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Tlemceni13

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Tout ce qui a été posté par Tlemceni13

  1. Depuis plus de soixante ans, l'informatique moderne repose sur un pilier unique : le silicium. Cependant, ce matériau historique atteint aujourd'hui ses limites physiques. Face à la surchauffe des puces et à l'impossibilité de miniaturiser davantage les transistors sans provoquer de fuites de courant, les chercheurs se tournent vers le semi-conducteur ultime : le diamant synthétique. Matériau de tous les superlatifs, le diamant promet de balayer les barrières thermiques et électriques actuelles. Voici une analyse complète de cette révolution technologique en marche. 1. Pourquoi le silicium abdique face au diamant Pour comprendre l'intérêt du diamant, il faut analyser les faiblesses actuelles du silicium. Aujourd'hui, les processeurs grand public stagnent à une fréquence maximale d'environ 5 à 6 GHz. Aller au-delà provoque une hausse exponentielle de la température, capable de faire fondre le composant. C'est ce qu'on appelle le mur thermique. Le diamant synthétique possède des propriétés physiques intrinsèques qui surclassent le silicium dans tous les domaines clés : Une conductivité thermique inégalée : Le diamant dissipe la chaleur 13 fois mieux que le silicium. Il agit comme un dissipateur thermique naturel instantané. Une tension de claquage exceptionnelle : Il peut tolérer des tensions électriques très élevées (environ 30 fois plus que le silicium) sans subir de dommages ou de court-circuit. Une large bande interdite (Wide Bandgap) : Avec une bande interdite de 5,5 électronvolts (eV) contre 1,1 eV pour le silicium, le diamant reste stable et semi-conducteur même à des températures extrêmes dépassant les 500 °C. 2. Performances théoriques : À quoi ressemblera un CPU en diamant ? Si l'on parvenait à concevoir un microprocesseur entièrement composé de diamant synthétique, les caractéristiques techniques redéfiniraient les standards de l'informatique. Des fréquences d'horloge de 30 à 100 GHz Libérés de la peur de la surchauffe, les transistors en diamant peuvent commuter à des vitesses inimaginables. En laboratoire, des prototypes de transistors en diamant ont déjà validé des fréquences de fonctionnement de 81 GHz. À terme, des puces cadencées à 100 GHz sans refroidissement à l'azote liquide deviennent théoriquement possibles. Des architectures à plusieurs centaines de cœurs Sur le silicium, multiplier les cœurs crée des "points chauds". Avec la conductivité thermique du diamant, les cœurs peuvent être massés les uns contre les autres à l'extrême. Un processeur grand public pourrait embarquer 128 ou 256 cœurs physiques, tandis que les puces pour supercalculateurs passeraient le cap des 1 000 cœurs, fonctionnant tous simultanément à leur fréquence maximale. 3. La transition industrielle : L'approche hybride Remplacer le silicium du jour au lendemain est impossible : l'industrie a investi des milliers de milliards de dollars dans les usines de fabrication actuelles (Fabs). De plus, le diamant est si dur qu'il est extrêmement difficile à graver chimiquement avec la précision nanométrique requise pour les CPUs modernes. Pour contourner ce problème, des entreprises spécialisées (comme Diamond Foundry) et des laboratoires de recherche développent une approche hybride. Plutôt que de fabriquer le processeur en diamant, on intègre une fine feuille de diamant synthétique directement au cœur de la puce, à l'interface des transistors en silicium. Cette technique permet d'extraire la chaleur instantanément. Les résultats sont déjà spectaculaires : cette simple adjonction permet d'injecter jusqu'à 3 fois plus de puissance électrique dans une puce classique sans augmenter sa température, doublant ou triplant ses performances d'origine. 4. Les domaines d'application prioritaires Le coût du diamant synthétique réserve d'abord son usage aux secteurs technologiques stratégiques : L'Intelligence Artificielle et les Data Centers : Les puces IA (comme les GPUs de calcul) consomment des quantités astronomiques d'énergie. L'intégration du diamant permet de réduire drastiquement les besoins en climatisation des centres de données. L'Aérospatial et la Défense : Les satellites et les systèmes militaires subissent des radiations intenses et des températures extrêmes. Le diamant est naturellement "durci" contre les radiations et insensible aux écarts thermiques de l'espace. L'Électronique de Puissance (Véhicules Électriques) : Le diamant permet de créer des onduleurs plus petits et plus légers pour les voitures électriques, acceptant de très hautes tensions pour des recharges ultra-rapides. Conclusion : Horizon et perspectives Le diamant n'est plus de la science-fiction. Si le processeur 100 % diamant pour ordinateur de bureau n'est pas attendu avant la prochaine décennie, son adoption sous forme hybride dans les supercalculateurs et les puces d'IA est déjà une réalité industrielle en cours de déploiement. Le silicium a atteint ses limites physiques ; pour continuer à honorer la loi de Moore et propulser les technologies de demain, l'informatique va devoir abandonner la roche pour embrasser le joyau. Comparer un processeur en diamant synthétique aux monstres de puissance actuels (comme l'AMD Ryzen 9 9950X3D ou l'Intel Core Ultra 7 270K Plus) revient à comparer une Formule 1 supersonique à une voiture citadine. Sur le papier, les propriétés physiques du diamant permettraient de multiplier les performances globales par un facteur estimé entre 10 et 30 fois par rapport aux technologies actuelles. [1] 1. La vitesse brute en calcul pur (Monocœur) La vitesse d'un seul cœur dépend directement de sa fréquence d'horloge. Aujourd'hui : Les meilleurs processeurs en silicium haut de gamme atteignent péniblement une fréquence boost de 5,4 à 5,7 GHz. [1, 2] Avec le diamant : Grâce à sa conductivité thermique flash, la fréquence de base grimperait directement à 30 GHz, avec des pointes possibles à 80 ou 100 GHz en laboratoire. Le gain : Les performances sur une tâche unique seraient instantanément 5 à 15 fois plus rapides. Une lourde compilation de code ou un rendu 3D complexe qui prend 10 minutes s'exécuterait en moins d'une minute. 2. La puissance de calcul parallèle (Multicœur) Le traitement de données massives (Intelligence Artificielle, simulation physique, serveurs) dépend du nombre de cœurs capables de travailler ensemble au maximum de leur capacité. [1] Aujourd'hui : Un processeur grand public haut de gamme s'arrête à 16 ou 24 cœurs (comme le Core Ultra 7 270K Plus avec ses 24 cœurs hybrides). Si on les pousse tous à 100 % en même temps, le processeur surchauffe et réduit sa vitesse (phénomène de thermal throttling). [1] Avec le diamant : On pourrait concevoir des puces de 256 à plus de 1 000 cœurs sur la même surface de silicium actuelle. Comme le diamant dissipe la chaleur instantanément, tous les cœurs fonctionneraient à 100 GHz simultanément sans jamais baisser de rythme. [1] Le gain : En calcul parallèle (comme l'entraînement d'une IA), la puce en diamant serait 30 à 50 fois plus performante que les meilleurs processeurs actuels. 3. La consommation d'énergie et l'efficacité Les architectures en silicium actuelles sont d'incroyables radiateurs : un processeur puissant peut consommer entre 130W et plus de 250W sous lourde charge, nécessitant d'imposants systèmes de refroidissement par eau (AIO). [1, 2] Le diamant requiert beaucoup moins d'énergie pour commuter ses transistors d'un état à un autre à tension égale. À performance égale avec un CPU actuel, une puce en diamant consommerait jusqu'à 80 % d'électricité en moins. Elle n'aurait besoin d'aucun ventilateur bruyant : un simple radiateur passif en métal suffirait à refroidir un processeur de 100 GHz. Tableau récapitulatif des performances théoriques Critère Meilleurs CPU actuels (Silicium) CPU Futuriste (100% Diamant) Facteur de puissance Fréquence Maximale ~ 5,7 GHz 30 à 100 GHz ≈ 10x plus rapide Nombre de Cœurs (Grand public) 16 à 24 cœurs 128 à 256 cœurs ≈ 10x plus dense Dégagement thermique (TDP) 125W à 250W+ Extrêmement faible Refroidissement passif possible Stabilité de la température Limite critique à 100°C Résiste à plus de 500°C Insensible à la surchauffe
  2. Câble fibre optique sous-marin dédié Algérie-italie : 1. Statut actuel et horizon de mise en service L'accord cadre initial a été signé en juillet 2025 sous forme d'un protocole d'accord (MoU) entre l'opérateur public Algérie Télécom et l'opérateur italien Sparkle (filiale internationale du groupe Telecom Italia). Horizon de mise en service : Le projet en est actuellement à la phase finale des études techniques détaillées, de tracé maritime et de faisabilité financière. Les deux opérateurs tablent sur une phase de pose des câbles à court terme, visant une activation opérationnelle à l'horizon 2028-2029. Évolution récente (Juin 2026) : L'Algérie et la Tunisie ont officiellement convenu, lors de la commission technique mixte de Tunis, d'unir leurs forces pour mener des réflexions conjointes sur ce tracé vers l'Italie. L'infrastructure pourrait ainsi inclure des embranchements communs ou interconnectés pour optimiser les coûts de déploiement et sécuriser l'ensemble du corridor maghrébin. 2. Les caractéristiques et objectifs techniques du câble Ce câble sous-marin n'est pas une simple extension, mais une infrastructure souveraine et stratégique : Raccordement direct : Il reliera directement les côtes algériennes à l'Italie (vraisemblablement via la Sicile ou le hub de Sparkle), offrant une latence ultra-faible. Bénéfice exclusif : Conçu pour le bénéfice direct d'Algérie Télécom, il s'accompagne de la création d'un Point de Présence (PoP) dédié en Europe. Cela signifie qu'Algérie Télécom gérera directement son propre nœud de réseau sur le sol européen pour acheminer son trafic sans intermédiaire. Sécurisation (Redondance) : Actuellement, le gros du trafic internet algérien sort vers l'Espagne (via les câbles nationaux ORVAL/ALVAL) et vers la France (via Medex). Ce câble dédié vers l'Italie permettra de créer une troisième autoroute numérique totalement indépendante. Si un incident majeur survient sur les câbles espagnols ou français, le trafic basculera instantanément vers l'Italie sans coupure pour les usagers. Services associés : Le partenariat avec l'Italie inclut une assistance technique pour la création d'un Data Center aux normes internationales en Algérie, ainsi que le développement de solutions Cloud et de cybersécurité.
  3. Tout le monde est dans le même cas, certains ont même une congestion au niveau de carte GPON.
  4. Le Jeu est gratuit sur Steam : https://store.steampowered.com/app/611500/Quake_Champions/
  5. @genio Tu peux aller signaler que ton quartier n'est pas couvert par la fibre, fais-le dès maintenant avant la fin de sa disponibilité --> https://www.algerietelecom.dz/fr/page/formulaire-de-recensement-les-zones-non-equipees-par-la-fibre-optique-p297
  6. Le navigateur Brave est particulièrement optimisé en matière de ressources matérielles, mais l'équipe de développement continue ses travaux d'arrache-pied avec une consommation réduite de 75%. Brave économise ainsi 45 Mo de mémoire sur toutes ses plateformes (Android, iOS, ordinateurs) grâce à une refonte complète de son moteur de blocage publicitaire basé sur Rust. Une amélioration qui cible particulièrement les appareils mobiles et les configurations modestes. FlatBuffers au cœur de la refonte technique L'équipe d'ingénieurs de Brave Software a mené ce chantier par étapes depuis juin 2025. La consommation mémoire est passée de 162 Mo (en mai 2025) à 150 Mo, puis 121 Mo en juin, avant d'atteindre 108 Mo en octobre et finalement 104 Mo dans la version 1.85.118 actuelle. Cette réduction de 75% bénéficie d'emblée aux utilisateurs qui conservent les filtres par défaut, et l'économie grimpe pour ceux qui activent des listes de blocage supplémentaires. Brave a toujours tenté d'optimiser sa consommation de mémoire et annonçait déjà en 2019 être 33 à 66% plus performant que Chrome sur ce point. La refonte actuelle va plus loin en s'attaquant directement à l'architecture du moteur de blocage. Le principe repose sur FlatBuffers, une bibliothèque conçue par Google pour stocker des données de façon structurée dans un format binaire compact. Dans Brave, les listes de filtres, soit environ 100 000 règles de blocage, sont d’abord précompilées dans ce format, puis directement lues par le moteur de blocage publicitaire. Au lieu de charger ces règles dans de nombreuses structures Rust en mémoire (tableaux, tables de hachage, objets), le navigateur s’appuie sur ce "fichier" binaire déjà organisé. Le moteur n’a plus besoin de reconstruire ni de réinterpréter les données au démarrage : il se contente d’y accéder sans étape intermédiaire. Cette technique évite donc une surcouche de traitement qui consommerait à la fois de la RAM et du CPU. Résultat : les filtres occupent moins de mémoire, le moteur passe moins de temps à préparer les données avant de les utiliser, et le blocage des publicités reste actif avec un impact plus limité sur les performances et la batterie, en particulier sur mobile. Une optimisation en profondeur Brave a également revu la manière dont son moteur utilise la mémoire de "travail". Une partie des données temporaires est désormais stockée dans une zone de mémoire très rapide et gérée localement par les fonctions qui en ont besoin. Cela limite les réservations de mémoire plus lourdes, ce qui permet de réduire les allocations de 19% et de raccourcir le temps nécessaire pour préparer le moteur d’environ 15%. Le navigateur a aussi simplifié le traitement des règles les plus complexes, celles qui reposent sur des expressions régulières. Ces règles sont maintenant "pré-découpées" en éléments plus simples, réutilisables, plutôt que réinterprétées à chaque vérification. Cette préparation en amont permet d’accélérer la phase où Brave décide si une adresse ou une requête doit être bloquée, avec un gain annoncé de 13% sur la vitesse de correspondance des filtres. Enfin, sur ordinateur, certaines ressources utilisées par plusieurs instances du moteur de blocage sont désormais partagées. Cela permet d'éviter les doublons en mémoire avec une économie de 2 Mo supplémentaires. Brave indique aussi avoir allégé de 30% la mémoire utilisée en interne pour stocker ces ressources, ce qui contribue encore à réduire l’empreinte globale du système de blocage. Tous ces gains se traduisent directement par une meilleure autonomie et une navigation plus fluide, notamment sur mobile et sur les machines plus anciennes. Shivan Kaul Sahib, vice-président Privacy & Security chez Brave, précise que cette architecture native du navigateur permet des ajustements impossibles à réaliser avec des extensions tierces, limitées par les API et le sandboxing des navigateurs. C'est aussi pour cette raison que le blocage de Brave reste pleinement fonctionnel malgré Manifest V3. La version 1.85 du navigateur embarque déjà ces gains de performance. La version 1.86 apportera des améliorations complémentaires.
  7. Depuis son retour, Claude Fable 5 fait beaucoup moins rêver Depuis son retour, Fable 5 est la cible de critiques virulentes sur ses performances. Le modèle ne semble pas présenter les mêmes capacités qu’avant son blocage, suite à la directive de la Maison-Blanche. Même Mythos 5 semble perdre de sa superbe. Rappelons rapidement quelques éléments chronologiques. Le 9 juin 2026, Anthropic lance Claude Fable 5, une version de Mythos 5 disposant de garde-fous et présenté alors comme le modèle le plus « capables » de l’histoire de l’entreprise. Trois jours plus tard, une directive de contrôle des exportations, signée par la Maison-Blanche et juridiquement contraignante, force Anthropic à suspendre l’accès aux deux modèles pour tout ressortissant étranger, y compris ses propres employés non-américains. Le décret conduit l’entreprise à un arrêt mondial pour tous les clients, Anthropic ayant jugé impossible de filtrer les utilisateurs par nationalité en temps réel. Le déclencheur invoqué était un rapport de chercheurs d’Amazon selon lequel Fable 5 aurait pu être manipulé (jailbreaké) pour livrer des informations exploitables dans des cyberattaques. En toile de fond, des soupçons qu’un groupe lié à la Chine ait pu accéder à Mythos, ce qui faisait craindre une rétro-ingénierie ou une distillation par un adversaire étranger. Fin juin, le Department of Commerce lève ces contrôles. L’accès à Fable 5 est restauré le 1ᵉʳ juillet sur Claude Platform, Claude.ai, Claude Code et Claude Cowork. Mythos 5, lui, reste réservé aux partenaires vérifiés du programme Glasswing, comme on l’a vu avec Mozilla. Au-delà du temps perdu par Anthropic (environ trois semaines), le retour de Fable 5 ne s’est pas fait sous les cotillons. Ses performances, selon les cas d’utilisation, semblent en fort retrait. Pendant ce temps, l’utilisation des modèles chinois grimpe rapidement. Kaboum ! Dans la plupart des résultats obtenus avant le retrait de Fable 5, de nombreux sites ont relevé les excellentes performances du modèle, notant souvent un saut générationnel significatif. Parmi les notes obtenues : 80,3 % sur SWE-Bench Pro (contre 69,2 % pour Opus 4.8), 64,5 % sur Humanity’s Last Exam avec outils (contre 57,9 % pour Opus 4.8 et 52,2 % pour GPT-5.5), et ainsi de suite pour tous les benchmarks majeurs (FrontierCode Diamond, OSWorld-Verified, GDPval-AA, Terminal-Bench 2.1), comme relevé notamment par Datacamp. Pour Every, le résultat était encore plus tranché : Fable 5 était tout simplement « le meilleur modèle de programmation ». La société en tenait pour preuve le score de 91/100 obtenu sur leur propre benchmark « Senior Engineer », contre 63 pour Opus 4.8 et 62 pour GPT-5.5. Même son de cloche chez BenchLM. C’est là que le tableau se complique singulièrement depuis le 1ᵉʳ juillet. Le retour de Fable 5 s’est accompagné d’un nouveau classificateur de cybersécurité, et selon des données publiées le 2 juillet par la plateforme de test BridgeMind, les scores de débogage TypeScript de Fable 5 se sont effondrés de 70 %, comme relevé par Tech Times. Source
  8. Voici le test d'éligibilité à la technologie XGS-PON : https://www.algerietelecom.dz/fr/tester-eligibilite-modem-XGS-PON
  9. Le débit est catastrophique entre 21:00 et 00:30 j'ai une connexion de 1.5Gbps surfer sans vpn est juste pas possible.
  10. La crainte n'est pas neuve. Mais cette fois la démonstration existe : une équipe réunissant l'université de Toronto, le Vector Institute, l'université de Cambridge et la division recherche de ServiceNow a dévoilé un logiciel malveillant capable de raisonner et de s'adapter seul à mesure qu'il progresse dans un réseau, là où les attaques automatisées classiques se bornaient à dérouler un scénario écrit à l'avance. Le mot choisi par les chercheurs est parlant. Un ver, en informatique, désigne un programme qui se recopie d'une machine à l'autre sans la moindre action de l'utilisateur, à la différence du virus traditionnel qui réclame l'ouverture d'un fichier piégé pour s'activer. La nouveauté tient au cerveau de l'engin. Plutôt qu'une liste d'instructions figées, le prototype s'appuie sur un grand modèle de langage, la même famille d'intelligence artificielle que celle qui anime les assistants conversationnels grand public, pour examiner chaque machine rencontrée, en déduire les faiblesses et décider lui-même de la marche à suivre avant de se cloner sur la cible suivante. Les chiffres communiqués donnent la mesure de l'expérience. Dans le réseau de test bâti pour l'occasion, le ver est parvenu à compromettre près de 75 % des machines et à se répliquer sur environ deux tiers d'entre elles, récoltant à chaque intrusion les identifiants et les points faibles qui lui ouvraient l'accès suivant. Un détail mérite qu'on s'y arrête. Plusieurs des vulnérabilités exploitées n'avaient été rendues publiques qu'au cours de l'année 2026, donc après la date d'arrêt de l'apprentissage du modèle, et le programme a tout de même reconstruit des attaques fonctionnelles à partir des seules descriptions publiées. Il a raisonné, pas récité. S'ajoute une caractéristique qui complique sérieusement la détection : l'intelligence artificielle s'exécute localement sur les machines déjà infectées, lesquelles lui prêtent la puissance de calcul nécessaire à son raisonnement, ce qui dispense le ver de contacter en permanence un serveur central et réduit d'autant les traces susceptibles d'alerter les équipes de sécurité. Il faut toutefois remettre les choses à leur juste place. Le travail relève de la preuve de concept menée en laboratoire, dans un environnement fermé, par des universitaires dont l'objectif assumé est d'alerter la communauté de la sécurité avant que des acteurs réellement hostiles ne franchissent le même cap, et rien de tout cela ne circule aujourd'hui dans la nature. Reste que le signal est difficile à ignorer. Ce qui bridait jusqu'ici la plupart des attaques automatisées tenait à leur rigidité, puisqu'elles échouaient dès que la cible s'écartait du scénario prévu, et c'est exactement cette limite qu'une intelligence artificielle capable de s'adapter fait tomber. Du coup, les défenses qui reposent sur la reconnaissance de signatures déjà connues ou sur la lenteur habituelle des attaquants à exploiter une faille récente méritent d'être repensées, ce que les chercheurs assument en publiant leurs résultats pour offrir une longueur d'avance aux défenseurs. Bref, l'IA ne se contente plus d'écrire du code, elle commence à conduire l'attaque elle-même. Source
  11. Poursuivi pour des soupçons de comptes fictifs à l’étranger et de blanchiment, l’ancien ministre de l’Habitat fait face à une demande de 10 ans de prison ferme. Devant le tribunal de Sidi M’hamed, le Trésor public réclame 20 millions de centimes de dinars de dommages et intérêts. Le parquet près le pôle pénal économique et financier de Sidi M’hamed a requis, ce mardi, une peine de 10 ans de prison ferme et une amende de 8 millions de dinars à l’encontre de l’ancien ministre de l’Habitat, Abdelwahid Temmar. Le ministère public a également demandé la confiscation de l’ensemble des biens saisis dans le cadre de cette affaire liée à des soupçons de blanchiment d’argent et de comptes bancaires dissimulés à l’étranger. À la barre, l’ex-ministre (en poste entre 2017 et 2019) a fermement contesté les charges retenues contre lui. Poursuivi pour blanchiment d’argent et abus de fonction à des fins criminelles, conformément à la loi relative à la prévention et à la lutte contre la corruption, l’accusé a plaidé l’inexistence des faits. Il a notamment affirmé que les investigations menées via des commissions rogatoires internationales s’étaient révélées négatives, rappelant qu’il avait déjà bénéficié d’un non-lieu en 2022 concernant l’accusation d’enrichissement illicite. Abdelwahid Temmar a également nié détenir le moindre compte bancaire en Espagne ou avoir signé une quelconque procuration depuis son lieu de détention. Pour justifier ses anciens déplacements en Espagne, il a avancé des raisons strictement familiales, expliquant qu’il s’y rendait pour « soutenir son fils, victime d’une crise psychologique » après sa propre incarcération. Dans ses ultimes déclarations, il a sollicité son acquittement pur et simple. Face à lui, le représentant légal du Trésor public s’est constitué partie civile. Estimant que les agissements de l’ancien haut responsable ont causé de graves préjudices financiers à l’État, il a réclamé une indemnisation à hauteur de 200 millions de dinars. Déjà incarcéré depuis le début de l’année 2020, Abdelwahid Temmar purge actuellement plusieurs peines de prison ferme à la suite de condamnations antérieures dans d’autres dossiers de corruption. Ce nouveau procès s’ajoute à la longue liste des dossiers sensibles visant les figures de l’ancienne administration.
  12. Algérie Télécom a remporté le prestigieux ‘’Prix des Réalisations en Qualité 2026’’, décerné par l’European Society for Quality Research (ESQR), a indiqué l’entreprise dans un communiqué publié ce lundi. Selon la même source, le président-directeur général d’Algérie Télécom, Abdelghani Aït Saïd, a reçu cette distinction lors de la cérémonie de remise des prix organisée dans le cadre du congrès international de l’association, tenu le 31 mai à Bruxelles, en présence de dirigeants d’entreprises, d’experts d’organisations internationales et de diplomates venus des cinq continents. Cette récompense internationale distingue les entreprises et institutions qui démontrent un engagement exceptionnel en faveur de la qualité et déploient des efforts continus pour améliorer leurs performances en matière de management et de gouvernance. Cette consécration intervient à la suite des résultats positifs enregistrés par l’entreprise et s’inscrit dans une vision stratégique tournée vers l’avenir. Elle reflète également les efforts du secteur des postes et des télécommunications visant à hisser les performances opérationnelles d’Algérie Télécom aux standards internationaux, notamment grâce à l’innovation technologique. Parmi les réalisations mises en avant figurent le lancement de la technologie ‘’7-WIFI’’, le développement d’offres de fibre optique jusqu’au domicile (FTTH) à haute qualité et compétitives à l’échelle continentale, ainsi que le renouvellement de la certification ISO 9001:2015 au début de l’année 2026. Le communiqué souligne également la contribution d’Algérie Télécom à l’organisation de l’Global Africa Tech, tenue en Algérie au début de l’année 2026 sous le haut patronage du président de la République, Abdelmadjid Tebboune.
  13. ils farfouillent tout le temps à cause d'un travail bâclé au départ derrière c'est normal que le service soit en panne constante.
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