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Une aide de 50 000 DA pour remplacer les anciens climatiseurs


laliche

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merci laliche pour cette info que j'avais loupé...MAIS

il n'y a aucun details comme dab dans la presse algerienne ! qui peut en beneficier ? ou aller pour ca ? quelles conditions ? chômeurs ? etudiants ? salarié ? doit t-on prouver qu'on a un ancien climatiseur ?

bref si tu sais quelquechose dis moi car je veux m'acheter uncelui que j'ai date d'il y a  ans !

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Il y a 5 heures, genio a dit :

merci laliche pour cette info que j'avais loupé...MAIS

il n'y a aucun details comme dab dans la presse algerienne ! qui peut en beneficier ? ou aller pour ca ? quelles conditions ? chômeurs ? etudiants ? salarié ? doit t-on prouver qu'on a un ancien climatiseur ?

bref si tu sais quelquechose dis moi car je veux m'acheter uncelui que j'ai date d'il y a  ans !

Pour bénéficier de la prime de 50 000 DA en Algérie pour le remplacement de votre ancien climatiseur, vous devez suivre une procédure spécifique gérée par l'APRUE (l'agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l'utilisation de l'énergie).

Le dispositif s'adresse aux ménages comme aux professionnels, le but de cette opération est de réduire  la consommation nationale électricité pour éviter un blackout qui n'est pas à écarter car beaucoup de citoyens se sont équipés de climatiseurs classiques (à redémarrages très énergivores) non dotés de la technologie inverter .

Voici comment procéder :

inscrivez-vous en ligne sur la plateforme « PDiP », accessible depuis le site web de l'APRUE (aprue.org.dz ) .

Choisissez ensuite votre nouvel équipement.

Lors de votre inscription, optez pour un climatiseur Inverter (plus économe en énergie) et sélectionnez un fabricant parmi la liste des partenaires nationaux agréés.

Cette aide est valable uniquement pour le remplacement d'un ancien climatiseur par un modèle neuf.

L' achat d'un nouvel appareil ne suffit pas ; il doit s'agir d'un remplacement.

Note : L'accès à cette aide est soumis à des quotas limités par wilaya, il est donc crucial de s'inscrire rapidement pour éviter l'épuisement des crédits disponibles

Pour plus d'information il y'a un Chat sur le site.

Modifié par laliche
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@genio ,

Pour savoir si un climatiseur est de type Inverter ou juste un modèle classique On/Off, il suffit d’observer son comportement. Les Inverter fonctionnent en continu : ils ajustent leur puissance tout le temps pour garder la température stable, sans grands à-coups ni trop de bruit. Sur la plupart des appareils, la mention « Inverter » est présente, ce qui simplifie l’identification.

Comment faire la différence concrètement ?

1. Vérifiez visuellement l’appareil et ses documents

La manière la plus rapide d’en avoir le cœur net, c’est de jeter un œil à l’étiquette technique (plaque signalétique) collée sur le climatiseur, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur. On y lit généralement « Inverter », « DC Inverter » ou encore « Power Inverter » très clairement.

Souvent, les constructeurs ajoutent aussi un logo ou une petite vignette « Inverter » sur le capot ou la façade.

Autre astuce : prenez la télécommande. Les modèles Inverter proposent un réglage très précis, parfois à 0,5°C près (voire au dixième). Sur les modèles classiques, on règle par paliers entiers.

La seule preuve absolue de distinction reste la mention écrite « Inverter » sur la plaque signalétique

Enfin, consultez le manuel. Il mentionne toujours la technologie du compresseur et la façon dont l’appareil règle la puissance.

2. Observez comment le climatiseur fonctionne et écoutez

Quand vous ne pouvez pas lire les étiquettes (dans le doute, ou si elles sont effacées), laissez tourner l’appareil.

Un modèle On/Off fonctionne de façon binaire : il s’arrête puis redémarre complètement, ce qui fait des cycles courts de marche et d’arrêt, souvent bruyants.

L’Inverter, lui, ne s’arrête jamais tout à fait. Quand il atteint la température demandée, il ralentit mais continue à tourner doucement pour maintenir le confort, sans gros écarts.

Ça se ressent clairement : avec un Inverter, la température bouge très peu, à 0,5°C près. Avec un modèle ancien, elle fait l’ascenseur, avec des écarts de 2°C entre trop chaud et trop froid.

Le bruit trahit aussi la technologie. L’Inverter reste discret, sans les pics gênants dus aux redémarrages fréquents du compresseur. Le bruit ambiant reste stable et faible.

Enfin, pour les amateurs de technique, les modèles Inverter ont presque toujours deux cartes électroniques : une dans l’unité intérieure et une autre dehors. Les modèles non-Inverter, plus simples, n’ont souvent qu’une seule carte, dans l’unité intérieure.

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Pour alimenter toute l’Algérie en électricité uniquement grâce au solaire, il faudrait installer entre 1 000 et 2 000 km² de panneaux dans le Sahara. Ça dépend des technologies et des rendements, mais voilà l’idée.

Quelques chiffres pour mieux comprendre : le pays consomme chaque année entre 70 et 80 TWh d’électricité. Le soleil du Sahara offre, en moyenne, 5,92 kWh par m² chaque jour – c’est énorme. Avec des panneaux photovoltaïques qui convertissent environ 20 % de cette énergie, on arrive à une production annualisée d’environ 430 kWh par m².

Si on s’en tient au calcul brut : pour produire 75 TWh par an, il faudrait couvrir environ 174 km² de panneaux. En vrai, ce chiffre ne tient pas compte des pertes liées au stockage, au transport, à l’entretien ou encore à l’ombrage. Donc, pour compenser tout ça, il vaut mieux multiplier la surface par cinq, voire dix. Résultat : il faut entre 1 000 et 2 000 km² de désert équipé.

Ça peut paraître gigantesque, mais comparé aux 2,3 millions de km² de terres arides dont dispose l’Algérie, c’est tout à fait faisable. D’ailleurs, le projet "Solar 1000 MW", porté par la société Shems (qui regroupe Sonatrach et Sonelgaz), prévoit de produire plus de 2 000 GWh par an. Ce n’est qu’un début, mais ça montre que l’autosuffisance énergétique au solaire est loin d’être un rêve.

Selon une autre étude, pour alimenter l'Europe en électricité à partir de panneaux solaires installés dans la région d'Adrar (Algérie), il faudrait couvrir une surface estimée entre 12 000 et 15 000 km², selon les technologies et les taux de capture d'énergie considérés.

D'autres propositions comme celle de Nadine May (2005, Université de Brunswick), une surface de 110 km × 110 km, soit 12 100 km², suffirait pour produire l'électricité nécessaire à 25 États  de l'UE, en supposant des collecteurs solaires captant 100 % de l'énergie incidente.

Modifié par laliche
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Il n’y a pas de date précise ou de calendrier pour l’épuisement des quotas par wilaya. Tout fonctionne sur le principe du « premier arrivé, premier servi » : dès que l’enveloppe budgétaire réservée à une région est épuisée, c’est terminé.

Voilà l’essentiel à garder en tête :
- L’inscription sur la plateforme PDiP (https://pnme.aprue.org.dz/) pour une wilaya donnée s’arrête automatiquement une fois que le nombre de bénéficiaires atteint le quota fixé par l’APRUE.
- La rapidité avec laquelle les quotas se remplissent dépend surtout de la population et de la demande locale. Dans des grandes villes comme Alger, Oran ou Constantine, ça part généralement très vite, alors que dans d’autres wilayas, le quota peut durer un peu plus longtemps.
- La plateforme électronique reste la seule source fiable pour voir s’il reste de la place. Si votre wilaya n’apparaît plus dans la liste des régions ou si le bouton d’inscription est désactivé, c’est que le quota est déjà atteint pour ce mois. 

Vu la forte demande cet été et l’annonce toute récente (juillet 2026), il vaut mieux déposer votre dossier tout de suite. Dans les régions les plus recherchées, les quotas peuvent disparaître en quelques jours, voire quelques semaines à peine.

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@azedlalil ny a aucun dossier a déposer mon ami... D'où le but d'un site web... Et 2) comment tous les quotas sont ils deja épuisé ? Jai tente de m'inscrire moins de 24 apres l'annonce sur la presse de cette offre... Et tout a deja été "vendu !"???? 

Comment c'est possible dans un pays ou les gens n'utilisent ni internet.... ni sont au courant de ce qui se passe...online...et sont encore au papier et stylo ?! 

Désolé quelque-chose ne tourne pas rond dans cette affaire 

Modifié par genio
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Je vous apporte quelques éclaircissements , pour toucher la subvention de 50 000 DA, vous devez donner des infos précises et suivre la procédure imposée pour gérer votre ancien climatiseur. Voilà comment ça se passe.

Tout se fait sur la plateforme PDiP (https://pnme.aprue.org.dz/). L’inscription est 100% en ligne, pas besoin de déposer un dossier papier au début, mais on vous demande :

- Vos coordonnées : nom, prénom, adresse complète et numéro de téléphone (tout doit correspondre à ce que Sonelgaz a sur vous).
- Le numéro du compteur électrique, histoire de vérifier si votre foyer a droit à une (seule) aide.
- Le choix du nouveau climatiseur : là, vous devez obligatoirement sélectionner un fabricant algérien agréé (du style Condor, Brandt, IRIS, etc.) et un modèle précis, qui fait partie de la liste des partenaires de l’APRUE.
- Un engagement sur l’honneur : juste une case à cocher pour dire que vous avez bien un vieux climatiseur à remplacer. Pas de photo à fournir, mais sachez que des contrôles aléatoires sont possibles, soit après coup, soit au moment de l’installation.

Qu’est-ce qu’on fait de l’ancien climatiseur ? Contrairement à certains autres programmes, ici, l’État ne le récupère pas automatiquement quand on vous installe le neuf. L’appareil reste chez vous. Par contre, la loi sur les déchets est claire : on n’a pas le droit de jeter n’importe comment un climatiseur rempli de gaz polluants.

En pratique, c’est souvent l’installateur agréé qui, le jour de la pose, peut vous proposer de reprendre votre vieux climatiseur pour l’envoyer vers un circuit de recyclage adapté (DEEE), ça dépend de l’accord que vous avez avec le vendeur. Mais quoi qu’il arrive, vous restez responsable.

Attention : si une inspection découvre que vous avez remis en service ou revendu le vieux climatiseur, vous risquez de devoir rembourser toute la subvention, voire d’autres sanctions. L’aide est réservée à ceux qui remplacent vraiment leur appareil et consomment moins.

Au final, l’ancien climatiseur reste sous votre responsabilité : il ne doit plus servir. Idéalement, confiez-le à un pro qui assurera son recyclage dans les règles, c’est le sens même du programme.

Modifié par laliche
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il y a 14 minutes, genio a dit :

@azedlalil ny a aucun dossier a déposer mon ami... D'où le but d'un site web... Et 2) comment tous les quotas sont ils deja épuisé ? Jai tente de m'inscrire moins de 24 apres l'annonce sur la presse de cette offre... Et tout a deja été "vendu !"???? 

Comment c'est possible dans un pays ou les gens n'utilise ni internet ni sont au courant de ce qui se passe... Et sont encote au papier et stylo ?! 

Désolé quelque-chose ne tourne pas rond dans cette affaire 

Il ne s'agirait pas d'épuisement de quotas mais plutôt de non disponibilité  . Si tu suis les informations  ,il y'a 3 pays d'Europe (Espagne , France et Italie) qui ont fait des commandes urgentes pour acquérir des climatiseurs montés en algérie.

Modifié par azedlal
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L'exportation de climatiseurs montés en Algérie ne doit pas se faire au détriment de l'opération d'aide au changement de vieux climatiseurs . D'autre part cette opération sera caduque si parallèlement on continue de vendre des climatiseurs classiques sur le marché algérien.

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@lalichecomme dab tu es au courant de tout...! impressive lol

mais comment tu sais tout ca, car sur le site je ne vois rien...il n'y a meme pas de formulaire puisque je me suis inscrit et j'ai posté l'image que j'ai. "inscriptions cloturées" !

aussi, pourquoi dois je jeter mon climatiseur ancien qui fonctionne encore !? des membres de la famille n'ont pas les moyens d'acheter un; j'ai pas le droit de le donner ? de le vendre en pieces detachées pour un reparateur?...tout ceci est illogique ! si l'etat reprend l'ancien ok mais la...wallah je pige rien.

Quoi qu'il en soit, il n'y a pas D'INSCRIPTION donc bon je m'inquiete...pour rien

@azedlaloui j'avais biensur lu pour les climatiseurs et l'UE...mais bon pourquoi lancer cette campagne via la presse...si elle n'existe pas ? ca n'a aucun sens !

 

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Je ne sais pas si la loi le permet, je me suis dis puisque le but est de réduire consommation mais qu'il y'a le problème de disponibilité du produit vu que nos fabricants préfèrent l'exportation ,  ne serait-il plus logique de ré-orienter cette aide à l'installation
de panneaux solaires domestiques , ce qui va réduire considérablement la demande nationale en Electricité ainsi que les factures des ménages

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Installer des panneaux solaires chez soi en Algérie, c'est non seulement permis, mais les autorités encouragent vraiment cette démarche pour soutenir la transition énergétique. Les consommateurs peuvent se retrouver producteurs.

Et en parlant d’aide, il y en a. Pas la peine de ré-orienter, l’APRUE propose déjà une subvention de 65 000 DA pour installer un chauffe-eau solaire. Ce coup de pouce s’adresse surtout à ceux qui possèdent une maison, mais peut aussi convenir à des immeubles.

La première, c’est le système autonome avec stockage sur batteries. C’est simple : vous n’avez besoin ni d’autorisation administrative, ni d’être raccordé au réseau Sonelgaz. On pose les panneaux, les batteries emmagasinent l’énergie, et voilà. Aucun papier à remplir, aucune démarche à faire, tant que l’installation respecte les règles de sécurité électrique de base.

Deuxième option : raccorder vos panneaux au réseau Sonelgaz. Là, c'est plus encadré. Il faut un deuxième compteur (pour vendre votre surplus d’électricité), suivre une procédure assez précise, et passer par quelques démarches avec Sonelgaz pour l’accord de branchement. L’installation doit répondre aux exigences techniques du réseau, sous peine de refus.

L’avantage, c’est que le territoire algérien bénéficie de plus de 3 500 heures d’ensoleillement par an dans le Sud et autour de 2 600 heures dans le Nord. Autant dire, il y a de quoi produire facilement beaucoup d’électricité avec le solaire.

Au niveau légal, il n’y a pas de frein : toute personne peut légalement produire son électricité solaire. Pour la grande majorité des ménages, le système autonome est le plus adapté : aucune contrainte administrative, ça va vite, et ça peut vraiment faire baisser la facture d’électricité.

Pour ceux qui veulent injecter leur surplus sur le réseau (revente ou compensation), il faudra suivre une procédure auprès de Sonelgaz. Les démarches ressemblent aux standards internationaux : d’abord validation technique, ensuite contrat de raccordement.

Pour ce qui est de la rentabilité, même si les prix varient selon les marques ou selon que le matériel vient d’Europe ou de Chine, l’investissement reste intéressant. Sur le long terme, les économies sur l’électricité et l’autonomie que ça offre valent vraiment le coup.

Venons-en au raccordement Sonelgaz. Vous aurez besoin d’un deuxième compteur dédié à la production solaire. L’installation doit être faite par des pros, qui prennent soin de l’orientation et de l’inclinaison des panneaux pour obtenir un rendement optimal. Le premier pas, c’est de contacter Sonelgaz. Les papiers à remplir ne sont pas détaillés dans les textes officiels disponibles, mais la démarche reste standard : contrôle technique, puis signature d’un contrat.

Si vous cherchez à faire tourner 4 climatiseurs de 12 000 BTU (chacun tire environ 3,5 kW de froid), il faut dimensionner correctement votre installation selon le type de climatiseur (Inverter ou non) et si vous utilisez des batteries.

Voici l’essentiel pour une installation autonome :
Côté consommation, un climatiseur Inverter consomme en moyenne 1 000 à 1 200 Watts en continu, quand un modèle standard tire plutôt 1 400 à 2 000 Watts. Prenez 4 appareils, vous arrivez entre 4 000 et 4 800 Watts, sans compter les pics au démarrage ou les pertes d’énergie.

Vu l’ensoleillement algérien , il faut environ 5 à 6 kWc de puissance installée pour couvrir la consommation de 4 climatiseurs 12 BTU.

En pratique :

- Si vous partez sur des panneaux de 450 Watts : 12 à 14 panneaux suffisent.
- Avec des panneaux de 350 Watts : comptez 16 à 18 unités.

Si vous voulez aussi alimenter les climatiseurs la nuit, le nombre de panneaux reste le même, mais il faudra sérieusement investir dans des batteries (prévoir minimum 10 à 15 kWh utiles pour une nuit d’utilisation).

En plus des panneaux, il vous faut :
- Un onduleur hybride d’au moins 6 à 8 kW pour gérer le démarrage des 4 appareils en même temps (évitez les modèles 5 kW, pas assez costauds).
- Des batteries lithium de 48V (surtout utile pour lisser la production et compenser les passages nuageux, ou alimenter la nuit).
- Un coffret de protection avec tous les éléments de sécurité (disjoncteurs DC/AC, parafoudres...).

Prenons un exemple pour le dimensionnement :
Avec 14 panneaux de 450W (à peu près 2,2 m² par panneau), il vous faut environ 26 à 31 m² de toiture. On peut organiser ces panneaux en 2 rangées de 7, ou en une longue rangée selon la disposition du toit.

Pour les panneaux de 350W (1,84 m² pièce), il en faudra 16 à 18, répartis sur 29 à 33 m², par exemple en 2 rangées de 9.

Petit conseil : gardez toujours 10 à 15 % de surface libre autour des panneaux pour faciliter l’accès en cas de maintenance et laisser l’air circuler. Plus il y a d’obstacles sur le toit, plus il faut adapter la disposition. En général, les panneaux plus puissants (450W) sont un meilleur choix car ils demandent moins de place et de matériel de câblage.

Côté prix, voilà une estimation basée sur le marché algérien (2026), pour une installation complète :

Option A : 14 panneaux de 450W
- Panneaux : 140 000 à 160 000 DA
- Onduleur hybride 8kW : 180 000 à 250 000 DA
- Batteries (option jour seulement) : 0 DA (ajoutez 300 000 à 400 000 DA pour 20 kWh lithium si utilisation la nuit)
- Structure, câbles, protections : 40 000 à 60 000 DA
- Main d’œuvre spécialisée : 50 000 à 80 000 DA

Total sans batteries : entre 410 000 et 550 000 DA
Total avec batteries (pour la nuit) : 710 000 à 950 000 DA

Option B : 18 panneaux de 350W
- Panneaux : 145 000 à 170 000 DA
- Onduleur hybride 8kW : 180 000 à 250 000 DA
- Structure, câblage : 60 000 à 80 000 DA
- Main d’œuvre : 60 000 à 90 000 DA

Total sans batteries : 445 000 à 590 000 DA

En résumé, l’option avec panneaux de 450W est clairement plus avantageuse : elle coûte moins cher, prend moins de place, et il y a moins de connexions à surveiller.

Dernier conseil : privilégiez les kits complets vendus chez les importateurs spécialisés (Bab Ezzouar, Sétif, Oran, etc.) ; on y trouve des offres plus intéressantes qu’en assemblant chaque pièce séparément. Et négociez surtout sur le prix de l’onduleur, c’est là que la marge est la plus grosse !

Voilà, avec ce plan, vous saurez où mettre les pieds et à quoi vous attendre en termes de budget, de place et de rendement pour un projet solaire en Algérie.

Modifié par laliche
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