être humain est très fragile lorsque les choses et situations ne dépendent pas de lui."

 

Salam

 

on veut bien connaitre ton expérience, car on est des petits étudiants et on rêve aussi d'aller a l'étranger "9alek saksi lemjareb ou matsa9siche tbib"

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Lamentable comme synthèse ! Ce jeune aurait dû rester chez lui au lieu de sortir des dissuasions à tout va.

 

Certains pays encouragent l'échange universitaires inter-pays, pour former leur jeunes dans des milieu différents des leurs, et l'autre nous sort sa nostalgie de la bouffe marocaine à 4h du mat'.

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c'est plus facile de dire ça quant on a les moyens pour le faire,que quant on suit un parcour universitraire mediocre .....surtout quant on est assoiffé de savoir

 

mais en attendant comme dit un certin journaliste I smoke tea I stay awake and the nightmare still continue

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    • Je n'avais aucune idée de cette information.
    • merci les amis, la marque dlink est décidément à fuir...
    • . Mohamed, Muhammad ou Mohammed est le dernier des prophètes et le messager de Dieu à l'humanité avec la dernière des religions monothéistes, l'Islam. Son plus grand miracle est le Coran, le livre saint de la religion musulmane. Et c'est d'après les actes et paroles du prophète (SWS) que les musulmans tiennent la Sunna Nabawiya.   Naissance et enfance   Mohamed naquit le 12 Rabi' al-awwal de l'an dit de l'éléphant ('Am Al Fil), qui correspond à l'an 571 à peu près du calendrier grégorien, à la Mecque. (C'est cette date qui est commémorée pendant le Mawlid Annabaoui).   Son père Abdullah Bnou 'Abd al-Muttalib faisait partie de Banou Hachim l'une des tribus de Quraych, il épousa Amina Bint Wahab et mourut jeune avant même qu'elle ne donne naissance au prophète. A sa naissance, Mohammed fut confié à Halima Saadia qui lui servit de nourrice comme l'était la coutume en Arabie de confier les nouveaux nés aux nourrices des villages avoisinants. Sa mère mourut alors qu'il avait à peine 6 ans, il fut alors confié à son grand père 'Abd al-Muttalib et à la mort de ce dernier à son oncle Abou Talib. Jeunesse   L'oncle de Mohamed (SWS) était pauvre, il dut alors travailler dès sa jeunesse pour l'aider à subvenir aux besoins de la famille, il fut d'abord berger avant de travailler dans le commerce. Dès sa jeunesse, Mohamed (SWS) fut connu auprès de la tribu de Quraych par sa grande sincérité, ils le surnommaient "Al Amine" (celui à qui l'on peut faire confiance).   Khadija, une riche dame de Quraych, lui confia ses caravanes de commerce pour qu'il lui gère ses affaires, elle fut impressionnée par son honnêteté et son intégrité, et ce fut elle qui lui proposa de l'épouser. Mohammed avait alors 25 ans, alors qu'elle en avait 40. Leur mariage dura 25 ans jusqu'à la mort de Khadija, le prophète n'épousa guère d'autre femme jusqu'à la mort de cette dernière. Khadija fut non seulement la première femme mais aussi la première personne à se convertir à l'Islam. Période de la da'wa   Le prophète Mohamed avait pour habitude d'aller se recueillir dans une grotte appelée Ghar Hiraa non loin de la Mecque. C'est là qu'un jour qu'il avait 40 ans, l'ange Jibril (Gabriel) lui rendit visite avec le message de Dieu. Les premiers versets du Coran qui furent dévoilés au prophète furent ceux de Sourate Al-Alaq: "Lis au nom de ton Seigneur qui a tout créé, qui a créé l’homme d’une adhérence ! Lis, car la bonté de ton Seigneur est infinie ! C’est Lui qui a fait de la plume un moyen du savoir et qui a enseigné à l’homme ce qu’il ignorait."   La révélation du Coran (parole d’Allah) au prophète par l'intermédiaire de Jibril dura 23 ans.           Mohammed était très religieux et pendant longtemps, il détesta la décadence et l'idolâtrie de la société dans laquelle il vivait.         À l'âge de quarante ans, Mohammed reçut sa première révélation de Dieu par l'intermédiaire de l'ange Gabriel.  Les révélations se poursuivirent pendant vingt-trois ans, et ensemble elles formèrent ce que nous connaissons comme le Coran.   Dès qu'il commença à réciter le Coran et à prêcher la vérité que Dieu lui avait révélée, il souffrit, avec son petit groupe de disciples, de persécutions de la part des mécréants.  Les persécutions devinrent si acharnées qu'en l'an 622, Dieu leur ordonna d'émigrer.  Cette émigration de la Mecque à la ville de Médine, située à environ 260 milles (418 km) au nord, marque le début du calendrier musulman.   Après plusieurs années, Mohammed et ses disciples purent enfin retourner à la Mecque, où ils pardonnèrent à leurs ennemis.  Avant que Mohammed ne meure, à l'âge de soixante-trois ans, la majeure partie de la Péninsule Arabe était devenue musulmane, et moins d'un siècle après sa mort, l'islam s'était propagé jusqu'en Espagne à l'ouest, et aussi loin qu'en Chine à l'est.  Parmi les raisons qui expliquent la propagation rapide et pacifique de l'islam, il y a la vérité et la clarté de sa doctrine.  L'islam appelle les gens à ne croire qu'en un seul Dieu, qui est le Seul qui mérite d'être adoré.   Le prophète Mohammed était un parfait exemple d'un homme honnête, juste, clément, compatissant, véridique et brave.  Bien qu'il fût un homme, il était très loin d'en avoir les mauvaises caractéristiques, et il luttait et faisait tous ses efforts par amour pour Dieu et pour Sa récompense dans l'au-delà.  De plus, dans toutes ses actions et ses relations avec les gens, il avait toujours la crainte de Dieu et le souci de Lui plaire   Rachid Eljay : Fêter la Naissance du Prophète, Paix et Bénédictions sur lui (Mawlid) https://www.youtube.com/watch?v=gTgjvQEjry0&feature=emb_title     L'Eglise vous cache que le Prophète Mohamed est cité dans la Bible ! prophet Mohamed in Bible.flv   https://www.youtube.com/watch?v=ZyQtra3WzIU
    • non, il faut un routeur tout court et encore certains modeles precis uniquement
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