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nabilosdz

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  1. Désormais, le nouveau tarif du débit 8 Mbps est au même tarif que celui de la 4 Mbps, soit 2599 Da/mois au lieu de 3599 Da/mois actuellement,et celui de 20 Mbps est de 4999 Da/mois au lieu de 7900 Da/mois, a-t-il précisé à l'occasion de la signature d'une convention entre le ministère de la Poste et des Télécommunications et le ministère du Tourisme, de l'Artisanat et du Travail familial. Quant au nouveau tarif du débit 100 Mbps, ce dernier est proposé au prix de 9999 Da/Mois au lieu de 24500DA/mois, a-t-on ajouté. Cette nouvelle tarification, qui intervient quelques mois seulement après la précédente, confirme "la volonté d'Algérie Télécom de répondre aux mieux aux attentes de ses clients, mais surtout de rendre le très haut débit accessible à tout le monde", a indiqué, pour sa part, le directeur général d'Algérie Télécom, Mounir Jawaher http://www.aps.dz/sante-science-technologie/108690-internet-8-megas-au-meme-prix-que-le-4-mega-a-partir-du-18-aout
  2. l'Algérie est Toujours en retard la 4 Mb en Tunisie = 25 DT = 1014 DA la 4 Mb en Maroc = 99 DH = 1200 DA
  3. Les voyageurs résidents et non-résidents devront déclarer aux services douaniers les devises en leur possession dès que le montant atteint le seuil de 1.000 euros, à l'entrée ou à la sortie du pays, stipule la Banque d'Algérie dans l'article 3 de son règlement publié au Journal officiel N° 25. "Les voyageurs sont soumis à l'obligation de déclarer, auprès du bureau des Douanes, à l'entrée et à la sortie du territoire national, les billets de banques et/ou tout instrument négociable, libellés en monnaies étrangères librement convertibles, qu'ils importent ou exportent et dont le montant est égal ou supérieur à l'équivalent de 1.000 euros", note l'article 3 du règlement 16-02 de la Banque d'Algérie.
  4. Baptisé : »Idoom Fibre », ce service est composé d’un accès internet allant de 2 Mb/s jusqu’à 100 Mb/s et d’une ligne fixe avec un forfait d’appels illimités. Cette nouvelle technologie offre une grande aisance dans l’usage d’internet en termes de navigation et de téléchargement. Elle offre également un meilleur temps de latence qui permet aux clients de visualiser des vidéos de streaming, de regarder la Télévision en haute définition (HD) et de passer des appels téléphoniques via Internet avec tout le confort et la qualité de service garantis par cette technologie. Quelques wilayas seront concernées dans un premier temps à l’image de Blida, Alger, Oran et Bouira, avant que cette technologie, permettant une connexion allant jusqu’à 1 Gb/s, ne soit généralisée à l’ensemble du territoire. Le prix estimé pour la vitesse internet de 50 MB/s sera environ les 15 000 DA, et pour la vitesse de 100 MB/s sa sera environ 24 000 DA, à noter que c’est le prix pour les utilisateurs normaux. Pour les entreprises, les prix seront certainement différents, ainsi que la vitesse d’internet peut aller jusqu’à 1 GB/s.
  5. les prix en Algérie 100 Mega = 24000 DA 50 Mo = 15000 DA en tunisie : 100 Mb : 8000 DA 40 Mb : 5000 DA en maroc : 100 Mb : 5600 DA Frais d'installation et de routeur offerts
  6. Récapitulatif des offres ADSL chez nos voisin : #Maroc Maroc télécom L’ADSL haut débit illimité à partir de 99 DH par mois seulement Débits a partir de 4 M 4 M - 99 DH - 1200 DA 8 M - 149 DH - 1800 DA 12 M - 199 DH - 2400 DA 20 M - 399 DH - 4800 DA Orange : 240 DH - 2900 DA Orange vous propose une offre DUO ADSL avec un accès Internet à Haut Débit et une ligne téléphonique incluse pour passer ou recevoir vos appels. Accès Internet : vous pourrez bénéficier d’un accès Internet jusqu’à 12 Mbps ADSL illimité en volume. Ligne voix : votre ligne voix vous permet de communiquer de façon illimitée vers tous les fixes nationaux et inclut également 2 heures de communication vers tous les mobiles nationaux. la 4G d'orange a partir de 6 Go pour 49 DH - 600 DA par mois, 20 Go - 1800 DA INWI : i-dar ADSL Connexion internet haut débit fixe allant jusqu'à 20 Mbps, sans limitation de volume Conservez votre numéro grâce à la portabilité Appels illimités vers les fixes nationaux 2 heures de communication vers les mobiles nationaux pour 249 DH - 3000 DA par mois La fibre optique Orange 12 Mb/s - 240 dirhams/mois - 2900 DA 100 Mb/s 500 dirhams/mois - 6000 DA - Maroc telecom 449 dirhams/mois - 5500 DA - Orange 200 Mb/s 1000 dirhams/mois - 12000 DA - Maroc Télécom 649 dirhams/mois - 7900 DA - Orange ___________________________________________________________ Tunisie : TOPNET 4 M - 29 DT - 1300 DA 20 M - 52 DT - 2400 DA Un accès internet illimité avec des débits allant jusqu’à 20 Méga Topnet Storage gratuit (2 Giga pour le 8 Méga, 3 Giga pour le 12 Méga et 4 Giga pour le 20 Méga) Un Contrôle Parental « Kid-Secure » gratuit à partir de 12 méga, Un mois gratuit pour tout paiement annuel Orange TN 4 M - 12 DT - 550 DA 20 M - 28 DT - 1300 DA 2 mois offerts pour toute souscription au pack annuel. accès internet sans limite de connexion avec un débit allant jusqu’à 20 Mbps Modem intelligent assurant le backup 3G 5 adresses e-mails 4G Orange : Choisissez le forfait internet qui convient à votre besoin: 35Go par mois à 35dt - 1600 DA ou 55Go par mois à 50dt - 2300 DA Suite à l’épuisement de votre forfait mensuel, vous continuez à naviguer gratuitement avec un débit de 256Kbps Fibre : 100 M : 169 DT - 7800 DA - ooredoo tunisie Illimité vers fixe & Mobile Ooredoo 2h vers tous les réseaux + 3h vers tous les réseaux fixes & Mobiles en national 24h/24 +1 Heure vers l’international ( zone 2) 100 M - 159 DT - 7300 DA - Topnet Un accès internet très Haut Débit en illimité avec des débits allant jusqu’à 100 Méga. Un espace de stockage en ligne gratuit (5 Giga pour le débit 20 Méga, 6 Giga pour le 30 Méga, 8 Giga pour le 50 Méga et 10 Giga pour le 100 Méga). Un Pack Antivirus Gratuit. Une solution de Contrôle Parental « Kid Secure » Gratuite.
  7. Ookla, le spécialiste mondial des tests de débit, vient de mettre au point un classement permettant de comparer les performances des pays en matière de haut débit (fixe et mobile). L'Algérie à la traîne au Maghreb Mobile classé 117 sur 122 pays. ADSL classé 130 sur 133 pays. http://www.speedtest.net/global-index
  8. c'est la banque qui contact la satim pour le nouveau mot de passe
  9. a AGB le SMS Push existe déjà en plus c'est gratuit, je reçois un SMS pour chaque paiement, un virement ou un retrait
  10. Le réseau Internet connait depuis vendredi des perturbations à l’échelle nationale, en raison de travaux de maintenance sur le câble sous-marin SMW4, reliant la wilaya d’Annaba à la ville française de Marseille. En effet, les travaux devaient s’achever vendredi à 18h00, mais un problème technique au niveau du navire de réparation retarde cette opération qui devra se poursuivre pendant les 7 prochaines heures. L’opérateur historique, Algérie Télécom, a, suite à cette complication, annoncé une indemnisation de ses abonnés privés d’Internet. https://www.alg24.net/coupure-dinternet-les-abonnes-dalgerie-telecom-indemnises/
  11. C’est un scandale qui s’ajoute au palmarès d’Algérie Télécom ! Des hackers de pays étrangers exploiteraient une « vulnérabilité » du réseau de l’opérateur historique, Algérie Télécom, pour mener des attaques malveillantes à travers le monde. En effet, c’est ce que révèle une étude publiée par le groupe d’ingénierie logicielle Wordfence sur les cyberattaques menées durant le mois de mars dernier. « L’Algérie est passée de la 60e position à la 24e dans la liste de ‘Top Attacking Countries’ […] nous avons été curieux de savoir pourquoi l’Algérie avait grimpé aussi rapidement », peut-on lire sur Wordfence. Plus de 10 000 adresses IP algériennes ont été à l’origine d’attaques durant le mois de mars. 50% des adresses IP ont mené des attaques pendant quelques heures, puis ont cessé de le faire pendant tout le mois. Wordfence explique ces attaques par un « botnet » réparti sur des milliers d’IP, dont 97% appartiennent à Algérie Télécom. Ces adresses IP sont ainsi exploitées par des hackers étrangers pour mener des attaques à travers le monde. Cette vulnérabilité du réseau d’Algérie Télécom s’explique, selon Wordfence, par l’utilisation de routeurs Zyxel, exécutant « Allegro RomPager 4.07 ». Ce dernier est un serveur web qui présente une vulnérabilité « critique », baptisée « Cookie Misfortune », connue depuis décembre 2014. https://www.alg24.net/hackers-etrangers-utilisent-algerie-telecom-mener-attaques-monde/
  12. La coupure Internet perdure, quelles solutions pour un problème récurent? Quid du Med Cable ? En attendant la fin de la réalisation du câble de Valence, n'avait-on pas d'autres solutions pour éviter ce ralentissement pénalisant des internautes et de l'économie algérienne ? A l'ère de l’austérité et de la rationalisation des dépenses, on se devait de trouver des solutions à moindre coûts. Pourquoi n-a-t-on pas pensé alors au Med Câble ? Initié par le groupe des télécommunications Orascom Telecom Holding, ancienne maison mère de l’opérateur de téléphonie mobile Djezzy, cette infrastructure lourde est aujourd'hui inexploitée. Déployée pour renforcer les liaisons à l’international de l’Algérie, le Med Cable avait été acquis totalement par Djezzy en février 2013. Réalisée dès 2005 par Alcatel-Lucent grâce à un investissement initial de 30 millions d’euros, Il est à l’arrêt dans sa portion Alger-Marseille depuis 2008. Seule la portion Alger-Annaba est aujourd’hui opérationnelle. Le projet a été bloqué en 2009, dès l'émergence du conflit entre l’Etat Algérien et Orascom Télécom Holding sur ce qu’on avait appelé le dossier Djezzy sans qu'on le reprenne en charge au moment de la prise de participation de Djezzy par l'Etat algérien. Aujourd'hui cet opérateur est propriété de l'Etat algérien à hauteur de 51%. On s'interroge légitimement sur la non mise en service de ce câble pour permettre à cet opérateur de bien servir ses clients. Les liaisons de Med Câble, une fois rétablies, pourraient être d'un apport très intéressant en matière de trafic de données internet. Djezzy, contrôlé à 51% par le FNI à pourrait le louer aux autres opérateurs en cas de problèmes majeurs comme ces récurrentes coupures du câble de Annaba. L'Algérie, faut-il le rappeler, a signé en 2015 une convention avec la Tunisie pour l'exploitation du câble de Bizert. On s'interroge si les pouvoirs publics n'ont pas écarté une solution moins coûteuse. Au lieu de payer des prestations en devises fortes en plein période de baisse des revenus pétroliers, n'aurait-il pas été préférable de remettre en service le Med Câble ? Cette entreprise aurait pu non seulement servir l'opérateur, devenu EPE depuis janvier 2015, mais contribuera, sans doute, au développement de l'économie numérique algérienne. http://www.huffpostmaghreb.com/2017/04/15/la-coupure-internet-perdure-_n_16030024.html
  13. Algérie Télécom : un gâchis sans fin Algérie Télécom a tout pour réussir. Disposant d’un monopole total sur la téléphonie fixe et l’internet fixe dans un marché très dynamique, cette entreprise publique n’a pas besoin de grands efforts de gestion pour réaliser des bénéfices. https://www.tsa-algerie.com/algerie-telecom-symbole-un-immense-gachis/
  14. « En ce moment, le navire câblier procède à la phase la plus complexe et sensible consistant à sortir le câble des fonds marins et le brancher à la nouvelle ligne », ajoute le communiqué. Algérie Télécom ne fournit aucun délai pour la fin des travaux. https://www.tsa-algerie.com/coupure-dinternet-les-travaux-sur-le-cable-sous-marin-se-poursuivent-la-video-et-les-reseaux-sociaux-bloques/
  15. Trous de 8 milliards dans les comptes, absence de contrôle interne Une gestion à la hussarde. Difficile d’utiliser une expression moins sévère, eu égard à ce que relèvent les magistrats de la Cour des comptes sur Algérie Télécom. Tout d’abord, l’opérateur pâtit d’un « organigramme lourd », avec « une multitude de niveaux hiérarchiques ». Une organisation administrative « coûteuse pour l’entreprise », dont la masse salariale absorbait à elle seule, en 2015, « presque 39% du chiffre d’affaires », pointe le rapport. Par ailleurs, plusieurs directions, dont celle de la « stratégie, programmation et performance (…) constitue en réalité une coquille vide ». Le document relève notamment l’absence de « chartes de fonctions définissant clairement les rôles, les missions et responsabilités », ainsi que l’inexistence « d’un système de coordination (…) entre les différentes structures ». Cette situation se conjugue également avec une « insuffisance des procédures », notamment pour la gestion des projets. Le contrôle interne des marchés fait également défaut. À tel point que la Direction générale est dans l’incapacité de « maîtriser les flux physiques et financiers liés au patrimoine de l’entreprise », relève la Cour des comptes. Cette dernière s’inquiète notamment des « écarts importants entre la situation comptable et les résultats des inventaires (…) enregistrés chaque fin d’année depuis la création d’AT ». « L’importance de ces écarts a été [en 2011], à l’origine du refus de certification des états financiers d’AT par ses commissaires aux comptes », renchérit le rapport. Il ne s’agit d’ailleurs pas de petites sommes : 7,96 milliards de dinars en 2015 ! Ce n’est pas tout : « le système de facturation n’est pas maîtrisé, poursuit la même source, car l’analyse des créances sur clients a révélé qu’un écart important qui s’élève à 6,83 milliards de dinars entre les données du commercial et les données de la comptabilité » en 2015. Dans le même temps, pour tout contrat important ce sont normalement les cadres dirigeants d’AT qui signent. Or, la Cour des comptes a trouvé que la « procédure donne pouvoir de signer les contrats au directeur des achats (…) et au délégué régional (…) sans fixer de seuil ». Enfin, en conclusion de ce volet, la Cour des comptes note que jusqu’en 2015, « Algérie Télécom a continué à fonctionner (…) suivant les méthodes et usages hérités en 2003 ». La Cour des comptes s’inquiète également de l’instabilité à la tête d’AT, qui a consommé 8 PDG entre 2003 et 2016, « soit en moyenne un PDG pour moins de 2 ans, avec tout ce que cela peut avoir comme conséquences sur (…) [les stratégies et objectifs de l’entreprise et sur le climat social] » qui y règne. Les objectifs du « contrat de performance » avec l’État sont loin d’être atteints Algérie Télécom et l’État ont signé un contrat de performance, notamment pour l’amélioration et l’extension des services de l’opérateur dans le pays. Portant sur la période 2009-2013 (5 ans), ce contrat est accompagné d’un financement et d’un soutien de l’État à hauteur de 247 milliards de dinars. Pourtant, cet accord souffre de nombreux maux. Par exemple, tous les objectifs fixés « n’ont été quantifiés ». Il n’est pas non plus « assis préalablement sur un diagnostic commercial, technique et financier », pour déterminer le niveau de compétence et les engagements d’AT ou de l’État. En somme, à en croire le rapport de la Cour des comptes, AT a bénéficié d’un chèque « en blanc », de 247 milliards de dinars, alors que l’opérateur n’a fait que répercuter et décaler des objectifs antérieurs. En parallèle, Algérie Télécom a conclu « un contrat de conseil et d’accompagnement stratégique et opérationnel, en avril 2013, avec un cabinet étranger pour un montant de 1,613 million de d’euros », relève le rapport. Ce contrat, lui aussi, « n’a pas eu les effets escomptés sur la gouvernance », déplore la Cour de comptes. Dans le même temps, la Cour des comptes estime qu’il n’a pas été respecté. L’essentiel des objectifs fixés dans ce “contrat de performance” provenait d’ailleurs du programme gouvernemental précédent, baptisé « e-Algérie ». Un simple recyclage d’un projet antérieur, qui n’a donc toujours pas été réalisé. En effet, à en croire le rapport, AT est loin du compte : les objectifs de modernisation des équipements pour les abonnées n’ont été atteints qu’à 37,3%. Un des objectifs consistait au redéploiement du réseau WLL vers les zones rurales. Pour un coût de 238 millions de dollars pour 1 million d’accès, cette tentative s’est soldée par un échec total, ayant entraîné l’abandon pur et simple en cours de route : 0%. Les objectifs commerciaux sont également assez loin d’être remplis : 54,5% pour la téléphonie fixe (sur 6 millions d’abonnés visés), alors que l’ADSL est à 75,4%. La Cour des comptes relève à juste titre que le nombre d’abonnés est amené à baisser davantage, face à la concurrence et l’émergence de l’internet mobile. Enfin, l’objectif d’activité et de rentabilité est également en deçà des attentes : 79,4% pour l’augmentation du chiffre d’affaires et seulement 37,7% pour le résultat net. Dans l’ensemble, « la Cour a rencontré des difficultés pour apprécier, sur le plan de l’efficacité et de l’efficience, la réalisation du programme de modernisation et de développement (…) en raison de l’absence d’informations techniques, économiques et financières suffisantes ». Une bonne santé financière, mais qui reste fragile Seul point positif au tableau, la situation financière de l’entreprise jugée « très positive » par la Cour des comptes. En effet, le chiffre d’affaires d’AT est passé de 60,59 milliards de dinars en 2010, à 93,65 milliards en 2015, selon le rapport, soit une hausse de 54%, tiré principalement par les revenus de l’internet de 30 milliards (en hausse de 22 milliards). Les disponibilités de trésorerie représentent le tiers du chiffre d’affaires, soit 33,56 milliards de dinars, conférant ainsi une bonne « capacité d’autofinancement qui dépasse 10% des immobilisations nettes », souligne la Cour des comptes. Cela dit, cette bonne santé financière est fragile. Tout d’abord, le coût de la main-d’œuvre est exorbitant et a connu, « en valeur relative, un accroissement plus important que celui du chiffre d’affaires », avec une hausse de 76% entre 2010 et 2015. « La politique salariale n’a donc pas été cohérente avec l’activité de l’entreprise », estiment les magistrats. Par ailleurs, « le fonds de roulement, qui constitue un indicateur important de l’équilibre financier a enregistré une régression d’année en année », pointe la Cour des comptes. En effet, il a reculé de 52,99 milliards de dinars en 2010 à seulement 4,28 milliards de dinars en 2015, « ce qui peut remettre en cause, à moyen terme, l’équilibre financier (financement des emplois permanents par des ressources permanentes) », s’inquiète le rapport. La Cour déplore ainsi le recours « aux ressources d’exploitation et non aux emprunts » pour financier son programme de modernisation, « bien que l’État lui ait accordé des taux d’intérêts bonifiés ». Enfin, le résultat net de l’entreprise s’est également fortement détérioré en 5 ans, passant de 17,63 milliards à 7,62 milliards de dinars en 2015. En somme, « les coûts marginaux du plan de modernisation et de développement ont été plus importants que le chiffre d’affaires supplémentaire qu’il a généré », conclut la Cour des comptes. En d’autres termes, cela signifie qu’Algérie Télécom a dépensé de l’argent sans résultat. https://www.tsa-algerie.com/la-cour-de-comptes-eleve-de-graves-anomalies-dans-la-gestion-dalgerie-telecom-entre-2010-et-2015/
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