Modérateurs mouzak Posté(e) le 8 décembre 2024 Modérateurs Share Posté(e) le 8 décembre 2024 Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé ce dimanche une réunion du Conseil des Ministres où plusieurs propositions concernant divers secteurs ont été abordées, en plus de questions liées aux préoccupations des citoyens. À l'issue de la réunion, plusieurs décisions importantes ont été prises, notamment, l’augmentation de l'allocation touristique à 750 euros pour les adultes, une fois par an et à 300 euros pour les mineurs. En plus, il a été décidé d’augmenter l'allocation du Hadj à 1000 dollars. 2 Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Modérateurs laliche Posté(e) le 10 décembre 2025 Modérateurs Share Posté(e) le 10 décembre 2025 (modifié) La banque d'Algérie rappelle les procédures: Révélation https://observalgerie.com/2025/12/07/voyage/allocation-touristique-de-750-euros-la-banque-dalgerie-fait-une-annonce-importante/ Modifié le 10 décembre 2025 par laliche Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
genio Posté(e) le 16 décembre 2025 Share Posté(e) le 16 décembre 2025 previsible mais les conditions ont changé...comme dab en algerie 1 citoyen va pourrir la vie a des millions : Dans une note adressée aux banques ce lundi 15 décembre, la Banque d’Algérie a annoncé de nouvelles conditions concernant l’application du droit de change pour voyage à l’étranger (allocation touristique). Le document rappelle les obligations en matière de contrôle, impose le paiement par moyens scripturaux, bannit les paiements en espèce et conditionne l’octroi de l’allocation à la détention d’un compte bancaire. « En application des dispositions de l’instruction n° 05-2025 du 17 juillet 2025 relative au droit de change pour voyage à l’étranger, la présente note a pour objet de préciser les modalités de mise en œuvre des conditions d’octroi dudit droit », Compte bancaire obligatoire La Banque d’Algérie rappelle aux banques « la nécessité d’observer rigoureusement les prescriptions de l’instruction n°05-2025, notamment celles de son article 10 et d’appliquer systématiquement les dispositions législatives et réglementaires en vigueur à l’effet de s’assurer que les capacités financières du bénéficiaire effectif lui permettent de s’acquitter du montant afférent à l’opération pour son propre compte et/ou au profit des personnes apparentées, telles que définies dans l’instruction n°05-2025 sus visée. » Dans ce cadre, précise la même source, « l’octroi de ce droit de change est désormais subordonné à la détention par le demandeur, d’un compte bancaire ouvert auprès de la banque domiciliataire. » Les banques doivent, « mettre en œuvre l’ensemble des mesures de vigilance prévues par les textes en vigueur, notamment celles relatives à la connaissance du client, à la vérification de l’identité et à l’évaluation de la cohérence des opérations avec le profil du titulaire. » Fin des paiements en espèces « Le règlement de la contrevaleur en dinars du montant en devises doit être effectué exclusivement par des moyens scripturaux émis par les banques, tels que la carte CIB, le chèque bancaire ou tout autre instrument scriptural autorisé. Les paiements en espèces ne sont plus admis », précise encore la Banque d’Algérie. Par ailleurs, ajoute la note, « les banques doivent aviser les bénéficiaires ayant séjourné à l’étranger pour une durée effective inférieure à sept (07) jours, qu’ils doivent restituer le montant du droit de change perçu, sous peine de s’exposer à la perte du droit de change pour une durée de cinq (05) années, sans préjudice de poursuites judiciaires. » « Les mesures visées ci-dessus visent à sécuriser les conditions d’octroi de ce droit, à assurer son utilisation par les seuls bénéficiaires effectifs et à garantir le bon déroulement de l’opération, à même d’offrir davantage de confort et de sécurité pour le citoyen », explique la banque centrale, ajoutant que « les banques sont invitées à prendre, sans délai, les dispositions nécessaires pour la mise en œuvre des dispositions de la présente. » À noter que cette note de la Banque d’Algérie intervient dans un contexte marqué par la multiplication de pratiques frauduleuses liées à l’allocation touristique. Des enquêtes de presse et des affaires judiciaires récentes ont mis en évidence des réseaux organisant des voyages, notamment vers la Tunisie, afin de détourner les 750 euros accordés au taux officiel vers le marché parallèle des devises. Plusieurs interpellations, dont celles enregistrées à Souk Ahras et à Tébessa, ont révélé des tentatives de contournement des règles, en particulier l’obligation de séjour minimal de sept jours. Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Modérateurs laliche Posté(e) il y a 12 heures Modérateurs Share Posté(e) il y a 12 heures Nouvelles modalités de versement de l'allocation touristique Désormais, l’allocation touristique ne sera plus versée en espèces, mais sur la carte bancaire du bénéficiaire. Cette décision a été prise après les dépassements graves constatés qui ont provoqué une hémorragie de devises sans que cette allocation ne bénéficie aux véritables bénéficiaires . https://www.algerie360.com/tebboune-serre-la-vis-sur-lallocation-touristique-et-accelere-la-transformation-numerique-de-letat/ Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
azedlal Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures Officiellement, les autorités disent vouloir stopper les “graves dépassements” qui ont vidé les réserves en devises. Pour y arriver, ils écartent les intermédiaires et certaines agences de voyages accusées de vendre illégalement le droit au change des autres. Mais dans la réalité, l’accès aux 750 euros dépend maintenant d’une carte bancaire internationale. En Algérie, ce n’est pas pour tout le monde. Désormais, impossible de toucher les 750 euros sans cette carte. Et pour l’avoir, il faut ouvrir un compte devises, un compte en dinars, puis payer jusqu’à 6 000 dinars par an. Beaucoup d’Algériens n’iront pas plus loin. Dans le communiqué, rien sur la vraie gymnastique à faire : il faut d’abord un compte dinars, ensuite un compte devises, puis demander sa carte Visa, Mastercard, ou American Express. Et à chaque étape, il y a des papiers, des délais, et des frais. Le fonctionnaire de Tiaret ou le retraité de Constantine voyageait avant avec juste son passeport, la preuve de versement et sa carte d’embarquement. Depuis décembre 2025, ça s’est déjà compliqué avec le compte bancaire obligatoire et l’exclusion des titulaires de CCP. Maintenant, la porte se referme un peu plus. Prenons les tarifs : au Crédit populaire d’Algérie, la Visa Classic coûte 6 000 dinars par an, débités direct du compte dinars, réservée à ceux qui ont déjà un compte devises et un compte dinars. Comptez quinze jours d’attente minimum. À la Banque de développement local, la Visa BDL coûte 4 000 dinars pour deux ans, avec là aussi les deux comptes obligatoires et une commission de 3,11 % à chaque transaction convertie. Société Générale Algérie affiche 4 500 dinars par an pour la Visa Classic, 8 000 pour la Premier, et ajoute une commission de 1 % sur chaque paiement en euros, plus 2 euros et 1 % à chaque retrait à l’étranger. La Banque nationale d’Algérie ne prend pas d’abonnement très élevé, mais exige un solde minimum de 8 000 dinars sur le compte chéque, et 100 euros sur le compte devises. La Banque extérieure d’Algérie donne gratuitement la Mastercard, mais seulement si le compte devise est approvisionné. Sur tout le territoire, le vrai blocage, c’est le compte devise. Il faut le remplir avec des devises, par virement de l’étranger ou dépôt de cash. Autrement dit, il faut déjà avoir des euros ou des dollars pour recevoir les 750 euros de l’État. Pour prouver qu’on a besoin d’aide, il faut déjà avoir l’aide. Si on compare avec le SMIC algérien (24 000 dinars depuis janvier), la cotisation annuelle de 6 000 dinars du CPA, c’est déjà un quart du salaire minimum, sans compter d’autres frais ni le temps passé à la banque. L'objectif affiché est de viser les fraudeurs, mais ce sont surtout les petits voyageurs qui trinquent. Le gouvernement ne parle jamais de “sélection”, pourtant, c’est exactement ce qui se joue : réserver l’accès à ceux qui peuvent ouvrir plusieurs comptes, payer les frais et avancer la devise. Les personnes qu’on visait avec la mesure, ce sont finalement celles qu’on exclut. Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Tlemceni13 Posté(e) il y a 40 minutes Share Posté(e) il y a 40 minutes Normalement ceux illégales aux allocations touristiques ont plus de 30 ans, ceux à risque de faire des dépassements ou des entorses à la loi sont à chaque fois jeunes et cons. On commet tant de conneries entre 15 et 30 ans! Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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