Modérateurs laliche Posté(e) il y a 13 heures Modérateurs Share Posté(e) il y a 13 heures Il y a 10 heures, z0oM a dit : vous avez une conection merdique le soire (à partire de 21h00) ou ya que moi ? par ce que ya presque personne qui se plaint ! Il semble qu'il s'agit d'un problème de congestion au niveau des serveurs d'IP internationaux , d'après le ministre le problème va durer jusqu'à la mise en service du câble du réseau Medusa qui doit intervenir au début de l'année 2027. Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
azedlal Posté(e) il y a 11 heures Share Posté(e) il y a 11 heures L’Algérie n’a pas besoin d’attendre la connexion complète au Médusa prévue pour 2027 pour en tirer profit. En fait, la section ouest, qui inclut l’Algérie, sera déjà opérationnelle fin 2026. La date de 2027 correspond plutôt à la mise en service totale de tout le système, qui s’étire sur plus de 8 700 km, du Portugal à l’Égypte. Pourquoi tout ça prend du temps ? Plusieurs raisons : D’abord, il y a le chantier en lui-même. Entre 2023 et 2026, il faut terminer les deux points d’atterrissement en Algérie (Alger et Collo) et relier tout ça aux hubs dans le sud de l’Europe. Ensuite, la technique ne rigole pas : le câble doit doubler la capacité internationale, passant à 20 Térabits par seconde, et il vise une redondance totale. Ça veut dire que tout doit être testé à fond avant de lancer la pleine capacité. En attendant, on reste sur les réseaux existants, qui saturent déjà (environ 10 Tb/s au total). Tant que Médusa ne sera pas activé fin 2026, les abonnés continueront à sentir cette limite, même si Médusa prépare la suite, surtout pour la 5G et le Cloud. Alors, pourquoi ne pas profiter tout de suite des 40 Tb/s du câble Orval-Alval ? Il tourne depuis fin 2020, non ? En fait, la capacité de 40 Tb/s est là sur le papier, mais on ne l’utilise pas à fond pour plusieurs raisons : 1. La montée en puissance se fait petit à petit : Quand ils l’ont mis en service, ils ont commencé avec “juste” quelques centaines de gigabits, puis ils montent selon les besoins. La techno derrière, c’est fait pour. On passe de 100 Gb/s à plusieurs Tb/s par paire de fibres quand on change l’équipement aux extrémités du câble, les fameuses lames optiques. Monter à bloc tout de suite coûterait très cher alors que la demande ne suit pas encore. Aujourd’hui, en 2026, l’Algérie utilise environ 10,2 Tb/s sur tous ses câbles. Activer direct les 40 Tb/s du câble Orval-Alval créerait juste une énorme surcapacité, chère à maintenir et à alimenter. Autant attendre que la demande (5G, Cloud, export de data) le justifie réellement. 2. Il y a aussi la stratégie de sécurité : Orval-Alval, ce n’est pas seulement pour le débit, c’est aussi la garantie de la souveraineté du réseau — et un filet de sécurité en cas de pépin ailleurs. C’est le câble d’Algérie Télécom, géré à 100% localement, qui peut servir de route de secours si un autre câble casse. Et puis, ils répartissent le trafic sur plusieurs câbles (Orval-Alval, Medex, Sea-Me-We 4, Med-Câble). Comme ça, si l’un tombe, le pays ne se retrouve pas sans Internet. Utiliser Orval-Alval à fond, ça voudrait dire perdre cette flexibilité en cas de panne ou de maintenance ailleurs. 3. Dernier point : les blocages, ce n’est pas toujours le câble sous-marin. C’est souvent tout ce qu’il y a derrière, sur le territoire : fibre nationale jusqu’à l’abonné, capacités des routeurs, liens entre opérateurs… Même si le tuyau principal fait 40 Tb/s, si la distribution en Algérie ne suit pas, ça bloque pour l’utilisateur final. Beaucoup de saturations ressenties viennent de ces parties-là, pas du câble Orval-Alval lui-même. Au final, les 40 Tb/s sont un plafond technique qu’on pourra atteindre à terme. Mais, pour l’instant, on augmente tranquillement selon la demande réelle, en assurant d’abord la résilience du réseau. Et bientôt, avec l’arrivée du Médusa fin 2026, la capacité globale va doubler pour répondre au boom des usages numériques qui arrive. Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Modérateurs laliche Posté(e) il y a 11 heures Modérateurs Share Posté(e) il y a 11 heures il y a 8 minutes, azedlal a dit : L’Algérie n’a pas besoin d’attendre la connexion complète au Médusa prévue pour 2027 pour en tirer profit. En fait, la section ouest, qui inclut l’Algérie, sera déjà opérationnelle fin 2026. La date de 2027 correspond plutôt à la mise en service totale de tout le système, qui s’étire sur plus de 8 700 km, du Portugal à l’Égypte. Si la date de 2027 correspond plutôt à la mise en service totale de tout le système comment la Tunisie s'est récemment connectée via Medusa ? Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
azedlal Posté(e) il y a 10 heures Share Posté(e) il y a 10 heures il y a 13 minutes, laliche a dit : Si la date de 2027 correspond plutôt à la mise en service totale de tout le système comment la Tunisie s'est récemment connectée via Medusa ? La Tunisie est connectée au câble Médusa grâce à une liaison directe et exclusive via Marseille, en France. Ce morceau du réseau, qu’on appelle ViaTunisia, fonctionne comme une véritable connexion point à point : — Le tracé : Il relie la station d’atterrissement de Bizerte directement à celle de Marseille, sur plus ou moins 1 050 km. — L’indépendance : Contrairement aux anciens câbles où le trafic tunisien devait transiter par l’Italie ou d’autres hubs, cette fois-ci, la connexion va droit vers l’un des principaux hubs européens. Pas d’intermédiaires. ViaTunisia est en service depuis juin 2026, c’est la toute première section du réseau Médusa à être opérationnelle. Le reste du système, y compris les branches vers l’Algérie, est encore en construction. La boucle complète doit être terminée d’ici 2027. Côté algérien, la connexion directe est prévue, sans passer par un autre pays. L’Algérie aura deux points d’atterrissement stratégiques : un à Alger, au centre-nord, l’autre à Collo, dans la wilaya de Skikda, à l’est. Depuis ces deux stations, le câble traverse la Méditerranée pour aboutir directement dans des hubs d’Europe du Sud, comme en Espagne et en France, avec des distances qui peuvent aller jusqu’à 900 km. Ce système donne à l’Algérie une sortie internationale souveraine indépendante de la France , de l'Espagne ou de l'Italie. La section ouest du câble Médusa, celles des liaisons algériennes, doit entrer en service vers la fin de 2026. Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Tlemceni13 Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures Câble fibre optique sous-marin dédié Algérie-italie : 1. Statut actuel et horizon de mise en service L'accord cadre initial a été signé en juillet 2025 sous forme d'un protocole d'accord (MoU) entre l'opérateur public Algérie Télécom et l'opérateur italien Sparkle (filiale internationale du groupe Telecom Italia). Horizon de mise en service : Le projet en est actuellement à la phase finale des études techniques détaillées, de tracé maritime et de faisabilité financière. Les deux opérateurs tablent sur une phase de pose des câbles à court terme, visant une activation opérationnelle à l'horizon 2028-2029. Évolution récente (Juin 2026) : L'Algérie et la Tunisie ont officiellement convenu, lors de la commission technique mixte de Tunis, d'unir leurs forces pour mener des réflexions conjointes sur ce tracé vers l'Italie. L'infrastructure pourrait ainsi inclure des embranchements communs ou interconnectés pour optimiser les coûts de déploiement et sécuriser l'ensemble du corridor maghrébin. 2. Les caractéristiques et objectifs techniques du câble Ce câble sous-marin n'est pas une simple extension, mais une infrastructure souveraine et stratégique : Raccordement direct : Il reliera directement les côtes algériennes à l'Italie (vraisemblablement via la Sicile ou le hub de Sparkle), offrant une latence ultra-faible. Bénéfice exclusif : Conçu pour le bénéfice direct d'Algérie Télécom, il s'accompagne de la création d'un Point de Présence (PoP) dédié en Europe. Cela signifie qu'Algérie Télécom gérera directement son propre nœud de réseau sur le sol européen pour acheminer son trafic sans intermédiaire. Sécurisation (Redondance) : Actuellement, le gros du trafic internet algérien sort vers l'Espagne (via les câbles nationaux ORVAL/ALVAL) et vers la France (via Medex). Ce câble dédié vers l'Italie permettra de créer une troisième autoroute numérique totalement indépendante. Si un incident majeur survient sur les câbles espagnols ou français, le trafic basculera instantanément vers l'Italie sans coupure pour les usagers. Services associés : Le partenariat avec l'Italie inclut une assistance technique pour la création d'un Data Center aux normes internationales en Algérie, ainsi que le développement de solutions Cloud et de cybersécurité. Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Modérateurs laliche Posté(e) il y a 1 heure Modérateurs Share Posté(e) il y a 1 heure Le terme MoU (Memorandum of Understanding), c’est juste le document officiel que des ministères ou des opérateurs nationaux signent pour montrer qu’ils veulent travailler ensemble et démarrer les études de faisabilité. Ce n’est pas le nom commercial ou technique du câble. C’est bien un accord signé en juin 2025, qui vise à fusionner deux projets différents — l’un dans le numérique, l’autre dans l’énergie — sur le même axe géographique (Algérie-Tunisie-Italie) avec des horizons temporels qui se ressemblent. Par contre, deux projets sont fusionnés et n’ont pas de lien technique direct. 1. Projet Fibre Optique (Données) C’est avant tout une étude de faisabilité pour installer un nouveau câble sous-marin de données entre l’Algérie, la Tunisie et l’Italie. On a annoncé ce projet en juin 2026, pendant la 4e session de la Commission technique mixte algéro-tunisienne. Il en est encore au stade des études et des discussions stratégiques. L’idée derrière ce projet ? Sécuriser les routes numériques, ouvrir de nouveaux accès vers les grands hubs européens (hors France et Espagne), et renforcer la solidité des réseaux maghrébins. Pour l’instant, aucune date officielle d’activation n’existe, même si le projet avance dans une logique de moyen terme. 2. Projet Électrique (Énergie - ELMED) Là, on parle de la construction concrète d’une ligne d’interconnexion électrique sous-marine en courant continu (600 MW, 500 kV), entre la Tunisie (Mlaabi) et la Sicile, en Italie. Ce projet en est déjà à une phase d’exécution avancée. Les gros contrats — le câble pour Prysmian, les stations de conversion pour Hitachi Energy — ont été attribués entre 2024 et juillet 2026. Son but ? Permettre l’échange d’électricité (surtout de l’énergie verte), sécuriser l’approvisionnement, et connecter le Maghreb au marché euro-africain. L’Algérie, elle, n’est pas branchée directement à ce câble, mais les grands projets régionaux (le gazoduc Transmed, le SoutH2 Corridor pour l’hydrogène) relient tout de même les trois pays. Côté calendrier, la mise en service opérationnelle est prévue fin 2028. Citer Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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