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La bouteille de gaz butane cédée entre 1000 et 5000 DA, En raison des intempéries


Guest salimdz

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En raison des intempéries et la vague de froid,La bouteille de gaz butane cédée entre 1000 et 5000 DA

 

Vendredi 10 février à 19:31

 

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La bouteille de gaze butane, taxée à 200 DA, a atteint, ces derniers jours de froid glacial d’importantes chutes de neige à travers le pays, un prix jamais égalé de 5000 DA, l’unité, selon des citoyens.

 

Ces derniers témoignent que malgré les assurances de Naftal, le gaz, première source de chaleur à travers plusieurs régions du pays, n’est pas disponible partout. C’est, d’ailleurs, l’occasion pour les spéculateurs de se remplir les poches en proposant la bouteille entre 1000 et 5000 DA, selon la région, notamment celles complètement isolées par les neiges.

 

Les stations de Naftal sont débordées et n’arrivent plus à faire face à l’importante demande en dépit des efforts consentis par ses équipes qui travaillent sans relâche 24H/24 . Ainsi des files d’attente se forment très tôt au niveau des centres enfûteurs et autres points de vente par des citoyens qui grelottent de froid et qui sont à la recherche du gaz.

 

«Peu importe le prix quand il est question de la vie de nos enfants», nous a dit un citoyen, qui précise qu’il faisait la queue depuis plus de quatre heures.

 

Les scènes des files d’attente sont visibles partout au niveau de ces points de vente de Naftal sur tout le territoire national. Alger, Boudouaou, Boumerdès, Chaïba, Tipasa, où on s’était rendu, hier, les citoyens se bousculent dans l’espoir d’arracher cette «précieuse» bouteille. Il est aussi question de faire attention aux bouteilles vides qui risquent d’être dérobées.

 

Après une semaine du début des intempéries et chutes de neige la tension est la même et va crescendo, vu la rigueur du froid. Les agents de Naftal soulignent que la demande est tellement forte qu’il est presque impossible de faire face, du moins durant cette vague de froid. Aussi, il faut se présenter très tôt devant les points de vente de Naftal pour espérer, après de longues heures d’attente, acheter une ou deux bouteilles de gaz et pas plus au niveau de certains points. Au niveau des centres enfûteurs, il y a beaucoup de monde, mais avec l’avantage de prendre plus de bouteilles au prix taxé soit 200 DA.

 

A défaut, c’est la bourse qui prend un coup avec la bouteille proposée à 500 et 1000 DA dans les grandes villes et beaucoup plus dans d’ouater localités, notamment celles dépourvues de gaz de ville. En plus de la hausse des prix, les bouteilles sont parfois à moitié vide mais cédée à 1000 DA, selon des citoyens.

 

Devant cette galère, les citoyens notamment les habitants des villages reculés et sérieusement touchés par le froid et la pénurie des denrées alimentaires, se sont organisés, avec les moyens du bord, pour s’approvisionner. Ils ont eu recours aux baudets et autres mulets pour pouvoir quitter les villages avant de louer des camions et faire des kilomètres à la recherche du gaz et des approvisionnements.

 

Néanmoins, face à la pénurie et la détresse, certains ont eu recours à la contestation au niveau des sièges des communes. Ils entendent dénoncer la lenteur des services concernés par l’approvisionnement en gaz.

 

Pour sa part, la songea a fait des efforts dans la production du gaz butane dont la moyenne est passée de 450.000 bouteilles/jour à quelque 650.000 bouteilles/jour, au moment où l’ensemble des 42 centres enfûteurs exploités restent ouverts à la vente.

 

Dans la wilaya de tiédi ozone, l’une des plus touchées par le froid, Naftal a produit jeudi 30 000 bouteilles de gaz, selon la cellule de crise de la wilaya. Cela n’a pas atténué la tension sur cet unique moyen de chauffage pour plus de 60% des habitants de la région d’autant plus qu’une nouvelle tempête est annoncée pour aujourd’hui par les services de la météo.

 

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Guest salimdz

En raison de la pénurie de gaz

 

Des affrontements éclatent à Souk El Tenine, près de Béjaïa

 

Des échauffourées ont éclaté ce vendredi 10 février en début d’après‑midi à Souk El Tenine – localité située à 35 km à l’est de Béjaïa – entre plusieurs dizaines de personnes et la police, a‑t‑on appris de sources locales. Selon ces sources, les jeunes qui ont procédé à la fermeture de la RN 9 reliant Béjaïa à Sétif se sont attaqués au commissariat de police pour dénoncer la pénurie de gaz qui frappe cette région depuis quelques jours.

 

La police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser la foule composée essentiellement de jeunes. Aucun bilan n’est disponible sur d’éventuels blessés ou dégâts matériels. Mais la fermeture de la RN 9 a fortement perturbé le trafic routier, ont précisé ces sources.

 

À l’instar de plusieurs autres villes et villages du pays, Souk El Tenine, pourtant située au niveau de la mer, n’a pas été épargnée par les importantes chutes de neige qui se sont abattues ces derniers jours sur le pays. L’unique station Naftal qui alimente la région en bonbonnes de gaz a du mal à satisfaire la forte demande des habitants de la région, laquelle englobe aussi plusieurs villages environnants. Lancé il y a plusieurs années, le projet de gaz de ville, qui devrait régler le problème définitivement, est à l’arrêt en raison de l’opposition d’un particulier qui refuse que la conduite traverse sa propriété dans la ville voisine d’Aokas.

 

Dans ce contexte, nous avons appris qu’un navire, en provenance d’Arzew, chargé de 3 200 tonnes de GPL (gaz propane liquéfié) et de 600 tonnes de propane brut, devrait accoster dans les prochaines heures à Béjaïa. Parallèlement, il est attendu la réception de camions transportant le même produit par voie terrestre en provenance d’Alger et de Constantine.

 

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Guest salimdz

Des milliers de personnes attendent pour se procurer du gaz

 

Gaz butane : Naftal incapable de satisfaire la demande à Tizi Ouzou

 

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Une semaine après le début des intempéries et de la tempête de neige, Naftal est toujours incapable de répondre à l’exceptionnel besoin en gaz butane exprimé par la population de la wilaya de Tizi Ouzou. La société de distribution dispose d’un seul centre enfûteur dans la wilaya. Il est situé à Oued Aïssi. La crise devrait s’aggraver dans les prochaines heures : selon les dernières prévisions météo, de nouvelles chutes de neige sont prévues.

 

Ce vendredi après‑midi, devant le centre de distribution situé sur le même site que le centre enfûteur, théoriquement d’une capacité de production de 48 bouteilles par minute, plus d’un millier de personnes attendaient désespérément, depuis plusieurs jours pour certains, de pouvoir arracher une bonbonne de gaz butane. La file des bouteilles alignées par les particuliers dépasse deux kilomètres de longueur alors que celle réservée aux camions de Naftal, auxquels se sont joints les véhicules disposant d’une autorisation des différentes administrations locales, dépasse largement un kilomètre de longueur.

 

« Je suis ici depuis trois jours et trois nuits et comme vous voyez, il reste encore plus d’une centaine de personnes devant moi et le problème c’est qu’on nous dit qu’il n’y a plus de gaz », raconte un villageois. Un camion fait des manœuvres pour rebrousser chemin. « Je suis ici depuis hier mais inutile de rester puisqu’on nous dit qu’il n y a plus de gaz. Sinon, on doit attendre que des camions arrivent des autres régions du pays », explique le chauffeur.

 

À 18 h, trois semi‑remorques transportant plus de 600 bouteilles arrivent, gyrophares allumés et escortés par des 4X4 de la gendarmerie. Les chauffeurs des premiers camions alignés sur la devanture du centre de distribution se frottent les mains. Mais les trois semi‑remorques ne suffiront jamais pour satisfaire tout le monde. Plusieurs centaines de personnes se mettent déjà à préparer un feu avec des branches d’arbres sachant qu’ils vont y passer toute la nuit en espérant être servis lors de l’hypothétique prochain arrivage. En attendant, dans les villages perchés sur les hautes montagnes, on continue de grelotter de froid.

 

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Guest salimdz

Forte tension sur le gaz butane

 

Les camions de Naftal sous escorte à Béjaïa

 

le 11.02.12 | 01h00

 

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Des camions de Naftal sont guettés sur les routes par des citoyens paniqués, qui n’hésitent pas leur couper la route pour se servir.

La localité d’Assif El Hammam en a fait les frais. Trois camions chargés de 210 bouteilles de gaz chacun n’ont pas pu arriver à destination ; ils ont été interceptés au niveau d’Adekar. Naftal a fait appel aux services de sécurité pour escorter désormais ses camions. La demande sur ce produit a poussé le responsable de la direction de l’énergie et des mines à avouer, hier sur les ondes de la radio locale, que «le gaz est insuffisant pour toute la wilaya». Le dépôt de Béjaïa est littéralement envahi par des camionneurs dont beaucoup de distributeurs occasionnels détenteurs d’ordres de mission signés par leurs APC, qui ont fait appel à eux pour venir au secours des populations. Et ce qui n’était que rumeurs est confirmé par le DMI lui-même : «Des bonbonnes de gaz sont revendues 1500 DA ou 2000 DA, nous l’avons constaté.»

 

Dans l’urgence, les APC ont été autorisées à faire appel à des particuliers pour permettre l’acheminement du gaz vers les villages. Ce qu’elles ont fait jusqu’à provoquer un encombrement au niveau des dépôts de Naftal, où stationnent des dizaines de camions. Naftal a prié les APC de cesser d’octroyer des ordres de mission et s’engage à desservir, à partir d’aujourd’hui, la totalité des villages au moyen de 50 camions, dont ceux des distributeurs agréés. Un navire en partance du port pétrolier d’Arzew, qui a été consigné pendant une semaine, devait mouiller dans l’après-midi d’hier au port de Béjaïa ; il transporte 3200 tonnes de GPL et 600 tonnes de propane.

 

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Guest salimdz

Les centres de distribution pris d’assaut

 

Le cauchemar de la bouteille de gaz

 

le 12.02.12 | 01h00

 

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C’est la souffrance», lance d’emblée M. Fahem, maire de M’kira, dans la daïra de Tizi Ghenif, à une soixantaine de kilomètres au sud de la wilaya de Tizi Ouzou. «Le camion de Naftal qui devait approvisionner notre commune a été intercepté et vidé par des citoyens, en manque de gaz, eux aussi, au niveau de Aït Yahia Moussa.

Nous allons voir s’il y a possibilité d’escorter ces camions par les services de sécurité», a ajouté, dépité l’élu. «Nous avons envoyé des camions aux centres enfûteurs de Oued Aïssi et de Fréha, mais ils ne sont pas encore servis. Le problème, aussi, c’est qu’ils ne vous servent jamais la quantité que vous demandez. Le seul camion qui est revenu, ce matin, est rentré avec 15 bouteilles seulement sur les 80 qu’on lui avait chargées.» Les élus redoutent le pire les jours prochains, si les intempéries persistent. De nombreuses localités ont été, d’ailleurs, orientées vers Alger, pour leur approvisionnement. Désormais, Naftal, qui dispose de 3 chaînes de production à Oued Aïssi et Fréha, et trois dépôts, semble incapable de satisfaire la population locale.

 

«Aucune bouteille n’est arrivée à Abi Youcef, malgré le mal que nous nous sommes donnés pour ouvrir les routes. Nous sommes allés chercher du gaz butane dans la localité de Baraki, à Alger, mais nos camions ont été arrêtés au niveau de la même commune par les services de sécurité. Nous avons envoyé 7 camions chargés de 1700 bouteilles vides qui sont coincés, actuellement (hier à 12h, ndlr), au niveau de Baraki. Les échos qui me sont parvenus ne sont pas bons, voire désolants ; les autorités empêchent les camions d’avancer. Ils sont bloqués !», s’écrie M. Hami, maire de la commune d’Abi Youcef, une localité qui culmine à 1200 m d’altitude.

 

Du côté d’Iboudrarene, à 45 km au sud-est de Tizi Ouzou, M. Smaïli, adjoint au maire, a dénoncé pour sa part la gestion par Naftal du plan d’approvisionnement : «Nous avons demandé aux responsables de Naftal de nous envoyer leurs camions chargés tout en leur garantissant le retour des bouteilles vides, mais ils ont refusé. En dépit de cette situation de crise, ils s’encombrent de procédures administratives», fulmine M. Smaïli, qui affirme que les bouteilles de gaz butane arrivent au compte-gouttes pendant que l’administration s’enorgueillit d’avoir mis tous les moyens pour servir tous les citoyens. «Nous avons signé des autorisations aux camionneurs privés pour nous approvisionner de Ouadhias, mais sur 70 bouteilles, ils ne vous remettent que la moitié, soit 35 bonbonnes», a-t-il indiqué.

 

Et d’ajouter : «Les gérants de station-service de Naftal à Ouadhias, qui subissent depuis plusieurs jours la pression de la population, nous ont orientés vers le centre enfûteur de Oued Aïssi.» La rareté du gaz butane a induit son rationnement à une bouteille par famille, à Idjeur, dans la daïra de Bouzgene. Les citoyens de cette commune se sont organisés pour acheminer le gaz butane jusqu’aux villages isolés. «Il y a des camionneurs qui ont passé plusieurs nuits devant ce centre. Ce qui retarde la livraison des bouteilles, et l’indisponibilité du gaz butane en vrac est le fait que Naftal ne dispose pas assez de moyens de locomotion», dit M. Raâb, maire de Idjeur.

 

Tout compte fait, la population de Fréha s’est solidarisée avec ses concitoyens en les approvisionnant en nourriture et boissons chaudes, de nuit comme de jour, ajoute notre interlocuteur. A Larbaâ Nath Irathen, qui culmine à 1000 m d’altitude, une longue file se forme depuis 4 jours devant la station-service de Naftal. «Il y a un manque flagrant. La situation reste difficile. Et ce sont les comités de village qui se sont organisés en conséquence pour livrer le gaz butane dans leurs villages respectifs, à partir du centre enfûteur de Oued Aïssi», a déclaré le maire de LNI, Hocine Lounis.

 

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Guest salimdz

Pénurie de gaz butane

 

Les explications du PDG de Naftal

 

« Il y a une forte demande imprévue. Nous n’avons jamais connu ces intempéries depuis des dizaines d’années. Nos installations fonctionnent 24 heurs sur 24. Les moyens sont disponibles mais la demande est énorme. Nous n’avons jamais connu un tel afflux. Nous vendons des quantités énormes. Chose que nous n’avons jamais connue par le passé. Nous vendons 700 000 bonbonnes par jour. En temps normal, nous vendons à peine 300 000 bonbonnes quotidiennement. Les quantités que nous avons acheminées vers les zones montagneuses dépassent de trois fois les quantités que nous mettons habituellement en hiver. En temps normal, l’activité gaz butane est en régression avec une courbe de vente en chute libre parce que le gaz naturel arrive et l’électricité va partout », a déclaré lundi sur les ondes de la chaîne III de la Radio nationale Saïd Akretch, président directeur général de Naftal, principal producteur de bouteilles de gaz butane en Algérie.

 

Il a précisé que des difficultés se concentrent surtout dans les régions montagneuses (Ouarsenis, Médéa, Blida, Aurès, Djurdjura). Selon lui, les régions de Boumerdès et de Tizi Ouzou sont soutenues par des centres enfûteurs d’Alger tandis que la région de Jijel dépend de ceux de Béjaïa. « Les gendarmes sont présents avec nous en permanence parce que les centres de vente ou de production sont envahis par les camions des particuliers. S’il n’y a pas d’organisation de la circulation, ces centres seront bloqués », a‑t‑il noté.

 

Selon lui, les moyens de Naftal sont mobilisés à leur pleine capacité pour faire face à la demande. « On fait tourner ces moyens au‑delà des capacités nominales. La distribution se fait et les gens reçoivent le gaz. Les camions circulent l’un derrière l’autre, les centres enfûteurs travaillent et les dépôts sont alimentés par des moyens de transport de grandes capacités. Dès le début de la crise, nous avons ouvert ces centres à la vente en détail. Nous avons informé la population de cela alors que normalement la vente en détail se fait dans les points réservés à cet effet. Au bout de deux jours, nous avons abandonné cette solution. Des centaines de voitures ont bouché les accès des centres enfûteurs, cela a freiné leur fonctionnement. Cela a aussi développé le phénomène de la spéculation. Nous avons arrêté et consacré les centres enfûteurs uniquement pour le chargement des camions », a‑t‑il relevé. Il a indiqué que les présidents des APC ont été sollicités pour organiser les opérations localement. « Ils ramassent les bouteilles et les ramènent aux centres enfûteurs. Ils font la distribution par listes. Cela a bien marché », a‑t‑il indiqué.

 

Saïd Akretch a minimisé l’ampleur de la spéculation (dans certaines régions la bonbonne de gaz a été cédée à 2 000 dinars alors que le prix fixé par l’État est de 200 dinars). « Il y a des files d’attente au niveau des points de vente. Parmi les acheteurs, il y a des revendeurs. On ne sait pas qui est spéculateur et qui ne l’est pas. Mais, il ne faut pas exagérer ce phénomène de la spéculation. Nous avons pris des mesures pour la freiner, mais il est impossible de l’arrêter. Nous avons informé la population en mettant en ligne des numéros de téléphone et en précisant le prix qui est soutenu par l’État. Le nombre de points de vente mis à la disposition de la population est suffisant. Il y a des points de vente de Naftal et des particuliers qui sont approvisionné en permanence. Ils ont plus de 7 000 », a-t-il noté. Il a reconnu que l’attente dans les files dure des heures. « Les gens font la chaîne mais sont sûrs d’être servis. Quelques jours auparavant, les gens ont passé la nuit à côté de ces points. Cette forte demande sera résorbée dans les prochains jours. Les chaînes vont disparaître. Cela est déjà le cas à l’ouest du pays. C’est une situation conjoncturelle », a‑t‑il dit.

 

M. Akretch a révélé que les algériens détiennent 22 millions de bonbonnes de gaz et qu’en temps normal un million de bonbonnes seulement circulent annuellement. Il a indiqué que la préparation de la campagne hivernale se fait généralement en été. « Une mesure que le ministère de l’Énergie et des mines et Naftal adoptent chaque année. Nous préparons nos installations, nos moyens de transport et nos équipes. Nous remplissons nos stocks à leur pleine capacité. L’intensité de l’hiver de cette année a tout consommé en l’espace d’un temps réduit. Tout ce que nous avons préparé s’est avéré insuffisant », a‑t‑il reconnu.

 

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